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Archive for the ‘actualité’ Category

Le 23 avril 2017, pour la seconde fois de notre histoire, le Front national est arrivé au second tour de l’élection présidentielle.

Les inquiétudes exprimées par les citoyennes et les citoyens pendant ses élections témoignent des difficultés et des clivages qui touchent notre pays. Le sentiment d’injustice et d’abandon ressentis par certaines et certains encouragent le chacun pour soi et la tentation de solutions autoritaires.

Pourtant, notre pays possède des raisons d’espérer, des énergies et des talents à mobiliser, pour peu qu’il soit inscrit dans une ambition collective de réel progrès social.

A l’inverse, il faut l’affirmer, le programme de Marine Le Pen est dangereux pour la France.

Au-delà de son programme économique IRRESPONSABLE, l’Histoire nous enseigne que l’exclusion, le rejet de l’autre, le repli de la France sur elle-même ou la fermeture des frontières, la désignation de boucs émissaires, la dénonciation de l’immigration comme responsable de tous les maux sont des attitudes qui ne peuvent conduire qu’à la division, à l’affrontement.

Parce que le Front national est un parti autoritaire, xénophobe et de régression sociale, il n’est pas un parti comme les autres, nous devons refuser sa banalisation. Nous devons appeler chaque électeurs et électrices à lui faire barrage et à voter massivement pour le candidat républicain Emmanuel Macron. Un vote sans illusion aucune mais avec la détermination d’un vote utile, nécessaire pour notre vivre ensemble.

Face à la menace que fait peser sur la France et l’Europe la présence de Marine Le Pen au second tour, chacun doit prendre ses responsabilités.

Citoyennes et citoyens, appelons au sursaut démocratique pour rejeter la vision réactionnaire et identitaire du Front national, mobilisons toutes celles et tous ceux qui sont attachés à notre république,  Défendons ensemble les valeurs de paix, de fraternité, de solidarité.

Le FN ne passera pas par moi !

Le 7 mai, JE VOTE.

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Pour suivre la campagne de Valérie CORRE,  députée du Loiret,  candidate sur  la sixième circonscription

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2960937Baptiste Chapuis, 34 ans, reste un militant PS actif, s’investit dans la campagne de Valérie Corre et n’a pas perdu son envie de faire valoir ses idées pour Orléans.

« Ils ont osé ! », avait twitté Baptiste Chapuis, à propos de l’arrêté anti-Halloween pris par la municipalité d’Orléans en octobre.

Baptiste Chapuis (PS) ne siège plus sur les bancs de l’opposition au conseil municipal, mais s’oppose toujours publiquement à la politique menée par la majorité actuelle. Sa formule : « Orléans mérite mieux ».

« J’ai pris du recul »

Âgé de 34 ans, l’Orléanais a été conseiller municipal de 2008 à 2014. Situé trop loin sur la liste, battue, de Corinne Leveleux-Teixeira (PS), il n’a pas été réélu.

En 2015, il est candidat – en binôme avec Estelle Touzin (EELV) –, aux élections départementales, pour prendre la suite de Micheline Prahecq (PS) sur le secteur Bourgogne, Argonne, Gare. Cette fois encore, le scrutin est perdu.

« Le contexte n’était pas très favorable et on partait de loin avec les municipales, observe-t-il. Mais on a progressé très fortement en nombre de voix dans le secteur, par rapport aux municipales. »

« C’était la première fois que j’étais candidat en mon nom propre, note encore Baptiste Chapuis. C’était vraiment très enrichissant. »

« J’ai Orléans dans le sang ! »

 Il n’empêche, la séquence électorale de 2014-2015 (avec les régionales qui se sont glissées au milieu) a été « intensive » et « éprouvante ».

« Depuis, j’ai pris du recul, confie-t-il. Je me suis reposé, j’ai beaucoup lu (des livres politiques, mais pas que, ndlr), j’ai passé du temps avec ma famille. »

Sur le plan professionnel, Baptiste Chapuis a également quitté le poste qu’il occupait au cabinet du conseil régional. Il travaille toujours à la région, mais en tant que « simple » chargé de mission (dans le domaine de l’aménagement numérique). « J’ai fait le choix de ne pas vivre de la politique. »

« Ne pas vivre de la politique » mais continuer à « s’engager ». L’Orléanais, adhérent socialiste depuis 1999, est resté actif au sein de son parti. « En tant que simple militant, je participe activement au fonctionnement de la section orléanaise. » Il y organise des rencontres, rédige des tracts, se penche sur l’organisation de la future primaire de la gauche, etc.

On le retrouve également dans l’équipe de campagne de Valérie Corre pour les législatives, sur la 6 e circonscription.

Les législatives, justement, il reste visiblement des places à prendre sur la 2 e et la 5 e circonscription. Serait-il intéressé ? « Moi, ce qui me fait vibrer, c’est Orléans », se contente-t-il de répondre.

Baptiste Chapuis, qui dit « suivre assidûment les débats au conseil municipal, en lisant les procès-verbaux », n’a pas perdu son envie de faire valoir ses idées pour Orléans. « Orléans, c’est ma ville, ça me passionne, j’ai Orléans dans le sang ! »

S’il se qualifie de « modeste ouvrier de la reconstruction du PS et de la gauche localement », clairement, Baptiste Chapuis « souhaiterait pouvoir porter ses idées au conseil municipal d’Orléans en 2020 ».

« Orléans mérite mieux » : un futur slogan de campagne ?

Marion Bonnet

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Les militants socialistes Baptiste Chapuis et Yann Chaillou distribuent des tracts sur le marché à Orléans. © Radio France – Etienne Escuer

J-7 avant la primaire citoyenne, organisée par le PS et ses alliés. Dimanche prochain, les électeurs de gauche sont invités à choisir leur candidat à l’élection présidentielle.

