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Archive for octobre 2009

Depuis de très nombreuses années, la ville d’Orléans rend hommage le 1er novembre, lors de plusieurs cérémonies, à tous les Orléanais qui sont tombés lors des différentes guerres et sont morts pour la France, à ceux qui se sont battus pour nos libertés et reposent dans nos cimetières, aux anciens maires de la ville, à Jean Zay, aux personnels municipaux décédés.

Ces cérémonies auxquelles le Conseil municipal est appelé à participer s’inscrivent dans le devoir de mémoire auquel nous sommes attachés. Elles ont lieu au grand cimetière d’Orléans, au cimetière de Saint-Marceau, au cimetière de Saint-Pryvé-Saint Mesmin, à celui de Thenay dans le Loir-et-Cher, ainsi qu’à l’hôtel Groslot.

Il semble que cette année ces cérémonies, et ce pour la première fois, n’auront pas lieu. Les conseillers municipaux n’en ont pas été prévenus. Le conseil municipal ni les commissions n’ont non été appelé à en débattre

Il semble donc qu’il s’agisse là d’une décision personnelle du maire, malgré la rencontre avec quelques représentants des associations patriotiques. Nous le regrettons.

La mémoire de la ville, de ceux qui l’ont servie, de ceux qui ont donné leur vie pour notre pays, n’appartient pas à un maire, ni à une municipalité. Elle s’inscrit dans l’Histoire de notre ville.

Nous pensons que la manière dont on assume le « devoir de mémoire », en particulier à l’égard des jeunes générations, est un vrai sujet. Nous sommes ouverts à la discussion et aux propositions qui pourraient être faites à ce sujet.

Au moment même, où l’on parle de lancer un débat sur l’identité nationale, il serait intéressant de ne pas oublier l’Histoire d’Orléans.

Baptiste CHAPUIS

Conseiller Municipal (PS)

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Monsieur le Président,

Jeudi prochain doit avoir lieu un vote important du conseil d’agglomération relatif à la finalisation de la seconde ligne de tramway. Conformément aux préconisations de la récente enquête publique, les membres du conseil de communauté auront à se prononcer sur une modification de tracé portant sur la commune de Saint Jean de Braye et sur l’adoption du tracé dit « D2 ter », intégralement en site propre.

Par ailleurs, vous vous êtes dit prêt à lancer très vite des études sur des extensions est et ouest de la ligne 2, en direction de Chécy et de la Chapelle Saint Mesmin et à participer à un groupe de travail pour étudier la complémentarité entre la ligne 2 du tram et la liaison ferroviaire Orléans et Châteauneuf.

Partout dans l’agglomération, notamment grâce au travail des élus de gauche, le dossier du tram avance, et, sans être parfait, il a aujourd’hui meilleure allure que dans sa configuration initiale.

Et à Orléans ? A Orléans, rien ne bouge. Le dossier est tout simplement verrouillé, mis sous cloche, non négociable. C’est pourtant là qu’il est le plus mal ficelé. Dans la ville centre, nous sommes en effet à la fois en cœur de réseau et dans la zone où la densité de population et de circulation est la plus élevée. Après le vote de la D2 ter, ce sera aussi la seule zone où la circulation du tramway ne se fera pas en site propre mais en concurrence avec les voitures faubourg Madeleine et rue des Carmes. Bien des incertitudes demeurent encore sur la gestion des flux de circulation en plusieurs endroits clefs de ce secteur. Rappelons brièvement ces différents problèmes :

– 1) faubourg Madeleine : aux heures de pointes, entre la circulation automobile, le stationnement, et les rames de tram, comment garantir vitesse, régularité et ponctualité aux usagers des transports publics ? Or, ces critères sont ceux qui rendent attractifs le tramway !

– 2) carrefour Jaurès : aux heures de pointe, là où les gens qui travaillent, les lycéens, les étudiants prennent en masse les transports en commun, mais où d’autres, tout aussi nombreux empruntent les mails avec leurs voitures, comment seront gérés ces conflits dans les flux de circulation ? Les feux du tram seront-ils prioritaires ? Comment éviter les bouchons ?

