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Archive for the ‘A l’UMP’ Category

Alors que le président de l’Assemblée nationale avait commandé un rapport d’audit confidentiel à la Cour des comptes, voilà qu’il a été dévoilé par la presse.

Les dépenses totales ont augmenté de 47% en 10 ans C’est 30 points de plus que l’inflation. Le budget de l’Assemblée pour 2008 atteint la somme de 533 millions d’euros.

Les plus fortes augmentations concernent les dépenses de voyage (+20,50%), les frais de représentations (+4,37%), les frais de secrétariat (+2,77%).

Le service des achats de l’Assemblée aurait dépensé « un million d’euros pour rien l’an dernier » parce qu’il est mal organisé. Des travaux entamés dans des immeubles de l’Assemblée « coûteront deux fois plus cher que prévu ».

Les frais de personnel les plus importants d’Europe La part des frais de personnel représente 25% de l’ensemble du budget de l’Assemblée, contre 15% à la Chambres des Communes de Londres et 12% au Bundestag à Berlin.

213 000 euros bruts de salaire annuel pour les hauts fonctionnaires Les 24 hauts fonctionnaires les mieux payés perçoivent 213 000 euros bruts de salaire annuel. Les traitements des fonctionnaires de l’Assemblée Nationale sont désormais largement supérieurs aux salaires de la fonction publique (de 75 à 150% en plus).


Bref, l’Assemblée Nationale ne connaît pas la crise…Et ce n’est pas les 5 députés UMP du Loiret qui diront le contraire…

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Le maire d’Orléans porte plainte contre un blogueur (Mon Orléans)

Les amis de Serge Grouard (CoteBoulevard)

Le maire et le citoyen (Dazibao Pascal Martineau)

MAJ

Faut-il craindre le pitre ? (Corinne LEVELEUX-TEIXEIRA)

sur quel registre se situe-t-on là? Sur le registre privé, celui d’un citoyen s’estimant blessé qui cherche à réparer son honneur, et qui s’en remet à la justice rendue au nom du peuple français? Ou sur le registre public de l’homme politique qui convie les journalistes à assister à un coup médiatique? Que gagne la justice à une telle médiatisation? Que gagne le citoyen Grouard à étaler ainsi ses griefs? Quel prix excessif ne fait-on pas immédiatement payer à Fansolo en citant son nom à longueur de média? Qui dira les conséquences sociales, personnelles, de cet acharnement? Y-a-t-il égalité des parties entre un maire qui use d’une tribune de presse et un simple blogueur citoyen?

Le maire d’Orléans Serge Grouard attaque en justice tous azimuts FanSolo, blogueur d’Orléans, ainsi que le Blog LibéOrléans… et fait du Buzz ! (Fabien Pretre)

Blog en grève illimitée en soutien à Fansolo (MoonBlogueur)

Grouard basculerait-il du côté obscur de la force ? (Johann Lauthier)

Tous ensemble, pour l’humour, pour la liberté d’expression (Le lac des signes)

Serge Grouard n’aime vraiment pas … les blogueurs.


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Le Président de l’Assemblée Nationale (Accoyer) a marqué sa volonté d’appliquer le règlement intérieur. Il s’agit tout particulièrement de l’article 162 qui prévoit une sanction financière en cas d’absentéisme.

Il prévoit une retenue d’un tiers de l’indemnité de fonction pour les députés qui ont pris part à moins des deux tiers des scrutins publics pendant une session. L’article ajoute que «si le même député a pris part à moins de la moitié des scrutins publics, cette retenue est doublée».

L’assiduité de notre député-maire n’étant pas un de ses atouts.

Rappel (source Wikipédia)

Il a été classé par le journal L’Express du 28/9/2006 comme l’un des députés les moins actifs de l’Assemblée Nationale de 2004 à mai 2006 avec seulement un rapport qui plus est sur le projet de loi relatif à la protection de l’environnement en Antarctique.

Le pouvoir d’achat du député-maire d’Orléans risque donc d’être très largement réduit.

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Le RSA c’est pour ceux qui ne travaillent pas, un revenu minimum et pour ceux qui travaillent un complément de revenu. Une idée interessante. Le revenu de solidarité active vise à supprimer les effets de seuil qui font qu’actuellement, une personne bénéficiant d’un minimum social et reprenant une activité rémunérée au SMIC voit son revenu diminuer. Pour le financement, la taxation du capital…. Une idée de gauche ?

Le système du RSA introduit donc d’emblée une contrainte pour ceux qui sont allocataires des minima : reprendre un emploi. Lequel me direz vous ? celui loin de chez eux ? celui mal payé ? celui pour lequel vous êtes sur diplômé ?