Pas de Jean-Luc Mélenchon, d’Emmanuel Macron ni de Yannick Jadot, mais le choix entre 4 ex-ministres socialistes (Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Vincent Peillon) et trois candidats de partis affiliés au PS (François de Rugy, Silvia Pinel et Jean-Luc Bennahmias). Depuis l’officialisation des candidatures il y a un mois, les 7 participants doivent mener une campagne express.

Pour les militants de gauche, il faut désormais réussir à mobiliser les électeurs. Exemple sur le quai du roi, à Orléans. A l’entrée du marché, les socialistes tendent des tracts aux passants. Le but : leur rappeler les modalités de la primaire et surtout donner envie d’aller voter dimanche prochain. « En deux semaines, c’est compliqué ! », explique Philippe Rabier.

Les gens n’étaient pas encore dedans. Il y a eu les fêtes, la rentrée… Mais je pense qu’on aura une belle surprise. » – Philippe Rabier, militant socialiste

Pas question d’appeler à voter pour un candidat en particulier. La campagne est trop courte pour ça. « Une élection se fait surtout dans les deux dernières semaines, poursuit Philippe Rabier. Donc là, on est sur le terrain et on se mobilise tous. Et on est moins dans le côté partisan. »

Distribution de tracts sur le marché à Orléans. - Radio France
Distribution de tracts sur le marché à Orléans. © Radio France – Etienne Escuer

Pour cette primaire, il a aussi fallu trouver du monde pour tenir les 75 bureaux de vote loirétains. Baptiste Chapuis, militant PS et ancien conseiller municipal à Orléans, avait quelques doutes sur la motivation des sympathisants socialistes : « On s’était dit que ça allait être compliqué de les mobiliser ! Mais au final ils sont bien là. »

« On a même des gens qui nous appellent, qu’on ne connaît pas, et qui veulent nous aider à organiser la primaire. C’est assez stimulant, ça, quand on a 15 à 20 personnes qui viennent nous renforcer » – Baptiste Chapuis, militant socialiste

« La campagne est très courte !  » – Baptiste Chapuis, militant PS

Selon les militants, la mobilisation est même encore plus forte depuis le débat télévisé de jeudi. Un deuxième débat doit se tenir ce dimanche soir à 18h sur BFMTV, RMC et iTélé. Il y en aura même un troisième sur France 2 et Europe 1 jeudi à 20h55.

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Comme de nombreux électeurs de cette primaire, j’ai pris le temps de lire et d’écouter chaque candidat. J’avais souhaité et appelé de mes vœux que cette primaire rassemble d’autres candidatures comme celle de Jean-luc Mélenchon ou d’Emmanuel Macron. Je regrette une nouvelle fois leur refus.

Le choix n’était pourtant pas naturel du fait notamment de l’absence de candidature de François Hollande. En tant que mandataire pour Martine Aubry lors de la primaire de 2011, j’attendais également de connaitre sa position dans cette campagne.

Face aux enjeux de cette élection, du risque de fragmentation de la gauche. Il est nécessaire de trouver un point d’équilibre qui permet de la rassembler. Soyons conscient que la gauche a pu décevoir ces dernières années, le bilan de François Hollande a malgré tout été insuffisamment soutenu. Je reste fier de cette gauche gouvernementale qui sut défendre le mariage pour tous, augmenter l’allocation Rentrée Scolaire, recruter près 60 000 enseignants supplémentaires, généraliser le 1/3 payant, instaurer la fin du cumul des mandats… Je salue une nouvelle fois la grande responsabilité de François Hollande lors de l’intervention au Mali ou lors des attentats. Ce quinquennat sera apprécié bien différemment dans quelques années.

Une primaire, c’est faire un choix. Mais soutenir officiellement un candidat est un exercice complexe, car il est difficile de se retrouver à 100% derrière l’ensemble des prises de position de celui-ci. Malgré tout, ma décision est un choix de conviction, un engagement d’homme de gauche, dans un contexte particulier.

Je répète ici que malgré mon choix, et comme en 2011 avec François Hollande alors que je militais pour Martine Aubry, je soutiendrais le ou la candidate qui sera désigné-e lors de cette primaire.

Face aux défis liés à la crise économie, sociale, environnementale et politique, les réponses doivent être claires, fortes et ambitieuse. La question de la pauvreté, du vivre ensemble (laïcité), de la lutte contre le chômage, de la prise en compte de l’urgence écologique, sont centrales. Le temps des compromissions ou des demi-mesures n’est plus. La France a besoin d’un projet clairement de transformation sociale et d’émancipation. Le candidat issu de cette primaire devra porter un projet de rassemblement et s’inscrire dans cette démarche. Il devra au lendemain de sa désignation aller discuter avec toutes les autres candidats de gauche afin de construire un pacte pour cette présidentielle. L’enjeu est la présence de la gauche au second tour. Le duel Fillon-Lepen n’est pas une fatalité. La primaire est la première étape de la construction d’une dynamique à gauche !

Une seule candidature est selon moi en capacité de relever ces défis. Il s’agit de Benoit HAMON.

J’ai pu, par le passé, avoir des divergences voir des oppositions avec lui. Mais, il incarne aujourd’hui  le renouvellement et le  rassemblement. Il porte dans un projet fédérateur, des propositions fortes pour les français-es (Revenu universel d’existence, reconnaissance du burn out, partage du temps de travail, droit universel à la formation tout au long de la vie, reconnaissance du vote blanc, interdiction des perturbateurs endocriniens, participation du citoyen…) Ce projet redonne du souffle à notre démocratie, de l’ambition à notre économie, du cœur à notre République.

Les 22 et 29 janvier, avec Benoit Hamon, faisons battre le cœur de la France. !

https://www.benoithamon2017.fr/

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Comment de jeunes militants du PS, comme l’Orléanais Baptiste Chapuis, 34 ans, traversent-ils ces zones de turbulences politiques qui secouent le pays et la gauche? Il fut conseiller municipal de 2008 à 2014 dans l’opposition avec Corinne Leveleux-Teixeira. En 2015, avec Estelle Touzin (EELV), il échouait à conserver aux élections départementales le siège de Micheline Prahecq.