– 3) Rue des Carmes, le flou le plus total règne sur ce qui va être entrepris, les projets de l’agglO et de la ville d’Orléans n’étant guère compatibles l’un avec l’autre ;

– 4) Place de Gaulle, les risques de congestion du trafic sont importants, puisque cette zone cumule le double handicap de se trouver au débouché de la longue séquence de site partagé et d’être au croisement des deux lignes. Tout concourt à en faire un point de cristallisation de tous les dysfonctionnements de la ligne 2 liés à l’absence de site propre.

Cette question du site propre n’est donc pas un point technique secondaire. Il s’agit d’une condition cruciale pour le bon fonctionnement de la ligne. De nombreuses études estiment en effet qu’en dessous de 20km/heure de vitesse commerciale, un tramway n’offre pas une alternative pertinente à d’autres modes de déplacements urbains. Avec les deux points noirs que sont la traversée du faubourg Madeleine et celle de la rue des Carmes, la ligne 2 aura une vitesse commerciale établie à 16km/h seulement… Un avantage comparatif bien faible pour un tramway aussi cher !

C’est pourquoi les conseillers municipaux d’Orléans du groupe socialistes, verts et apparentés, conscients de l’importance fondamentale des enjeux de cette seconde ligne de tramway, vous demandent de prendre très vite les mesures assurant la mise en site propre de ce cœur du réseau.

Pour commencer, les élus de l’opposition proposent que soit acté le principe d’une piétonisation de la rue des Carmes en lien avec le passage du tramway. Actuellement, et de façon totalement irrationnelle, l’aménagement de cette rue fait l’objet de deux projets concurrents entre la ville et l’agglO. Côté ville, un élargissement coûteux et inutile de la voie est prévu, afin de favoriser le passage des voitures, en plus du tramway. Côté agglo, conformément à la lettre et à l’esprit de la déclaration d’utilité publique, aucun élargissement n’est programmé, mais un partage du site entre tramway et voitures sur la partie étroite de la rue. Une belle pagaille en perspective ! Le rue des Carmes en travaux

La piétonisation de cette rue permettrait donc de dépasser une partie des contradictions politiques qui se sont faites jour entre deux collectivités pourtant sensées travailler main dans la main.

Pour être efficace, cette piétonisation doit être décidée maintenant, et non repoussée aux calendes grecques. Plusieurs raisons militent pour cet engagement rapide.

Une raison politique d’abord: les habitants y sont prêts et réclament haut et fort cette piétonisation. Celle-ci constituerait donc une décision populaire, cohérente avec les objectifs de développement durable que la ville d’Orléans prétend vouloir poursuivre.

Une raison technique ensuite : cette piétonisation doit être pensée en cohérence avec le passage du tramway, et non déconnectée de sa mise en œuvre. La construction de la ligne 2 induira en effet des modifications substantielles de la circulation automobile qui constituent une excellente opportunité pour mettre en œuvre une telle piétonisation. En outre, l’aménagement de la plate forme du tramway n’est pas le même selon qu’il y ait ou non piétonisation. Dans le premier cas, la plateforme est d’un seul tenant, sans trottoir. Dans l’autre cas, un emmarchement doit être prévu pour distinguer la partie piétonnière et l’espace dévolu aux circulations automobiles ; un trottoir central est également adjoint pour empêcher les voitures de doubler le tramway sur la gauche et éviter un choc frontal avec une rame arrivant en contresens.

Une raison financière enfin : la solution de la piétonisation (si elle est réalisée sans élargissement) est la moins coûteuse en termes d’aménagement. Or, lorsqu’on décide d’engager plus de 300 millions d’Euros pour réaliser la deuxième ligne, il peut sembler opportun de saisir la moindre des propositions d’économie ! Par ailleurs, personne ne comprendrait, que pour un tel montant, on ne fasse pas tout pour garantir l’apport qualitatif et quantitatif du nouveau mode de transport. Le site propre et la priorité aux carrefours font partie de ces critères d’efficacité fonctionnelle, non négociables !

