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Archive for the ‘actualité’ Category

Alors même que la consultation est en cours, les rythmes scolaires à Orléans ne font plus débat. La majorité municipale, représenté par M. Montillot, a annoncé la fin de la semaine des 5 matinées et l’abandon des activités périscolaires gratuites (TAP).

En effet, alors même que les conseils des écoles se réunissent en ce moment, (le mien était hier soir) M. Montillot dans une interview aux médias locaux à annoncer hier matin sa décision. La semaine de 4.5 jours, c’est fini. Circulez, il n’y a plus rien à voir, la récréation est terminée  !

à quoi bon consulter les parents et les enseignants lors des conseils d’école, si le choix est déjà effectué ? Pourquoi organiser un simulacre de vote dans tous les conseils d’école sur un projet déjà décidé ? Triste vision de la place des parents et des enseignants dans l’organisation scolaire.

Les explications de M. Montillot soutenu par M. Carré, pour ce choix sont comptables (« ça coûte cher ») , administratives, organisationnelles (difficultés à trouver des intervenants) mais jamais l’intérêt et le rythme de l’enfant n’est évoqué.

De nombreuses collectivités, on fait le choix d’une véritable concertation / consultation en soumettant réellement plusieurs scénarios aux parents et enseignants à l’image de la ville de Blois qui interroge également la réduction des vacances scolaires pour alléger la semaine et donne les arguments Pour ou Contre des 3 scénarios proposés ainsi que les incidences financières.  (http://www.blois.fr/2929-rythmes-scolaires2018.htm) .

A Orléans, au delà de cette méprisante consultation, le cynisme pousse la municipalité à rendre les activités payantes (près de 200 euros à l’année)  et concentrées le mercredi matin en parallèle du centre de loisirs où les places restent toujours trop peu nombreuses.

De part cette décision unilatérale, la majorité municipale d’Orléans, ne respecte ni le rôle de la communauté éducative ni le rythme de l’enfant.

Orléans mérite mieux .

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Inadmissible !

Femmes Victime de violences

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Ce post est un coup de gueule d’un père excédé de la dangerosité du pont Georges V pour la circulation à vélo, un pont « royalement » accidentogène pour les cyclistes.

En 2009 déjà, au nom du groupe de l’opposition à Orléans, j’interpellais la municipalité sur l’enjeu du déplacement vélo.

« (…) Alors que l’idée de mise à disposition de vélos est saluée par tous, la municipalité ne s’est pas donnée les moyens de permettre aux vélos de circuler en Centre ville. Il suffit de voir la situation particulière sur le pont George V.  L’idée d’une passerelle vélos-piétons-rollers sur la Loire avait été défendue par tous. (…)

Ce projet annulé dès 2001 a été ressorti par Serge Grouard, près du pont Joffre, dans son programme électoral de 2008. Promesse vaine, ce projet est maintenant dans un placard. Les élus de l’opposition, dans leur rôle de propositions et de vigilance, souhaitent voir ce projet sortir du placard et ainsi permettre aux cyclistes du quotidien comme du dimanche de pouvoir traverser la Loire en toute sécurité. » (19 février 2009) 

Le sujet est redevenu d’actualité lors des élections municipales en 2014, une passerelle est apparue momentanément dans le cadre du projet Arena, pour retomber dans l’oubli ensuite. Le projet ressort régulièrement grâce à la République du Centre (en juillet 2015, juin 2016, janvier 2017) malgré les fréquents accrochages sur cette voie . Le sujet est remis dans l’actualité régulièrement grâce à la mobilisation citoyenne notamment dans le cadre des différents éditions des vélorutions . (Lien )

Comme de nombreux orléanais-es, j’ai toujours énormément d’appréhension quand je traverse le pont Georges V avec ou sans enfant à l’arrière de mon vélo. Est-ce normal dans notre ville d’avoir peur en prenant son vélo du fait d’un défaut d’aménagement de voirie ? Les solutions existent et ont été à de nombreuses reprises étudiées.

Qu’attend la municipalité pour sécuriser cet axe majeur de la circulation à vélo ? Combien faut-il encore d’accrochages pour une prise de conscience de la situation ?