Baptiste Chapuis, militant de toujours au sein de la Fédération, aura certainement un rôle dans les années à venir dans la refondation d’une gauche mal en point dans le Loiret. Nous l’avons interrogé sur les échéances en cours.

Interview

Baptiste Chapuis, comment avez-vous accueilli la candidature de Manuel Valls à la Présidentielle?

C’est une candidature légitime qui représente une partie de la gauche et qui pourra incarner le bilan de François Hollande. Pour ma part, aujourd’hui, je ne me reconnais pas dans cette candidature.

 La primaire de la gauche doit-elle être celle du PS ou rassembler tous les candidats ?

La primaire de la gauche, pour quelle soit utile et efficace, doit rassembler tout le monde, dans sa diversité, Mélenchon, Macron, Jadot, Pinel…Pour ma part je serais très heureux localement de pouvoir organiser cette primaire avec des camarades du Parti communiste, des Radicaux de gauche, des écolos. Les enjeux sont trop importants pour que l’on parte divisés au premier tour.

La décision de François Hollande de ne pas se représenter favorise-t-elle de telles primaires ouvertes à toute la gauche ?

La non candidature de François Hollande doit permettre le rassemblement. Cela devrait en faire réfléchir certains. J’ai envie de leur dire “soyez candidat dans un cadre démocratique, partagé, transparent. Venez les organiser avec nous et vous verrez qu’il n’y a pas de loup, que ce n’est pas flou”. On a encore le temps d’organiser les 22 et 29 janvier des primaires ouvertes à toute la gauche.

Si des candidats comme Macron et Mélenchon y vont en dehors de la primaire, la gauche ne sera pas au second tour ?

Les électeurs choisiront, mais si c’est le cas certains porteront une responsabilité. Nous essaierons de rassembler au maximum sur la candidature qui sortira de la primaire, quelle qu’elle soit. Nous avons une carte à jouer pour que la gauche soit au second tour et moi j’ai envie de la jouer à fond et d’essayer de convaincre comme Thomas Piketty, comme François Bonneau, et d’autres, de jouer le jeu au maximum. Venez dans le cadre de la primaire, il n’y a pas d’entourloupe vous aurez la capacité de vous exprimer, de débattre, vous serez dans la séquence médiatique qui va s’ouvrir.

Cette primaire ne risque-t-elle pas de tourner à la baston de la part des frondeurs, contre Manuel Valls en particulier?

Le primaire ne sera pas un référendum pour ou contre François Hollande. C’est déjà ça. Valls, Macron, Montebourg ont été ministres et seront comptables de l’action du gouvernement pour la part qui leur revient, et l’on pourra comparer projet contre projet.

Ceux qui n’ont pas été au gouvernement auront-ils un droit d’inventaire ?

On a vu que dans la primaire de la droite, Fillon est comptable d’un bilan mais cela ne l’empêche pas d’être considéré comme un homme neuf. Je ne suis pas un fan de Manuels Valls mais il devra, comme l’a dit Jean-Christophe Cambadélis, faire œuvre de rassemblement pour l’emporter.

Qui allez-vous soutenir, un candidat déjà en lice ou attendez-vous un autre candidat le messie… ?

Je ne suis pas un adepte de l’homme ou de la femme providentielle. Aujourd’hui sincèrement, je n’ai  pas de candidat, je ne suis pas convaincu. Autant en 2007 et en 2011 mon choix était très tranché, en 2007 pour Ségolène Royal, en 2011 j’ai soutenu fortement Martine Aubry, aujourd’hui j’attends de voir les propositions et les débats.

Le spectre est-il complet ou faut-il une autre candidature du PS, une synthèse entre Aubry et Hollande, on parle de Vincent Peillon, l’ancien ministre de l’Education… ?

Il est question aussi de Christiane Taubira qui pourrait apporter quelque chose dans cette primaire, de Yannick Jadot, de Jean-Luc Mélenchon, d’Emmanuel Macron, Sylvia Pinel, Marie-Noëlle Lienemnn… Vincent Peillon, pourquoi pas… ? Ségolène Royal aurait aussi une légitimité à se présenter.

Emmanuel Macron, vous pourriez le soutenir ?

Les personnes qui se disent ni de droite, ni de gauche je n’y ai jamais cru…En général ils sont de droite, au final.

Il a quand même fait partie du gouvernement…

Oui, mais aujourd’hui son positionnement m’interroge. Après, s’il rejoint la primaire cela lui permettrait de clarifier son positionnement. J’attends d’être convaincu, peut-être qu’au final je voterai pour lui. Je n’ai pas d’a priori contre lui. S’il vient à la primaire et s’il gagne, je ferai campagne pour lui.

Et Jean-Luc Mélenchon… ?

La question est de savoir pourquoi on se présente à l’élection présidentielle, si c’est pour exister ou pour gagner la présidentielle. Si Mélenchon gagne la primaire, je collerai des affiches Jean-Luc Mélenchon. Si l’on veut rassembler à gauche, il faut jouer le jeu de la primaire avant de jouer une carte personnelle.

Cela semble déjà plié pour la gauche…?

Rien n’est plié, Marine Le Pen au second tour, ce n’est pas une fatalité. A nous à gauche de  nous rassembler pour avoir au second tour un match classique. Cela permettrait d’avoir un débat sur les idées, et non un vote anti-Front national.

Deux circonscriptions aux législatives pour 2017 dans le Loiret n’ont pas encore de candidats du PS pour l’instant, la deux et la cinq, êtes-vous candidat? On parle pour vous de la deuxième, contre Serge Grouard, le sortant.

Il y a des candidatures pour ces deux circonscriptions, mais le processus est gelé en attente de décisions du national. En ce qui me concerne, malgré certaines sollicitations je ne serai pas candidat, ni sur l’une ni sur l’autre.

