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Lettre ouverte aux députés d’Orléans pour soutenir le référendum d’initiative partagée pour le rétablissement de l’ISF

Depuis plusieurs semaines la France, vit dans un climat de contestation sociale et politique notamment avec la mobilisation des « Gilets Jaunes ». La demande de justice sociale est forte, agrégée à un climat de défiance envers nos institutions.

Face à ça, une initiative nationale est lancée afin de rétablir l’Impôt de Solidarité sur la Fortune.

Nous lançons aujourd’hui un appel solennel aux députés d’Orléans, Caroline JANVIER, Stéphanie RIST et Richard RAMOS  pour qu’ils soutiennent cette initiative et signent la proposition de loi visant à soumettre le rétablissement de l’ISF à référendum.  Les socialistes d’Orléans ont écrit un courrier transmis ce jour à ces 3 députés d’Orléans.

La procédure du référendum d’initiative partagée est prévue à l’article 11 de la Constitution, afin de contraindre le Gouvernement à prendre en considération les aspirations à la justice fiscale des Français et des Françaises. Cette procédure, pour être valable, doit réunir les signatures de 185 députés et sénateurs, nous attendons que les députés d’Orléans y participent activement.

Pour poursuivre cette procédure, nous devrons ensuite recueillir 4,7 millions de parrainages citoyens. (soit 1/10e du corps électoral). C’est le seul outil constitutionnel dont disposent aujourd’hui les citoyens français pour contraindre le Président de la République et le Gouvernement à remettre en place l’ISF.

Les socialistes d’Orléans tiennent à rappeler que : 

    – Le rétablissement d’un Impôt de Solidarité sur la Fortune est une exigence démocratique. Dans les cahiers de doléances initiés par le mouvement des “gilets jaunes”, de nombreux citoyens ont demandé le rétablissement de l’ISF. D’après un sondage IFOP des 11 et 12 décembre 2018, 70% des Français se disent favorables à cette mesure.

– Le rétablissement d’un Impôt de Solidarité sur la Fortune est une exigence républicaine. Les fondements de notre démocratie ont consacré dans la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 la nécessité d’une contribution publique, d’un impôt que chacun paierait pour l’intérêt de la communauté. Cette « justice fiscale » a permis et permet encore le consentement à l’impôt des Françaises et des Français. Ce consentement est la pierre angulaire de notre cohésion nationale.

– Le rétablissement d’un Impôt de Solidarité sur la Fortune est, enfin et surtout une exigence sociale. La suppression de l’ISF, imposée en 2018 par le Président de la République et sa majorité, a fragilisé le consentement à l’impôt comme le révèle le mouvement des “gilets jaunes”. De nombreux citoyens ressentent, à raison, une injustice. Le Gouvernement leur demande des efforts – baisse des APL (allocations personnalisées au logement), hausse de la CSG (contribution sociale généralisée) pour 5 millions de retraités, … – alors que dans le même temps il accorde 3,2 milliards d’euros de cadeaux fiscaux aux 1% des Français les plus aisés.

 « L’état d’urgence économique et social » décrété par le Président de la République dans son discours aux Françaises et Français du 10 décembre 2018 ne pourra connaître une issue positive que si nos concitoyens retrouvent un sentiment de justice fiscale.

Communique des socialistes d’Orléans

Olivier Carré en campagne mais, toujours, sans idée

Olivier CARRE est candidat pour les élections municipales de 2020. Voilà au moins une information qui ressort de son activité médiatique des derniers jours. Pour le reste, le plus important, sa vision d’Orléans, ses projets et ses idées, il faudra repasser, pas un mot de sa part.

Pas un mot non plus sur son action actuelle, normalement au service des Orléanais. Si les journalistes ne précisaient pas avant les interviews qu’il est le Maire en place, on pourrait l’oublier.

Pas un mot donc sur le retard du pharaonique projet d’équipement COMET ; pas un mot sur les dégradations des conditions de travail des salariés de TAO ; pas un mot encore pour les agents des bibliothèques orléanaises, dont pour la Médiathèque 25 postes ont été supprimés ces dernières années.

Son seul message politique a finalement été d’expliquer que les questions écologiques ne l’intéressaient pas beaucoup. Curieux signal au moment où le succès de la marche pour le climat à Orléans montre l’inquiétude croissante de nos concitoyens sur ce sujet.

Aucune réponse aux interrogations des Orléanais donc, mais seulement un plan de communication pour lancer sa campagne personnelle. Nous attendions plutôt qu’il lance enfin son mandat de Maire, il n’est jamais trop tard…

Pour les socialistes d’Orléans, 

Baptiste CHAPUIS, Secrétaire de la section d’Orléans

Ne laissons pas passer la haine :

Un rassemblement politique, sous couvert d’un spectacle, du sulfureux Dieudonné est prévu ce dimanche 17 juin  en plein air sur Orléans (ou à proximité) .

A l’image de mon interpellation en 2014, je réitère mon interpellation à la municipalité d’Orléans mais également à l’ensemble des villes du Loiret, pour ne pas cautionner de tels propos et attitudes sans réagir vivement avec tous les outils dont elles disposent.

Je demande officiellement à la mairie d’Orléans, ou à la ville qui accueillera ce rassemblement,  de prendre un arrêté municipal d’interdiction sur la base d’un risque de troubles à l’ordre public.

Le risque juridique du rejet de cet arrêté est limité (Cf. recours de 2014), mais le risque politique est bien plus important. Il faut néanmoins souligner que Nous ne pouvons laisser se banaliser ce discours de haine et ses dérapages nauséabonds.