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Le 23 avril 2017, pour la seconde fois de notre histoire, le Front national est arrivé au second tour de l’élection présidentielle.

Les inquiétudes exprimées par les citoyennes et les citoyens pendant ses élections témoignent des difficultés et des clivages qui touchent notre pays. Le sentiment d’injustice et d’abandon ressentis par certaines et certains encouragent le chacun pour soi et la tentation de solutions autoritaires.

Pourtant, notre pays possède des raisons d’espérer, des énergies et des talents à mobiliser, pour peu qu’il soit inscrit dans une ambition collective de réel progrès social.

A l’inverse, il faut l’affirmer, le programme de Marine Le Pen est dangereux pour la France.

Au-delà de son programme économique IRRESPONSABLE, l’Histoire nous enseigne que l’exclusion, le rejet de l’autre, le repli de la France sur elle-même ou la fermeture des frontières, la désignation de boucs émissaires, la dénonciation de l’immigration comme responsable de tous les maux sont des attitudes qui ne peuvent conduire qu’à la division, à l’affrontement.

Parce que le Front national est un parti autoritaire, xénophobe et de régression sociale, il n’est pas un parti comme les autres, nous devons refuser sa banalisation. Nous devons appeler chaque électeurs et électrices à lui faire barrage et à voter massivement pour le candidat républicain Emmanuel Macron. Un vote sans illusion aucune mais avec la détermination d’un vote utile, nécessaire pour notre vivre ensemble.

Face à la menace que fait peser sur la France et l’Europe la présence de Marine Le Pen au second tour, chacun doit prendre ses responsabilités.

Citoyennes et citoyens, appelons au sursaut démocratique pour rejeter la vision réactionnaire et identitaire du Front national, mobilisons toutes celles et tous ceux qui sont attachés à notre république,  Défendons ensemble les valeurs de paix, de fraternité, de solidarité.

Le FN ne passera pas par moi !

Le 7 mai, JE VOTE.

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Pour suivre la campagne de Valérie CORRE,  députée du Loiret,  candidate sur  la sixième circonscription

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2960937Baptiste Chapuis, 34 ans, reste un militant PS actif, s’investit dans la campagne de Valérie Corre et n’a pas perdu son envie de faire valoir ses idées pour Orléans.

« Ils ont osé ! », avait twitté Baptiste Chapuis, à propos de l’arrêté anti-Halloween pris par la municipalité d’Orléans en octobre.

Baptiste Chapuis (PS) ne siège plus sur les bancs de l’opposition au conseil municipal, mais s’oppose toujours publiquement à la politique menée par la majorité actuelle. Sa formule : « Orléans mérite mieux ».

« J’ai pris du recul »

Âgé de 34 ans, l’Orléanais a été conseiller municipal de 2008 à 2014. Situé trop loin sur la liste, battue, de Corinne Leveleux-Teixeira (PS), il n’a pas été réélu.

En 2015, il est candidat – en binôme avec Estelle Touzin (EELV) –, aux élections départementales, pour prendre la suite de Micheline Prahecq (PS) sur le secteur Bourgogne, Argonne, Gare. Cette fois encore, le scrutin est perdu.

« Le contexte n’était pas très favorable et on partait de loin avec les municipales, observe-t-il. Mais on a progressé très fortement en nombre de voix dans le secteur, par rapport aux municipales. »

« C’était la première fois que j’étais candidat en mon nom propre, note encore Baptiste Chapuis. C’était vraiment très enrichissant. »

« J’ai Orléans dans le sang ! »

 Il n’empêche, la séquence électorale de 2014-2015 (avec les régionales qui se sont glissées au milieu) a été « intensive » et « éprouvante ».