Les municipales : à Orléans, c’est un champ de ruine pour la gauche. Comment choisir le ou la candidate pour mener une liste en 2022?

Aujourd’hui nous sommes dans l’organisation de primaire ouverte pour la Présidentielle. Je pense que comme nous allons bien réussir ces primaires, cela ouvrira la porte pour une primaire ouverte avant les municipales. J’en avais défendu le principe en 2013, cela se serait passé différemment si on l’avait organisée. Ce n’est pas cela qui va sauver la gauche, mais c’est un outil pour être présent sur le terrain, diffuser nos idées, faire vivre le débat démocratique…Ce serait une première aux municipales à Orléans, cela s’est fait dans cinq ou six villes, et ces primaires ont connu, à Marseille au Havre, un engouement populaire. Cela ne s’est pas forcément traduit par des victoires mais l’électorat de gauche s’était mobilisé. A Orléans c’est une proposition que je referai d’ici quelques mois.

Et vous serez candidat en tête de liste ?

Pour l’instant la question ne se pose pas, je suis un ouvrier, un besogneux du rassemblement. J’essaye de faire en sorte de participer au bon fonctionnement du parti socialiste, que l’on ait de bons rapports avec nos partenaires, la question se posera plus tard. On oublie souvent qu’aux municipales, c’est une équipe de 55 noms, mobilisés, motivés, présents sur le territoire, la question du casting viendra après…

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Très prochainement de nouveaux articles et réactions sur ce blog…

à bientôt…

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Résultats 1er tour départementales 2015 Orléans 4

Résultats 1er tour départementales 2015 Orléans 4

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Bonjour,

Etant candidat aux élections départementales des 22 et 29 mars 2015, je vous invite à suivre la campagne sur le site ci-dessous  :

Le site de le campagne sur le canton Orléans 4 qui comprend les quartiers : Bourgogne, St Marc Argonne, Gare, Pasteur St Vincent.

Affiche de campagne http://www.touzin-chapuis.fr

Venez le découvrir !

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Le chantage à l’équipement informatique des écoles : M. Montillot réinvente le délit de solidarité

L’école Jean Mermoz d’Orléans vient d’être sanctionnée par M.Montillot. Le délit : s’être mobilisé pour défendre des parents sans papier qui dormait dans la rue avec leurs enfants.

Face à cet élan de solidarité, l’adjoint à l’Education de la ville d’Orléans, au lieu de soutenir cette action, n’a que pour seule réponse, de « punir » l’ensemble de l’école en ne livrant plus le matériel informatique pourtant attendu. Des travaux avaient été réalisé, des enseignements prévus sur ce nouveau matériel, rien n’a empêché l’élu orléanais de prendre cette sanction inique. Quelle belle leçon pour les enfants de cette école.

Tous les acteurs publics savent que les écoles d’Orléans sont déjà sous dotés en matériel informatique mais dorénavant le chantage est de mise. Ne faites pas de vague dans vos établissements si vous souhaitez que la ville vous équipe en moyen de fonctionnement. Drôle de conception de l’égalité des chances…

Cette décision est scandaleuse et intolérable. On ne peut sanctionner une école pour s’être mobilisée pour défendre une famille qui n’a pas de toit pour dormir. Le Parti Socialiste d’Orléans et le Mouvement des Jeunes Socialistes du Loiret demandent l’annulation de cette décision ainsi que les excuses de M. Montillot à l’ensemble de la communauté éducative de cet établissement.

Communiqué PS/MJS

Dans la presse : http://www.larep.fr/loiret/actualite/pays/orleans-metropole/2014/11/04/lecole-jean-mermoz-sanctionnee-apres-loccupation-de-ses-locaux-par-des-parents-en-octobre_11206304.html

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La nouvelle génération. Une formule pour habiller élus et militants autour de 30 ans, tranche d’âge sous-représentée dans les partis politiques, qui monte depuis mars dernier. Localement, elle a gagné en visibilité.

Parfois avec envie, sinon avec espoir, ou une pointe de mépris, les anciens militants gratifient leurs cadets en politique du qualificatif de « nouvelle génération ».

Ils ont la trentaine, un peu plus, un peu moins. Ils tractent dans la rue, twittent sur les réseaux sociaux. Dans l’agglomération orléanaise, les jeunes en politique existent, et le font savoir.

« Une exigence générationnelle pour plus de liberté »La formule a été récemment portée au premier plan par les partisans de Nicolas Sarkozy, lequel affiche le désir de s’appuyer sur ces jeunes élus et militants pour sa campagne à la tête de l’UMP.

De fait, à droite, ils sont nombreux à avoir gagné en mars dernier un mandat d’élu. La nouvelle génération, c’est celle dont se félicite Serge Grouard, le maire UMP d’Orléans, qui pose pour son troisième mandat en chantre du renouvellement. Mathieu Langlois, 25 ans, conseiller municipal délégué aux réseaux affirme être en phase « avec la société, relativement jeune », en veut pour preuve ses enfants, scolarisés dans les « mêmes écoles » que les Orléanais, et la nécessité d’avoir à la fin du mois « un budget à clôturer ». Bref, faire de la politique pour que son mandat « serve à quelque chose », nourri par son expérience du quotidien.

« Une nouvelle génération monte en puissance depuis les élections municipales », constate Matthieu Schlesinger, 32 ans, cofondateur du think tank rénovateur UMP la Boîte à Idées et ancien animateur départemental des « Jeunes actifs » de l’UMP, dont Olivier Silberberg, 31 ans, conseiller municipal à Saint-Jean-de-la-Blanc a pris la succession. C’est au sein de cette organisation, et au-delà des étiquettes, que le jeune élu, alors candidat, avait bâti l’an dernier Agglo’14, une plate-forme de réflexion à droite pour l’agglomération. Une initiative susceptible d’être reproduite à l’occasion des élections régionales.