  1. Dieudonnéest un récidiviste de la haine. M. Dieudonné, aux amitiés douteuses (entre négationnistes, antisémites, et membres du FN), est un multi récidiviste, il tient régulièrement des propos racistes et antisémites sur scènes ou dans des vidéos publiés sur le net qui font régulièrement l’objet de procédures et de sanctions judiciaires.

J’interpelle également le public qui serait tenté d’y venir. Venir écouter Dieudonné, c’est assister à une manifestation d’extrême droite, de haine de l’autre et de remise en cause des valeurs de fraternité qui fondent notre république. Il ne s’agit pas d’un acte anodin.

J’espère très sincèrement qu’Olivier CARRE répondra favorablement à mon appel, comme l’a fait à son époque Serge Grouard. 

Si cet événement se délocalise en périphérie d’Orléans, au dernier moment, je souhaite que la municipalité d’accueil puisse réagir de la même manière.

Pour rappel, la liberté d’expression ne fait pas obstacle à ce que, à titre exceptionnel, le maire interdise une activité si une telle mesure est nécessaire pour prévenir un trouble à l’ordre public.

Pour rappel également, une circulaire ministérielle du 6 janvier 2014, précise le caractère inacceptable et soumis au Droit Pénal des propos tenus et répétés par M.DIEUDONNE. Il s’agit en effet de propos antisémites et infamants à l’égard de plusieurs personnalités et des atteintes virulentes et choquantes à la mémoire des victimes de la Shoah et ceux malgré de nombreuses condamnations.

Alors même que la consultation est en cours, les rythmes scolaires à Orléans ne font plus débat. La majorité municipale, représenté par M. Montillot, a annoncé la fin de la semaine des 5 matinées et l’abandon des activités périscolaires gratuites (TAP).

En effet, alors même que les conseils des écoles se réunissent en ce moment, (le mien était hier soir) M. Montillot dans une interview aux médias locaux à annoncer hier matin sa décision. La semaine de 4.5 jours, c’est fini. Circulez, il n’y a plus rien à voir, la récréation est terminée  !

à quoi bon consulter les parents et les enseignants lors des conseils d’école, si le choix est déjà effectué ? Pourquoi organiser un simulacre de vote dans tous les conseils d’école sur un projet déjà décidé ? Triste vision de la place des parents et des enseignants dans l’organisation scolaire.

Les explications de M. Montillot soutenu par M. Carré, pour ce choix sont comptables (« ça coûte cher ») , administratives, organisationnelles (difficultés à trouver des intervenants) mais jamais l’intérêt et le rythme de l’enfant n’est évoqué.

De nombreuses collectivités, on fait le choix d’une véritable concertation / consultation en soumettant réellement plusieurs scénarios aux parents et enseignants à l’image de la ville de Blois qui interroge également la réduction des vacances scolaires pour alléger la semaine et donne les arguments Pour ou Contre des 3 scénarios proposés ainsi que les incidences financières.  (http://www.blois.fr/2929-rythmes-scolaires2018.htm) .

A Orléans, au delà de cette méprisante consultation, le cynisme pousse la municipalité à rendre les activités payantes (près de 200 euros à l’année)  et concentrées le mercredi matin en parallèle du centre de loisirs où les places restent toujours trop peu nombreuses.

De part cette décision unilatérale, la majorité municipale d’Orléans, ne respecte ni le rôle de la communauté éducative ni le rythme de l’enfant.

Orléans mérite mieux .

Inadmissible !

Femmes Victime de violences

attentionvelo3

Ce post est un coup de gueule d’un père excédé de la dangerosité du pont Georges V pour la circulation à vélo, un pont « royalement » accidentogène pour les cyclistes.

En 2009 déjà, au nom du groupe de l’opposition à Orléans, j’interpellais la municipalité sur l’enjeu du déplacement vélo.

« (…) Alors que l’idée de mise à disposition de vélos est saluée par tous, la municipalité ne s’est pas donnée les moyens de permettre aux vélos de circuler en Centre ville. Il suffit de voir la situation particulière sur le pont George V.  L’idée d’une passerelle vélos-piétons-rollers sur la Loire avait été défendue par tous. (…)

Ce projet annulé dès 2001 a été ressorti par Serge Grouard, près du pont Joffre, dans son programme électoral de 2008. Promesse vaine, ce projet est maintenant dans un placard. Les élus de l’opposition, dans leur rôle de propositions et de vigilance, souhaitent voir ce projet sortir du placard et ainsi permettre aux cyclistes du quotidien comme du dimanche de pouvoir traverser la Loire en toute sécurité. » (19 février 2009) 

Le sujet est redevenu d’actualité lors des élections municipales en 2014, une passerelle est apparue momentanément dans le cadre du projet Arena, pour retomber dans l’oubli ensuite. Le projet ressort régulièrement grâce à la République du Centre (en juillet 2015, juin 2016, janvier 2017) malgré les fréquents accrochages sur cette voie . Le sujet est remis dans l’actualité régulièrement grâce à la mobilisation citoyenne notamment dans le cadre des différents éditions des vélorutions . (Lien )

Comme de nombreux orléanais-es, j’ai toujours énormément d’appréhension quand je traverse le pont Georges V avec ou sans enfant à l’arrière de mon vélo. Est-ce normal dans notre ville d’avoir peur en prenant son vélo du fait d’un défaut d’aménagement de voirie ? Les solutions existent et ont été à de nombreuses reprises étudiées.

Qu’attend la municipalité pour sécuriser cet axe majeur de la circulation à vélo ? Combien faut-il encore d’accrochages pour une prise de conscience de la situation ?