Il s’agissait bien d’une idée séduisante mal appliquée, une habitude locale qui trouve un écho nationalement. Sur la taxation du capital pour le financement du RSA, dès lors que le bouclier fiscal reste en place, seuls les épargnants, souvent modestes, seront mis à contribution. Il faut souligner l’absence d’évaluation indépendante du dispositif testé dans 34 départements et que le budget alloué (1,5 milliards d’€) semble un peu juste pour couvrir l’ambition affichée.

Une question centrale reste aussi en suspend, le sort des RMIstes de longue durée qui sont souvent inaptes au travail de manière structurelle et échappent donc à la logique du RSA version Hirsch.

Le RSA avait pourtant tout d’une bonne idée. Une idée de gauche mal appliquée par un gouvernement de droite…

Réactions (Wikipédia)

L’économiste Thomas Piketty considère que « l’impact global sur l’offre de travail de cette nouvelle forme de subvention au temps partiel que constitue le RSA – et que ne manqueront pas d’utiliser les employeurs, en proposant davantage d’emplois à temps partiel » risque d’être négatif.

L’association ATTAC considère que « la mise en œuvre du RSA n’ambitionne que le maintien de revenus très bas, tout en encourageant la généralisation d’emplois très faiblement payés et à temps très partiel ».

Pour le mensuel de critique sociale CQFD, le RSA vient compléter les mesures prises par le gouvernement début 2008 à l’encontre des chômeurs, pour instaurer une forme de « Service du travail obligatoire » : « il s’agit ni plus ni moins de fourguer aux employeurs un nouveau bataillon de salariés jetables »

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SOUTIEN A LA DESOBEISSANCE PEDAGOGIQUE

Nous voulons une école plus juste, dont les finalités et les contenus soient compris et partagés par tous. Nous sommes persuadés que l’école peut et doit faire réussir tous les élèves, et que pour cela, elle doit se transformer.

Votre projet de programmes est marqué  par l’inadaptation des contenus, par un affaiblissement de leur dimension culturelle et par une conception  mécaniste des apprentissages.

Loin d’être « plus ambitieux », comme vous l’annonciez, il marque un appauvrissement sans précédent des apprentissages et des objectifs, à commencer par la lecture et l’écriture. Face à un tel renoncement sur l’essentiel, l’introduction de nouveaux contenus dans d’autres matières apparaît comme un affichage qui accroît l’incohérence de l’ensemble.

Loin de contribuer à la réussite de tous les élèves, il pénalisera de fait ceux qui ont le plus besoin d’école. Il ne favorisera pas la maîtrise  de l’ensemble des connaissances et des compétences que l’école se doit de faire acquérir à tous les élèves. Il tourne le dos à l’ambition des programmes de 2002 qui était de doter tous les élèves des outils nécessaires pour réussir au collège.

Nous réaffirmons avec force que  les apprentissages fondamentaux que vise l’école primaire s’appuient sur un travail de l’élève dans lequel  la recherche, la découverte et l’expérimentation s’allient nécessairement à la rigueur, à la structuration des connaissances et à la mémorisation.

Nous vous demandons, Monsieur le ministre, de suspendre votre projet et de tenir compte de l’avis des personnels et des partenaires de l’Education afin d’en revoir profondément la conception et la rédaction.