Un dynamisme dont les trentenaires de gauche, pourraient prendre ombrage ? « Ils ont eu besoin d’avoir cette exigence générationnelle parce qu’ils manquaient d’espaces de liberté à l’UMP », interprète Baptiste Chapuis, 32 ans, militant socialiste et ancien élu. « Au PS, il y a déjà une liberté de parole, de ton. Le MJS est autonome, on peut s’exprimer, la culture du chef, on ne l’a pas », note le militant avant d’interroger : « Sarkozy a fait de cette génération un produit d’affichage publicitaire. Mais que propose-t-il ? En tant que président de l’UMP, va-t-il donner l’autonomie à son organisation de jeunesse ? Je n’en ai pas l’impression… »

Autres constats du trentenaire, le triste « plafond de verre qui dit que tant qu’on n’a pas 40 ans, on n’a pas de poste à responsabilités » et « une évolution dans l’engagement de [sa] génération. Pas forcément au long cours, plus par des combats ».

À Orléans, parmi les jeunes actifs qui s’étaient engagés dans la campagne municipale, certains ont – toujours – la gueule de bois. « Je suis dans l’attente », confie Romain, la trentaine et membre de la liste de Corinne Leveleux-Teixeira. « Il faut qu’on digère tout ça, la défaite est lourde, c’est difficile à encaisser. » Et le contexte national n’arrange rien. « Ça ne veut pas dire qu’on est dépolitisés, mais je ne me sens pas légitime à aller sur les marchés. Je ne saurais pas quoi dire aux gens. »

Pratiques politiquesLa nouvelle génération, une construction ? « Je n’aime pas ce terme, parce qu’au sein de la nouvelle génération, il y a deux façons de faire de la politique. Ceux qui vivent de la politique et d’autres qui ont cherché à construire une carrière indépendante », développe Matthieu Schlesinger, qui se range dans la deuxième catégorie et prédit une « confrontation entre les deux au sein de l’UMP ». Persuadé que la « génération » n’est pas qu’une question d’âge, mais bien de pratiques politiques. Et que rajeunir ne va pas forcément avec régénérer.

Aurore Malval

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Depuis mars, Baptiste Chapuis est redevenu simple militant PS. Un statut qui ne l’empêche pas de militer avec autant de conviction. 

BILAN. Il y a un an, Baptiste Chapuis prenait part à l’Université d’été du Parti socialiste de La Rochelle avec la casquette d’élu municipal à Orléans, et le fervent espoir de l’être de nouveau, après les élections municipales de mars. Mais dans le camp de la majorité cette fois, et avec un statut de conseiller municipal en charge d’un dossier de poids. L’histoire s’est écrite autrement et la défaite fut cuisante, pour ne pas dire humiliante avec 23 % de suffrages obtenus au premier tour. Relégué dans les profondeurs de la liste conduite par Corinne Leveleux-Teixeira pour des raisons de rivalité politique et de lutte parricide post Jean-Pierre Sueur, Baptiste Chapuis s’en sort finalement pas si mal. Certes, il a perdu son mandat d’élu d’opposition, mais il porte moins que certains la marque rouge de cette débâcle électorale historique.

« J’ai toujours été militant même quand j’étais élu »

Un an plus tard, redevenu simple militant, Baptiste Chapuis n’a donc pas boudé le rendez-vous socialiste estival. « Qu’on soit élu ou non élu, on a la même place dans cette université. Chacun participe à des ateliers, je suis allé à ceux qui m’intéressaient déjà en tant qu’élu. J’ai toujours été militant même quand j’étais élu. Pour moi, cela ne fait pas une grande différence. Je me suis toujours senti libre dans mes propos », assure le trentenaire. 

« Ni frondeur, ni fan-club » face au nouveau gouvernement constitué par Manuel Valls, Baptiste Chapuis se définit aujourd’hui comme « un militant exigeant ». Certes, il a pris part à La Rochelle à une réunion de « l’Appel des 100 », les élus frondeurs du PS, mais par curiosité politique, et sans esprit d’opposition. « On ne peut pas juger sur des intentions, mais sur des actes. C’est un gouvernement de gauche, avec des personnalités qualifiées. J’ai confiance mais j’attends beaucoup d’eux dans les semaines à venir », commente le jeune Orléanais. 

« Je n’ai aucun regret sur mon engagement dans la campagne. On m’a fait beaucoup de reproches »

Sur le plan local, même privé de tout mandat, Baptiste Chapuis ne désarme pas. Son audience s’est affaiblie naturellement, sa capacité à peser dans les débats locaux tout autant. Pour autant, il garde son bâton de pèlerin. « Je veux que le Parti socialiste retrouve sa place à Orléans. Pour qu’une campagne fonctionne bien, il faut que le parti fonctionne bien. Et le parti socialiste restera la colonne vertébrale des prochaines élections. J’essaie de participer, à la place que j’ai aujourd’hui, modestement mais pleinement, à ce travail. On doit réapprendre à travailler ensemble. Je suis encore identifié comme élu, je reste en contact avec certains acteurs associatifs, acteurs locaux, notamment dans le quartier de l’Argonne. Je continue à être un petit porte-voix, peut-être moins écouté aujourd’hui », poursuit l’ancien dauphin de Jean-Pierre Sueur, et qui avait soutenu, lors des primaires anticipées du PS, la candidature de Michel Brard contre celle de Corinne Leveleux-Teixeira. Il en fit largement les frais.

« Je n’ai aucun regret sur mon engagement dans la campagne. On m’a fait beaucoup de reproches. Quand je regarde ce que j’ai pu faire, je suis plutôt fier de mon engagement dans cette campagne, j’ai saisi la place qu’on m’a donnée même si elle n’était pas bien haute sur la liste. J’ai fait campagne à fond, j’ai mis mes questionnements sous un mouchoir, sans amertume. À l’inverse d’autres, j’ai l’impression de ne rien avoir à me reprocher. J’ai été très loyal pendant cette campagne, plus que certains qui étaient plus hauts sur la liste », confie-t-il. Cette page-là est manifestement tournée. Douloureuse assurément, mais l’apprentissage politique a livré l’une de ses vérités : les combats les plus âpres sont menés en famille, étouffés par des exigences de loyauté que les dominants du moment imposent. 

