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Archive for the ‘actualité’ Category

Inadmissible !

Femmes Victime de violences

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Ce post est un coup de gueule d’un père excédé de la dangerosité du pont Georges V pour la circulation à vélo, un pont « royalement » accidentogène pour les cyclistes.

En 2009 déjà, au nom du groupe de l’opposition à Orléans, j’interpellais la municipalité sur l’enjeu du déplacement vélo.

« (…) Alors que l’idée de mise à disposition de vélos est saluée par tous, la municipalité ne s’est pas donnée les moyens de permettre aux vélos de circuler en Centre ville. Il suffit de voir la situation particulière sur le pont George V.  L’idée d’une passerelle vélos-piétons-rollers sur la Loire avait été défendue par tous. (…)

Ce projet annulé dès 2001 a été ressorti par Serge Grouard, près du pont Joffre, dans son programme électoral de 2008. Promesse vaine, ce projet est maintenant dans un placard. Les élus de l’opposition, dans leur rôle de propositions et de vigilance, souhaitent voir ce projet sortir du placard et ainsi permettre aux cyclistes du quotidien comme du dimanche de pouvoir traverser la Loire en toute sécurité. » (19 février 2009) 

Le sujet est redevenu d’actualité lors des élections municipales en 2014, une passerelle est apparue momentanément dans le cadre du projet Arena, pour retomber dans l’oubli ensuite. Le projet ressort régulièrement grâce à la République du Centre (en juillet 2015, juin 2016, janvier 2017) malgré les fréquents accrochages sur cette voie . Le sujet est remis dans l’actualité régulièrement grâce à la mobilisation citoyenne notamment dans le cadre des différents éditions des vélorutions . (Lien )

Comme de nombreux orléanais-es, j’ai toujours énormément d’appréhension quand je traverse le pont Georges V avec ou sans enfant à l’arrière de mon vélo. Est-ce normal dans notre ville d’avoir peur en prenant son vélo du fait d’un défaut d’aménagement de voirie ? Les solutions existent et ont été à de nombreuses reprises étudiées.

Qu’attend la municipalité pour sécuriser cet axe majeur de la circulation à vélo ? Combien faut-il encore d’accrochages pour une prise de conscience de la situation ?

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Le 23 avril 2017, pour la seconde fois de notre histoire, le Front national est arrivé au second tour de l’élection présidentielle.

Les inquiétudes exprimées par les citoyennes et les citoyens pendant ses élections témoignent des difficultés et des clivages qui touchent notre pays. Le sentiment d’injustice et d’abandon ressentis par certaines et certains encouragent le chacun pour soi et la tentation de solutions autoritaires.

Pourtant, notre pays possède des raisons d’espérer, des énergies et des talents à mobiliser, pour peu qu’il soit inscrit dans une ambition collective de réel progrès social.

A l’inverse, il faut l’affirmer, le programme de Marine Le Pen est dangereux pour la France.

Au-delà de son programme économique IRRESPONSABLE, l’Histoire nous enseigne que l’exclusion, le rejet de l’autre, le repli de la France sur elle-même ou la fermeture des frontières, la désignation de boucs émissaires, la dénonciation de l’immigration comme responsable de tous les maux sont des attitudes qui ne peuvent conduire qu’à la division, à l’affrontement.

Parce que le Front national est un parti autoritaire, xénophobe et de régression sociale, il n’est pas un parti comme les autres, nous devons refuser sa banalisation. Nous devons appeler chaque électeurs et électrices à lui faire barrage et à voter massivement pour le candidat républicain Emmanuel Macron. Un vote sans illusion aucune mais avec la détermination d’un vote utile, nécessaire pour notre vivre ensemble.

Face à la menace que fait peser sur la France et l’Europe la présence de Marine Le Pen au second tour, chacun doit prendre ses responsabilités.

Citoyennes et citoyens, appelons au sursaut démocratique pour rejeter la vision réactionnaire et identitaire du Front national, mobilisons toutes celles et tous ceux qui sont attachés à notre république,  Défendons ensemble les valeurs de paix, de fraternité, de solidarité.

Le FN ne passera pas par moi !

Le 7 mai, JE VOTE.

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Pour suivre la campagne de Valérie CORRE,  députée du Loiret,  candidate sur  la sixième circonscription

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2960937Baptiste Chapuis, 34 ans, reste un militant PS actif, s’investit dans la campagne de Valérie Corre et n’a pas perdu son envie de faire valoir ses idées pour Orléans.

« Ils ont osé ! », avait twitté Baptiste Chapuis, à propos de l’arrêté anti-Halloween pris par la municipalité d’Orléans en octobre.