La mise en circulation piétonne, décidée par la ville d’Orléans et actée par l’agglO, constituerait une avancée qualitative considérable pour la seconde ligne de tramway, en levant tout de suite, sans coût supplémentaire induit, l’un des points noirs du tracé actuel.

Dans un second temps, des études pourraient être lancées pour aboutir à un site propre intégral incluant également le secteur du faubourg Madeleine, tout aussi essentiel pour le bon fonctionnement de CLEO. Ce sont ces propositions que nous portons, en élus responsables, parce qu’elles sont au service de l’intérêt général.

Nous souhaitons nous en entretenir avec vous, dans l’espoir de parvenir rapidement à un accord.

Dans cette attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de notre considération la meilleure.

Corinne Leveleux-Teixeira, Michel Brard, Baptiste Chapuis, Jean-Philippe Grand, Ghislaine Kounowski, Carole Miko, Marie-Thérèse Noël, Elsa Pelloie, Avelino Valle.

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Communiqué de Presse

M. Lemaignen, président de l’agglomération, pratique le chantage. Il oblige les associations qui contestent ses choix pour la deuxième ligne de tram à s’aligner sur son projet… faute de quoi, elles porteraient la responsabilité « politique » de retarder ce projet. Une attitude stupéfiante pour un élu.

Rappelons, en effet, que MM Lemaignen et Grouard ont passé cinq années à expliquer aux Orléanais qu’il fallait tout faire pour la deuxième ligne…mais tout sauf un tram ! On a vu ainsi défiler toute sorte de trolleybus, de bus guidés, de pseudo-trams à pneus, présentés à chaque fois comme la solution miracle… Et puis devant le succès de la première ligne, plébiscitée par 95% des usagers, ils se sont rendus à l’évidence.

Alors, s’il y a du retard, M. Lemaignen et ses amis en sont les seuls responsables !

Mais une fois cette seconde ligne décidée voilà qu’ils s’entêtent dans des erreurs évidentes. Outre, le trajet qui ne dessert pas la gare d’Orléans, ils font des choix très onéreux. Alors que la première ligne de tram d’Orléans est l’une des moins chères de France, et que le budget prévisionnel a été intégralement respecté…voilà que la seconde est d’ores et déjà la plus chère de France au kilomètre estimée aujourd’hui à prêt de 31 millions du km et assurément l’une des plus chères d’Europe. On pourrait pourtant encore éviter certaines dérives.

De plus ce tram ne répond pas à la condition de base pour tout tramway efficace : il n’est pas totalement en site propre ! A quoi bon dépenser autant d’argent si c’est pour que le tram soit englué dans les embouteillages, derrière les voitures rue des Carmes et dans le faubourg Madeleine et bloqué lors des traversées difficiles des mails afin d’éviter la situation du carrefour Verdun. Dans ces conditions, l’efficacité du tramway et donc son alternative crédible à la voiture semble compromis.

Enfin, les extensions vers Chécy, La Chapelle et Ingré, tant demandées, ne sont ni envisagées, ni programmées. Et on ne veut même pas les étudier !

Il est encore possible de prévoir, que la seconde ligne de tram soit en site propre intégral, en particulier rue des Carmes, et donc de décider que la rue des Carmes soit piétonne. Cela permettra d’épargner le coût faramineux de la démolition des immeubles et le temps des procédures, et cela sans recourir à d’inutiles habilités parlementaires des députés UMP.

Il est encore possible d’étudier dès maintenant les extensions souhaitées à l’est et à l’ouest afin de les réaliser dans les années qui suivront la construction de la première partie de la ligne.

Mais pour cela il faudrait enfin que MM. Lemaignen et Grouard écoutent les associations et l’opposition orléanaise… au lieu de passer leur temps à les dénigrer.