« L’engagement est toujours le même. Je passe plus de temps à écrire, à rencontrer des acteurs associatifs »

Alors, oui, Baptiste Chapuis veut rentrer à nouveau dans l’arène politique locale, et seul un mandat lui donnerait la possibilité de jouer des coudes et de faire entendre sa voix. Pour l’heure, c’est dans la section Centre-Nord du PS qu’il exerce à nouveau son militantisme. « L’engagement est toujours le même. Je passe plus de temps à écrire, à rencontrer des acteurs associatifs. On est souvent dans l’urgence quand on est élu. Je prends le temps d’écrire aussi sur la vie politique orléanaise », poursuit-il. Au sein du conseil municipal d’Orléans, l’opposition socialiste, réduite à six avec les Verts et le PRG, et privée d’un leader incontesté et d’élus d’expérience, a bien du mal à s’affirmer comme une vraie force d’opposition. D’autant que le Front de gauche donne de la voix, et le Front national de l’idéologie sectaire.

Incontestablement, il y a du grain à moudre pour les militants socialistes locaux. Dans l’ombre certes, mais le travail de reconquête commence toujours par là. Et la persévérance en politique est déjà, en soi, une marque de maturité. 

Anthony Gautier

 

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Quand Jean-Marie LEPEN inspire un élu orlénais : l’antisémitisme assumé.

Les propos du conseiller municipal Christophe de Bellabre sont inadmissibles. Il s’agit d’une allusion ouvertement antisémite, outrancière et nauséabonde. En reprenant les récents propos de Jean-Marie Lepen sur Patrick Bruel, il s’inscrit dans la tradition anti-républicaine du Front National.  

Je condamne fermement ce propos qui ne peut se résumer à un nouveau dérapage haineux. J’ai alerté les services juridiques de plusieurs associations en capacité de porter des suites judiciaires. J’ai également alerté Serge Grouard, actuel maire d’Orléans, pour que des sanctions soient envisagées.

Nous ne pouvons cautionner et tolérer ces propos publics qui plus est de la part d’un élu d’Orléans. Par ses propos, le FN démontre à nouveau ses réels fondements idéologiques.

 

Baptiste Chapuis, citoyen vigilant et militant socialiste.

 

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Pourquoi je voterai socialiste aux élections européennes du 25 mai 2014.

Je suis né au début des années 80. Le mur de Berlin était encore une frontière politique entre deux mondes. L’ « Europe continent » n’était qu’une chimère. La chute de ce symbole a permis l’élargissement de l’Europe économique et le développement démocratique de nombreux pays. La Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie ont rejoint l’Union Européenne en 2004, Roumanie et Bulgarie en 2007, Croatie en 2013. Ces pays, comme nous auparavant, ont fait le choix de construire un avenir commun. Je suis de la génération ERASMUS, celle des échanges européens dans les lycées et à l’université, des rencontres et des jumelages. L’Europe au quotidien.

Mais aujourd’hui, l’Europe est touchée par une crise économique mondiale sans précédent. Cette crise pousse les citoyens à l’euroscepticisme, voire au repli nationaliste. Pour beaucoup l’Europe est, en effet, plus un problème qu’une solution aujourd’hui. L’Europe connaît une crise de confiance. Alors que pour certains pays, comme l’Ukraine, l’Europe est synonyme d’émancipation et d’ouverture, elle ne se résume qu’aux « technocrates de Bruxelles » pour beaucoup de français. La France n’a pourtant aucun intérêt à un repli sur soi. Elle a besoin de s’ouvrir sur ses partenaires européens dans des institutions renforcées et plus politiques

«  Il faut critiquer l’Europe mais pas détruire l’Europe. » Martin Schulz

Cette crise, c’est avant tout la faillite d’un système fondé sur la toute-puissance donnée au « Marché » . Or, ce credo du Marché souverain a été imposé en Europe par les partis de droite libéraux (ADLE dont fait parti l’UDI) et conservateurs (PPE dont fait parti l’UMP) majoritaires au Parlement Européen et, notamment par le premier d’entre eux : M Barroso. Dans un tel contexte, l’Europe a un rôle central à jouer et doit être le point de départ d’un nouvel interventionnisme. La politique européenne ne doit plus se réduire à un carcan libéral. Soyons des européens critiques et exigeants !

Le décalage est grand entre les politiques européennes et leur perception par les citoyens. L’Union européenne est pourtant en pointe sur des sujets majeurs comme l’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, la préservation environnementale, la régulation bancaire ou encore la protection des consommateurs. Elle permet de très nombreux domaines des avancées significatives et concrètes qui sont souvent méconnues.

La France a donc besoin d’Europe. D’une Europe forte, ambitieuse, innovante. Nous avons besoin d’une Europe sociale, d’une Europe Politique, qui investit dans la culture, l’éducation et la recherche et qui fixe des objectifs ambitieux en matière d’emploi et de cohésion sociale.  Les libertés économiques ne doivent plus primer sur les droits sociaux.

Seul le Parti Socialiste Européen est en mesure de changer la majorité au parlement et de donner une impulsion sociale à l’Europe. La priorité absolue des socialistes et sociaux-démocrates européens est de permettre à chaque Européen d’accéder à l’emploi et de bénéficier d’un revenu décent. Les moyens alloués à l’emploi des jeunes, premières victimes de la crise, seront substantiellement augmentés. De même, la réorientation de la politique industrielle, la promotion des nouvelles technologies et la lutte contre le dumping social et fiscal seront également des outils particulièrement mobilisés pour atteindre cet objectif. Une forte coordination des politiques économiques et un encadrement plus strict de la finance au service de l’économie réelle par le biais d’une taxe sur les transactions financières sont également activement portés par les socialistes et sociaux-démocrates européens.