Baptiste Chapuis (PS) ne siège plus sur les bancs de l’opposition au conseil municipal, mais s’oppose toujours publiquement à la politique menée par la majorité actuelle. Sa formule : « Orléans mérite mieux ».

« J’ai pris du recul »

Âgé de 34 ans, l’Orléanais a été conseiller municipal de 2008 à 2014. Situé trop loin sur la liste, battue, de Corinne Leveleux-Teixeira (PS), il n’a pas été réélu.

En 2015, il est candidat – en binôme avec Estelle Touzin (EELV) –, aux élections départementales, pour prendre la suite de Micheline Prahecq (PS) sur le secteur Bourgogne, Argonne, Gare. Cette fois encore, le scrutin est perdu.

« Le contexte n’était pas très favorable et on partait de loin avec les municipales, observe-t-il. Mais on a progressé très fortement en nombre de voix dans le secteur, par rapport aux municipales. »

« C’était la première fois que j’étais candidat en mon nom propre, note encore Baptiste Chapuis. C’était vraiment très enrichissant. »

« J’ai Orléans dans le sang ! »

 Il n’empêche, la séquence électorale de 2014-2015 (avec les régionales qui se sont glissées au milieu) a été « intensive » et « éprouvante ».

« Depuis, j’ai pris du recul, confie-t-il. Je me suis reposé, j’ai beaucoup lu (des livres politiques, mais pas que, ndlr), j’ai passé du temps avec ma famille. »

Sur le plan professionnel, Baptiste Chapuis a également quitté le poste qu’il occupait au cabinet du conseil régional. Il travaille toujours à la région, mais en tant que « simple » chargé de mission (dans le domaine de l’aménagement numérique). « J’ai fait le choix de ne pas vivre de la politique. »

« Ne pas vivre de la politique » mais continuer à « s’engager ». L’Orléanais, adhérent socialiste depuis 1999, est resté actif au sein de son parti. « En tant que simple militant, je participe activement au fonctionnement de la section orléanaise. » Il y organise des rencontres, rédige des tracts, se penche sur l’organisation de la future primaire de la gauche, etc.

On le retrouve également dans l’équipe de campagne de Valérie Corre pour les législatives, sur la 6 e circonscription.

Les législatives, justement, il reste visiblement des places à prendre sur la 2 e et la 5 e circonscription. Serait-il intéressé ? « Moi, ce qui me fait vibrer, c’est Orléans », se contente-t-il de répondre.

Baptiste Chapuis, qui dit « suivre assidûment les débats au conseil municipal, en lisant les procès-verbaux », n’a pas perdu son envie de faire valoir ses idées pour Orléans. « Orléans, c’est ma ville, ça me passionne, j’ai Orléans dans le sang ! »

S’il se qualifie de « modeste ouvrier de la reconstruction du PS et de la gauche localement », clairement, Baptiste Chapuis « souhaiterait pouvoir porter ses idées au conseil municipal d’Orléans en 2020 ».

« Orléans mérite mieux » : un futur slogan de campagne ?

Marion Bonnet

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Les militants socialistes Baptiste Chapuis et Yann Chaillou distribuent des tracts sur le marché à Orléans. © Radio France – Etienne Escuer

J-7 avant la primaire citoyenne, organisée par le PS et ses alliés. Dimanche prochain, les électeurs de gauche sont invités à choisir leur candidat à l’élection présidentielle.

Pas de Jean-Luc Mélenchon, d’Emmanuel Macron ni de Yannick Jadot, mais le choix entre 4 ex-ministres socialistes (Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Vincent Peillon) et trois candidats de partis affiliés au PS (François de Rugy, Silvia Pinel et Jean-Luc Bennahmias). Depuis l’officialisation des candidatures il y a un mois, les 7 participants doivent mener une campagne express.

Pour les militants de gauche, il faut désormais réussir à mobiliser les électeurs. Exemple sur le quai du roi, à Orléans. A l’entrée du marché, les socialistes tendent des tracts aux passants. Le but : leur rappeler les modalités de la primaire et surtout donner envie d’aller voter dimanche prochain. « En deux semaines, c’est compliqué ! », explique Philippe Rabier.