Baptiste CHAPUIS

Conseiller Municipal (PS)

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Communiqué de Presse

M. Olivier CARRÉ a déclaré au sujet de la future résidence du Clos Sainte-Croix : « C’est la première fois qu’on construit des logements sociaux dans une ZAC privée ». (La République du Centre du 10 octobre 2009, page 7). C

ette déclaration est contraire à la vérité. C’est ainsi – pour ne prendre que cet exemple – que la ZAC, également privée, « Les Jardins de Saint Marceau » incluait un nombre très significatif de logements sociaux.

Critiqué par l’opposition devenue majorité, ce projet a permis d’organiser autour d’un parc de qualité, des logements de types différents. Il a montré combien la recherche d’une complémentarité harmonieuse dans les mêmes quartiers et sur les mêmes sites entre les types différents de logement était l’une des clés pour la réussite de la ville de demain.

Une autre clé consiste à accueillir sur les mêmes sites non seulement des logements, mais aussi des entreprises, bureaux, équipements culturels et sportifs, mais aussi des lieux de formation et d’éducation. Autrement dit, la diversité des « fonctions » doit aller de pair avec la diversité de l’habitat. Et à cet égard il y a encore du chemin à faire du côté du Clos Sainte-Croix. Baptiste CHAPUIS Conseiller Municipal PS d’Orléans

Baptiste CHAPUIS

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Malgré les basses attaques personnelles d’un militant obtus, censeur du web, en manque de reconnaissances voire de connaissances, je continue mon petit travail de décryptage des propos et actes politiques de l’adjoint à la sécurité d’Orléans.

L’information est issue des mots de l’Agglo d’Orléans de la République du Centre du Samedi 10 Octobre. Michel Ricoud collègue et ami communiste du Conseil Municipal, également Conseiller Général du canton d’Orléans La Source, avait parlé de « Cité de la peur » en réaction aux propos de Florent Montillot qui comparait Orléans à la « Cité de la Joie«  (Un hommage masqué à la récente mort de Patrick Swayze ???).

M. Montillot n’étant pas en reste et ne pouvant se voir retourner son bon mot, à trouver judicieux de préciser.  » M. Ricoud s’est manifestement trompé d’époque. Il a confondu Orléans et les goulags édifiés par les camarades communistes d’Europe de l’Est au XXe siècle. J’invite M. Ricoud à se réveiller.  Bienvenue à Orléans dans la cité de la Joie: une ville sûre, solidaire, durable et rayonnante« 

Le retour des villes Potemkine ? Ou quand la méthode Coué fait des ravages intellectuels…

Sur la question des communistes, il n’en est malheureusement pas à son premier dérapage, déjà en 1998 lors d’un meeting du groupuscule éphémère « La Droite » porté par Charles Millon, il fustigeait tout autant « la droite molle, bêlante », que la gauche. « Je ne me laisserai pas insulter par les héritiers du Front populaire qui a voté les pleins pouvoirs à Pétain« , ou encore « les héritiers de Staline allié à Hitler« , poursuivait-il, déclarant préférer La Droite « aux fils spirituels de tous ces abrutis qui viennent nous donner des leçons ».  (Source) A ce point là, un petit cours d’histoire des idées politiques est nécessaire … (Au passage notons le point Godwin)

Ce qui est interessant avec ce personnage, c’est que l’on en apprend tous les jours…

Sur le même sujet

Mais qui est vraiment Florent Montillot ? (2)

Mais qui est vraiment Florent Montillot ?

Un autre article proposé par Circé

http://www.humanite.fr/2004-09-18_Politique_Florent-Montillot

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Souffrance au travail

Ci-dessous un excellent article découvert sur le non moins excellent blog de la section Jean Zay du PS.