Enfin, l’excellence environnementale est une composante de notre identité de gauche. Le niveau européen représente le niveau pertinent pour accélérer la transition énergétique. Les technologies non polluantes et les méthodes de production respectueuses de l’environnement doivent être promues et de nouveaux objectifs stricts de nature à réduire les émissions de carbone et à accroître l’efficacité énergétique et la part des énergies renouvelables seront fixés.

Avec tous les socialistes d’Europe, nous pouvons donner un nouveau cap à l’Europe.  Ensemble, nous pouvons changer la majorité au Parlement Européen et redonner le pouvoir aux peuples plutôt qu’au marché.

Notre vote aura d’autant plus de poids que pour la première fois, le prochain président de la Commission européenne sera l’émanation directe de la majorité au Parlement européen issue  du scrutin du 25 mai. Ce changement est une occasion historique de tourner la page d’une décennie perdue qui a vu les droites européennes abîmer l’Europe et précariser les européens. C’est le moment de défendre notre Europe, de choisir l’Europe que nous voulons, sans délai, mais aussi celle dont nous ne voulons plus, l’Europe des conservateurs (dont le candidat est Juncker, ancien premier ministre du Luxembourg), et celle dont vous ne voulons surtout pas, l’Europe des nationaux populistes.

Le dimanche 25 mai, je voterai socialiste, je voterai Martin Schulz.  

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Je suis très étonné d’apprendre les différentes attributions et délégations accordées par le maire à ses désormais 21 adjoints et 22 conseillers municipaux délégués.

Au-delà du fait que l’ensemble des élus de la majorité se voient par ce biais-là recevoir une indemnité de fonction majorée, ces nombreuses attributions et délégations contribuent à rendre opaque l’action de notre municipalité en offrant bien peu de lisibilité à l’action publique. Elles contribuent à un bien désagréable sentiment de méli-mélo pour tout citoyen orléanais.

Ce saupoudrage entre les uns et les autres, relève davantage de la gestion des compromis internes (UMP-UDI-Modem) à la majorité que d’un réel souci de mettre en œuvre une politique municipale claire et efficace.

Avec toutes ces délégations, la décision de ne pas confier la présidence de la commission des finances à un ou une élu(e) de l’opposition, comme cela se produit dans de nombreuses collectivités et même à l’Assemblée Nationale, marque le peu de considération porté à la transparence dans la gestion de la ville, et ce malgré les demandes répétées lors du mandat précédent.

Si l’on voit bien où se trouvent les intérêts individuels, y compris en termes d’indemnités, on se demande où retrouver l’intérêt général avec une majorité municipale organisée comme une armée mexicaine…

Au même moment le Premier Ministre annonce un gouvernement resserré.

Pour terminer, comment ne pas s’indigner de la création d’une délégation « Lutte contre immigration clandestine », création salué par les élus FN d’Orléans. Un clin d’œil appuyé de Serge Grouard aux thèses d’extrême droite. Très inquiétant pour la suite du mandat …

La (longue) liste des délégations :

http://www.orleans.fr/actualites/fiche/repartition-des-delegations-par-monsieur-le-maire.htm

Baptiste CHAPUIS

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Comprendre pour reconstruire : Mon analyse des résultats des élections municipales à Orléans 

Je tiens à préciser en introduction que je ne suis ni politologue ni statisticien, ma démarche est celle d’un militant de gauche, élu d’opposition pendant 6 ans, qui souhaite commencer à comprendre cet échec afin que l’histoire ne se répète pas.

Les résultats dans un premier temps, la participation tout d’abord.

Seuls 33 643 orléanais(e)s (sur un total d’inscrits de 62 414) se sont déplacés pour venir voter  ce dimanche 23 mars soit à peine plus de 53% de participation. La moyenne nationale est de 63,55%. Pour rappel en 2008, à Orléans la participation s’élevait à 56,10% (35949 votants)  tandis qu’en France ce taux s’élevait à 66.54%.

Un constat tragique, la fracture civique augmente inexorablement à chaque élection. Pour mémoire, nationalement 60 à 65% des jeunes de 18 à 24 ans ne sont pas allés voter au premier tour, une situation alarmante. Mais ce n’est pas l’objet de mon billet.

Au premier tour, au seul tour, la liste « Orléans à 100%, à laquelle j’appartenais, a réuni 7 622 voix (soit 23.22% des votants) alors que dans le même temps la liste du maire sortant Serge Grouard (UMP) réunissait 17 603 voix  (soit 53.64% des votants).

Pas un bureau d’Orléans n’a placé la liste « Orléans à 100% » en tête, seul un bureau du quartier de La Source a mis la gauche en tête avec la liste emmenée par le binôme Dominique Tripet / Michel Ricoud. Et ce malgré la « stratégie » d’un porte à porte important et ciblé sur les bureaux de vote « abstentionniste de gauche ».

En 2008, la gauche rassemblée avait réuni 15 749 voix (45.06%) au premier tour et 18 257 (48.63%) au second. 1/3 des bureaux avaient placés la liste de gauche en tête notamment (et pas exclusivement) dans les quartiers dits populaires (La Source, l’Argonne, Brossières)

Les causes, raisons et début d’explications.

Il s’agit comme j’ai déjà pu le dire et l’écrire d’une défaite collective, chacun a sa part de responsabilité dans cet échec, moi compris. Néanmoins, il est nécessaire de commencer à en identifier les causes.

Des causes nationales : Les orléanais comme de très nombreux français nous ont envoyé un sévère avertissement. Ils ont exprimé leur inquiétude dans l’avenir de notre pays mais surtout pour leur quotidien (pouvoir d’achat, chômage, sécurité…). Nos responsables politiques nationaux doivent entendre cette inquiétude. Au-delà du changement d’équipe gouvernementale, c’est une nouvelle étape du quinquennat qui doit s’ouvrir s’appuyant sur les fondamentaux de la campagne présidentielle de François Hollande de 2012.