« Depuis, j’ai pris du recul, confie-t-il. Je me suis reposé, j’ai beaucoup lu (des livres politiques, mais pas que, ndlr), j’ai passé du temps avec ma famille. »

Sur le plan professionnel, Baptiste Chapuis a également quitté le poste qu’il occupait au cabinet du conseil régional. Il travaille toujours à la région, mais en tant que « simple » chargé de mission (dans le domaine de l’aménagement numérique). « J’ai fait le choix de ne pas vivre de la politique. »

« Ne pas vivre de la politique » mais continuer à « s’engager ». L’Orléanais, adhérent socialiste depuis 1999, est resté actif au sein de son parti. « En tant que simple militant, je participe activement au fonctionnement de la section orléanaise. » Il y organise des rencontres, rédige des tracts, se penche sur l’organisation de la future primaire de la gauche, etc.

On le retrouve également dans l’équipe de campagne de Valérie Corre pour les législatives, sur la 6 e circonscription.

Les législatives, justement, il reste visiblement des places à prendre sur la 2 e et la 5 e circonscription. Serait-il intéressé ? « Moi, ce qui me fait vibrer, c’est Orléans », se contente-t-il de répondre.

Baptiste Chapuis, qui dit « suivre assidûment les débats au conseil municipal, en lisant les procès-verbaux », n’a pas perdu son envie de faire valoir ses idées pour Orléans. « Orléans, c’est ma ville, ça me passionne, j’ai Orléans dans le sang ! »

S’il se qualifie de « modeste ouvrier de la reconstruction du PS et de la gauche localement », clairement, Baptiste Chapuis « souhaiterait pouvoir porter ses idées au conseil municipal d’Orléans en 2020 ».

« Orléans mérite mieux » : un futur slogan de campagne ?

Marion Bonnet

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Les militants socialistes Baptiste Chapuis et Yann Chaillou distribuent des tracts sur le marché à Orléans. © Radio France – Etienne Escuer

J-7 avant la primaire citoyenne, organisée par le PS et ses alliés. Dimanche prochain, les électeurs de gauche sont invités à choisir leur candidat à l’élection présidentielle.

Pas de Jean-Luc Mélenchon, d’Emmanuel Macron ni de Yannick Jadot, mais le choix entre 4 ex-ministres socialistes (Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Vincent Peillon) et trois candidats de partis affiliés au PS (François de Rugy, Silvia Pinel et Jean-Luc Bennahmias). Depuis l’officialisation des candidatures il y a un mois, les 7 participants doivent mener une campagne express.

Pour les militants de gauche, il faut désormais réussir à mobiliser les électeurs. Exemple sur le quai du roi, à Orléans. A l’entrée du marché, les socialistes tendent des tracts aux passants. Le but : leur rappeler les modalités de la primaire et surtout donner envie d’aller voter dimanche prochain. « En deux semaines, c’est compliqué ! », explique Philippe Rabier.

Les gens n’étaient pas encore dedans. Il y a eu les fêtes, la rentrée… Mais je pense qu’on aura une belle surprise. » – Philippe Rabier, militant socialiste

Pas question d’appeler à voter pour un candidat en particulier. La campagne est trop courte pour ça. « Une élection se fait surtout dans les deux dernières semaines, poursuit Philippe Rabier. Donc là, on est sur le terrain et on se mobilise tous. Et on est moins dans le côté partisan. »

Distribution de tracts sur le marché à Orléans. - Radio France
Distribution de tracts sur le marché à Orléans. © Radio France – Etienne Escuer

Pour cette primaire, il a aussi fallu trouver du monde pour tenir les 75 bureaux de vote loirétains. Baptiste Chapuis, militant PS et ancien conseiller municipal à Orléans, avait quelques doutes sur la motivation des sympathisants socialistes : « On s’était dit que ça allait être compliqué de les mobiliser ! Mais au final ils sont bien là. »

« On a même des gens qui nous appellent, qu’on ne connaît pas, et qui veulent nous aider à organiser la primaire. C’est assez stimulant, ça, quand on a 15 à 20 personnes qui viennent nous renforcer » – Baptiste Chapuis, militant socialiste

« La campagne est très courte !  » – Baptiste Chapuis, militant PS

Selon les militants, la mobilisation est même encore plus forte depuis le débat télévisé de jeudi. Un deuxième débat doit se tenir ce dimanche soir à 18h sur BFMTV, RMC et iTélé. Il y en aura même un troisième sur France 2 et Europe 1 jeudi à 20h55.

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