Les gens n’étaient pas encore dedans. Il y a eu les fêtes, la rentrée… Mais je pense qu’on aura une belle surprise. » – Philippe Rabier, militant socialiste

Pas question d’appeler à voter pour un candidat en particulier. La campagne est trop courte pour ça. « Une élection se fait surtout dans les deux dernières semaines, poursuit Philippe Rabier. Donc là, on est sur le terrain et on se mobilise tous. Et on est moins dans le côté partisan. »

Distribution de tracts sur le marché à Orléans. - Radio France
Distribution de tracts sur le marché à Orléans. © Radio France – Etienne Escuer

Pour cette primaire, il a aussi fallu trouver du monde pour tenir les 75 bureaux de vote loirétains. Baptiste Chapuis, militant PS et ancien conseiller municipal à Orléans, avait quelques doutes sur la motivation des sympathisants socialistes : « On s’était dit que ça allait être compliqué de les mobiliser ! Mais au final ils sont bien là. »

« On a même des gens qui nous appellent, qu’on ne connaît pas, et qui veulent nous aider à organiser la primaire. C’est assez stimulant, ça, quand on a 15 à 20 personnes qui viennent nous renforcer » – Baptiste Chapuis, militant socialiste

« La campagne est très courte !  » – Baptiste Chapuis, militant PS

Selon les militants, la mobilisation est même encore plus forte depuis le débat télévisé de jeudi. Un deuxième débat doit se tenir ce dimanche soir à 18h sur BFMTV, RMC et iTélé. Il y en aura même un troisième sur France 2 et Europe 1 jeudi à 20h55.

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Comme de nombreux électeurs de cette primaire, j’ai pris le temps de lire et d’écouter chaque candidat. J’avais souhaité et appelé de mes vœux que cette primaire rassemble d’autres candidatures comme celle de Jean-luc Mélenchon ou d’Emmanuel Macron. Je regrette une nouvelle fois leur refus.

Le choix n’était pourtant pas naturel du fait notamment de l’absence de candidature de François Hollande. En tant que mandataire pour Martine Aubry lors de la primaire de 2011, j’attendais également de connaitre sa position dans cette campagne.

Face aux enjeux de cette élection, du risque de fragmentation de la gauche. Il est nécessaire de trouver un point d’équilibre qui permet de la rassembler. Soyons conscient que la gauche a pu décevoir ces dernières années, le bilan de François Hollande a malgré tout été insuffisamment soutenu. Je reste fier de cette gauche gouvernementale qui sut défendre le mariage pour tous, augmenter l’allocation Rentrée Scolaire, recruter près 60 000 enseignants supplémentaires, généraliser le 1/3 payant, instaurer la fin du cumul des mandats… Je salue une nouvelle fois la grande responsabilité de François Hollande lors de l’intervention au Mali ou lors des attentats. Ce quinquennat sera apprécié bien différemment dans quelques années.

Une primaire, c’est faire un choix. Mais soutenir officiellement un candidat est un exercice complexe, car il est difficile de se retrouver à 100% derrière l’ensemble des prises de position de celui-ci. Malgré tout, ma décision est un choix de conviction, un engagement d’homme de gauche, dans un contexte particulier.

Je répète ici que malgré mon choix, et comme en 2011 avec François Hollande alors que je militais pour Martine Aubry, je soutiendrais le ou la candidate qui sera désigné-e lors de cette primaire.

Face aux défis liés à la crise économie, sociale, environnementale et politique, les réponses doivent être claires, fortes et ambitieuse. La question de la pauvreté, du vivre ensemble (laïcité), de la lutte contre le chômage, de la prise en compte de l’urgence écologique, sont centrales. Le temps des compromissions ou des demi-mesures n’est plus. La France a besoin d’un projet clairement de transformation sociale et d’émancipation. Le candidat issu de cette primaire devra porter un projet de rassemblement et s’inscrire dans cette démarche. Il devra au lendemain de sa désignation aller discuter avec toutes les autres candidats de gauche afin de construire un pacte pour cette présidentielle. L’enjeu est la présence de la gauche au second tour. Le duel Fillon-Lepen n’est pas une fatalité. La primaire est la première étape de la construction d’une dynamique à gauche !

Une seule candidature est selon moi en capacité de relever ces défis. Il s’agit de Benoit HAMON.

J’ai pu, par le passé, avoir des divergences voir des oppositions avec lui. Mais, il incarne aujourd’hui  le renouvellement et le  rassemblement. Il porte dans un projet fédérateur, des propositions fortes pour les français-es (Revenu universel d’existence, reconnaissance du burn out, partage du temps de travail, droit universel à la formation tout au long de la vie, reconnaissance du vote blanc, interdiction des perturbateurs endocriniens, participation du citoyen…) Ce projet redonne du souffle à notre démocratie, de l’ambition à notre économie, du cœur à notre République.

Les 22 et 29 janvier, avec Benoit Hamon, faisons battre le cœur de la France. !

https://www.benoithamon2017.fr/

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