Liste des premiers signataires

LUCILE Barberis, présidente de l’AGEEM (Association Générale des enseignants des Ecoles Maternelles publiques);  NICOLE Belloubet, présidente de la FOEVEN (Fédération des Oeuvres Educatives et de Vacances de l’Education Nationale) ; Luc Bérille, secrétaire général du SE-UNSA (Syndicat des Enseignants); Jacques BERNARDIN, professeur à l’IUFM d’Orléans Tours- président du GFEN (Groupe Français d’Education Nouvelle)  ; SERGE BOIMARE, directeur du centre médico psychologique Claude Bernard à Paris ; Mireille BRIGAUDIOT, Maître de conférence – IUFM de Versailles ; Rémy BRISSIAUD, Maître de Conférence de Psychologie – IUFM de Versailles ; Thierry Cadart, secrétaire général du SGEN-CFDT (Syndicat Général de l’Education Nationale); Sylvie CEBE, professeur en Sciences de l’éducation à l’Université de Genève; Catherine Chabrun, présidente de l’ ICEM (Institut Coopératif de l’Ecole Moderne)  ; Roland CHARNAY, ancien professeur d’IUFM, président de la commission de rédaction des programmes 2002 ; Anne-Marie CHARTIER, maître de conférence à l’INRP ; Gérard CHAUVEAU, chercheur en éducation ; Philippe Deplanque, secrétaire général des Francas (Francs et Franches Camarades)  ; Bernard DEVANNE, Professeur à l’ IUFM de Basse Normandie ; François DUBET, professeur des Universités en sociologie, Bordeaux ; Michel FAYOL, professeur de psychologie, Université de Clermont-Ferrand ; Agnès FLORIN, Professeur en Psychologie du Développement et de l’Education, Université de Nantes ; Jean-Emile GOMBERT, professeur des Universités en psychologie cognitive, Rennes ; Faride HamaNa, président de la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves) ; Patrick JOOLE, maître de conférence à l’IUFM de Versailles ; Philippe JOUTARD, ancien recteur des académies de Besançon et Toulouse ; Claude LELIEVRE, professeur des Universités ; Pierre MARAINE, président de l’ANCP ( Association Nationale des Conseillers Pédagogiques) ; Philippe MEIRIEU, Professeur des Universités, Lyon ; Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUipp-FSU (Syndicat National Unitaire des Instituteurs et Professeurs des Ecoles) ; André OUZOULIAS, Professeur à l’ IUFM de Versailles, Université de Cergy Pontoise ; Pierre Parlebas, président des CEMEA (Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Education Active); Sylvie Plane, présidente de l’AIRDF (Association Internationale pour la Recherche en Didactique du Français) et Professeur des Universités en Sciences du Langage, IUFM de Paris ; Eric Pontais, secrétaire général du SNPI-FSU (Syndicat des personnels d’inspection de l’Education Nationale) ; Eirick PRAIRAT, maître de conférence à l’IUFM de Lorraine ; Jean-Marc Roirant, secrétaire général de la Ligue de l’enseignement ; Patrick Roumagnac, secrétaire général du SI.EN-UNSA Education (Syndicat des inspecteurs de l’Education Nationale) ; Frédéric SAUJAT, maître de conférence à l’IUFM d’Aix-en-Provence ; Jean-Michel Sautreau, président de l’ USEP (Union Sportive de l’Enseignement du Premier degré); BRUNO SUCHAUT, directeur IREDU-CNRS, Université de Bourgogne ; Catherine TAUVERON, Professeur des Universités (Littérature), UBO IUFM de Bretagne; François Testu, président de la JPA (Jeunesse au Plein Air); Jean-Marc Vincent, président de l’OCCE (Office Central de la Coopération à l’Ecole); PHILIPPE WATRELOT, président des  CRAP (Cahiers Pédagogiques) ; Viviane Youx, présidente de l’ AFEF (Association Française des Enseignants de Français)

Signer la pétition…

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Si l’UMP rédige son livre comme il connait la géographie, on ne s’étonne pas que le livre noir sur les régions socialistes soit un tissu de désinformations, contre-vérités… La droite essaye de détourner le regard des français de la gestion calamiteuse de l’état et de la cacophonie dans les réformes imposées. Les français ne sont pas aveugles, ils voient le travail fait par l’ensemble des régions aux côtés des lycéens et des établissements, de l’aménagement du territoire, du développement durable, aux côtés des entreprises…

Aux accusations répétées de l’UMP contre la gestion locale des élus socialistes, ils ont répondu par leur vote lors des dernières élections municipales. Mais il n’est pas pire sourd qu’un élu UMP qui ne veut rien entendre.
Quand le gouvernement est incapable d’honorer ses promesses pourtant survendues, sur le plan banlieues, les Régions portent à bout de bras les associations qui maintiennent le lien social. Quand le gouvernement prend des engagements sans financement lors du Grenelle de l’Environnement, les Régions font de leurs territoires des éco-Régions.

Quand le Président de la République renonce à tenir les engagements du candidat d’être le Président du pouvoir d’achat, les Régions agissent au quotidien pour améliorer les conditions de vie des Français : gratuité des manuels scolaires et des boîtes à outils des apprentis, caution logement, politique tarifaire et sociale dans les transports, dans les équipements culturels, etc….

Aucun dialogue républicain et démocratique n’est respecté. Les décisions sont imposées, sans respect de la Constitution, comme le sanctionne encore la dernière décision du Conseil d’Etat sur le transfert des TOS en date du 16 mai dernier.

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Je ne souhaitais pas gâcher ma soirée avec le Sarkoshow mais je me suis résigné et j’ai écouté avec attention  « En direct de l’Elysée » sur France 2.  J’ai regardé ces 90 min pour me forger une idée à chaud et ainsi ne pas m’en remettre aux seuls analystes politiques.

Au plus bas dans les sondages, Nicolas Sarkozy est pourtant resté droit dans ses boites, avec une pointe d’humilité. 90 minutes de droit dans ses bottes, 90 min pour essayer de remonter dans les sondages.

Droit dans ses bottes face aux lycéens sur le nombre d’enseignants, aux syndicats sur les retraites, sur le pouvoir d’achat, l’immigration, et une absence de position sur les JO.

Au bout de 90min, rien de bien nouveau. Comment vont réagir les sondages ? Affaire à suivre…

De mon côté le seul gagnant de la soirée est le journaliste Yves CALVI, qui avec ces questions pertinentes et percutantes, a permis de réveiller le débat (au grand damne de PPDA).

nb: une phrase à garder de cette soirée: « je lis ce qu’on me dit » Un homme de lettres ce Sarkozy !!

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