Stress au travail, souffrance au travail… l’ « épisode » malheureux des suicides chez France Telecom semble avoir remis à l’ordre du jour la question de la dégradation des conditions de travail. Il serait temps!
Je ne suis pas là pour critiquer le réveil (tardif) de la classe politique: si ces évènements permettent de remettre la question du travail au centre des préoccupations politiques ainsi que les récentes déclarations de Xavier Darcos laisseraient à penser c’est bien la moindre des choses.
Mais je voudrais tout de même remettre ce sujet en perspective et inciter nos lecteurs à la méfiance contre de tels effets d’annonce dont nos femmes et hommes politiques raffolent. Parce que oui il était temps de se saisir de ce problème, parce que non le travail, dans certaines conditions, ne fait pas le bonheur!

Mais s’agit-il d’un phénomène nouveau?
Déjà en 2004 Philippe Askenazy dénonçait dans « Les désordres du travail. Enquête sur le nouveau productivisme » paru à la République des idées, les dégâts causés par la dégradation des conditions de travail dans les entreprises. Un essai qui s’ouvre sur un constat consternant: « Aujourd’hui en France, ce sont chaque jour 2 000 personnes qui sont victimes d’accidents du travail nécessitant une interruption d’activité »…et c’était en 2004!
Et c’est en 1999 il y a maintenant 10 ans que Juan Somavia, Directeur général de l’OIT, plaçait le travail décent au coeur des préoccupations de l’Organisation.
En 2004, un accord-cadre était signé par la Confédération européenne des syndicats, BusinessEurope et le CEEP sur le stress au travail dont les dispositions sont censées être mises en œuvre par les partenaires sociaux.
Et devrais-je le rappeler, il y a deux jours, jeudi 7 octobre, la Confédération syndicale internationale qui siège à Bruxelles lançait pour la deuxième année consécutive la Journée mondiale pour le travail décent thème relayé par la plupart des syndicats nationaux… une journée qui n’a guère suscité l’attention qu’elle mérite (quelle déception de voir que journaux comme le Monde ou Libération n’y consacraient pas plus d’une demi page!)
On pourra objecter qu’aucun de ces écrits, accords et déclarations n’ont de valeur contraignante…c’est vrai mais ils existent et nous rappellent que si nos élites politiques semblent redécouvrir la question du stress au travail (il y aurait également beaucoup à dire sur le choix du terme euphémisant de stress plutôt que de celui de souffrance au travail) il serait sans doute temps de prêter davantage attention à ce qui se passe au niveau européen et international où divers syndicats et organisations se sont depuis longtemps saisis de ces enjeux et n’ont pas attendu « d’en arriver là » pour tirer la sonnette d’alarme.

Le PS et la gauche en générale auraient, à mon sens, beaucoup à gagner en réinvestissant une dimension internationale trop souvent occultée et qui constitue pourtant une précieuse source de légitimé…dont la gauche aurait grand besoin.
Au delà donc des effets d’annonce de l’UMP et des déclarations compasionnelles de l’ensemble de la classe politique, il serait bon que le PS se saisisse réellement de ce thème et le place au coeur de ces préoccupations et ce afin que la souffrance au travail ne soit pas qu’un bon sujet de campagne…

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La preuve par l’exemple

Bernard Fragneau, préfet de Région a répondu à Florent Montillot, adjoint à la Sécurité sur la question des gens du voyage présent à l’Ile Arrault.

Suite aux propos de M. Montillot accusant l’État d’un « certain laxisme » (?) , le préfet a réagi « Je trouve regrettable que M. Montillot porte des accusations aussi graves » Le préfet revient également sur « l’échec » de l’arrêté anti-caravaning.

Il ajoute que « la Police Nationale est placée sous l’autorité du Préfet et non de l’adjoint au Maire, ce qui me rassure plutôt. J’invite M. Montillot à faire preuve de responsabilité ». Il regrette également le manque de « compétence » de Florent Montillot dans ce dossier.

Il a terminé son propos, « Nous ne sommes pas au Pays des cow-boys. Il n’y a pas le shérif d’un côté et des cow-boys de l’autre« .

(Source La République du Centre du Jeudi 1er Octobre 2009

Mais qui est vraiment Florent Montillot ? (Septembre 2009)

Le préfet se rebiffe (Dazibao Octobre 2009)

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