Des causes plus locales sont également à trouver pour expliquer l’ampleur de cette défaite. Certains avancent le manque de « rassemblement » autour de la candidature de la tête de liste. Faire reposer la seule responsabilité de la défaite sur les épaules du PS c’est oublier tout le travail effectué par ses nombreux militants depuis 6 ans pour permettre à nos candidats de se présenter en 2014. (Actions militantes, groupe de travail thématique….)  Modestement, j’y ajouterai le travail des élus de l’opposition pour faire avancer nos propositions et construire des échanges avec les associations de notre ville.

En effet, les militants socialistes pourtant nombreux et dynamiques lors des élections précédentes ont été moins nombreux à se mobiliser, certains se sentant mis à l’écart d’une campagne qui leur échappait d’autres arguant d’un contexte national difficile. Les militants socialistes n’ont été que trop peu associés voir écartés des choix stratégiques de cette campagne  (Projet de ville, propositions, débauchage de centristes…)   A cela s’ajoute des conditions du rassemblement qui n’ont pas été remplies. On compare parfois notre modeste primaire interne avec la primaire citoyenne de 2011. En effet, Martine Aubry, que je soutenais, une fois battue au second tour a fait pleinement la campagne de François Hollande. Mais, il ne faut pas oublier qu’à l’époque, le rassemblement s’était effectué en toute transparence et dans le respect de chaque candidat.

Et pourtant, certes moins nombreux, mais les militants socialistes présents ont fait cette campagne avec énergie et dynamisme mettant un mouchoir sur leur amertume et leur regret.  Je tiens à nouveau à saluer leur engagement.

Beaucoup m’ont interrogé sur mon absence lors de cette primaire interne, j’ai soutenu Michel Brard et je ne le regrette aucunement. Le seul regret que j’exprime aujourd’hui, est de ne pas avoir été assez convaincant afin d’organiser des primaires citoyennes ouvertes à tous. Un élan citoyen qui ne nous aurait pas fait gagner, mais qui nous aurait au moins créé de meilleures conditions pour mener cette élection, avec plus de transparence dans la démarche de désignation et de responsabilités vis-à-vis des citoyens pour le rassemblement.

Notre campagne n’a pas réussi à défendre notre conception du bilan de Serge Grouard, jugé par de trop nombreux orléanais comme positif. Malgré les efforts de communication, nos propositions pour la ville et nos quartiers n’ont pas été entendues à l’exception de la passerelle sur la Loire. Le sens politique de notre projet politique est resté peu lisible. Et malgré le dynamisme et l’engagement du directeur de campagne, la campagne s’est essoufflée très rapidement. La réussite du dernier meeting de campagne n’a pas été suffisante pour remobiliser les équipes.

Pour finir, mon plus grand regret avec cette défaite est de quitter le Conseil Municipal et d’y voir rentrer le Front National. Mon combat contre leurs idées nauséabondes est un des fondements de mon engagement politique qui a commencé lors de la mobilisation populaire suite à l’alliance entre la droite et l’extrême-droite pour les élections régionales de 1998. Ce combat je continuerai à le mener en dehors du conseil municipal, soyez en sûr.

Le temps est à la reconstruction, au rassemblement et non à la compétition ou l’ambition personnelle. L’élection municipale de 2020 est encore loin. Le Parti Socialiste orléanais doit retrouver sa place sur l’échiquier politique local, s’ouvrir aux talents de notre ville, rester à l’écoute des associations. Nos relations avec nos partenaires de gauche devront se retisser peu à peu, apprendre à se faire confiance et à travailler ensemble. Je prendrais toute ma part à cette tache collective.

Dans le même sens, la rénovation de nos pratiques politiques est indispensable pour envisager l’avenir de notre ville. Le moment venu, je défendrai pour les élections municipales de 2020, comme je l’ai fait pour les élections 2014, l’organisation de primaires citoyennes ouvertes à tous les citoyens de gauche d’Orléans. Je défendrais également la construction citoyenne d’un projet pour Orléans. Orléans a besoin d’innovation, de créativité. Nous devrons oser un Orléans solidaire, ouvert, original et résolument humain ! Ces deux préalables seront indispensables pour la reconquête de notre ville.

Sources résultats : http://www.orleans.fr/depot-de-page/mairie-citoyen/vos-elus-instances-de-debat/resultats-elections/municipales/municipales-2014-1er-tour.htm

 

(MAJ) Invité de France Bleu Orléans du 02/04/2014 :

https://soundcloud.com/st-phane-barbereau/baptiste-chapuis-ancien

 

http://apostrophe45.fr/baptiste-chapuis-chacun-a-sa-part-de-responsabilit%C3%A9-dans-cet-%C3%A9chec-moi-compris

http://www.lhebdo-orleans.com/Baptiste-Chapuis-mon-analyse-des-elections-municipales-a-Orleans

http://www.magcentre.fr/baptiste-chapuis-se-positionne-pour-2020/

 

 

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Réaction suite à la publication de la circulaire de Manuel VALLS sur le spectacle de DIEUDONNE.

La circulaire du ministère de l’intérieur aux préfets de France vient d’être rendu publique. Je tiens à saluer cette initiative.

Cette circulaire rappelle que le respect de la liberté d’expression ne fait pas obstacle à ce que, à titre exceptionnel, le maire interdise une activité si une telle mesure est nécessaire pour prévenir un trouble à l’ordre public.

Cette circulaire rappelle également le caractère inacceptable et soumis au Droit Pénal des propos tenus et répétés par M.DIEUDONNE. Il s’agit en effet de propos antisémites et infamants à l’égard de plusieurs personnalités et des atteintes virulentes et choquantes à la mémoire des victimes de la Shoah et ceux malgré de nombreuses condamnations. M. Dieudonné est un récidiviste de la haine.

Je sollicite donc le maire d’Orléans pour qu’il prenne, dans les plus brefs délais,  un arrêté d’interdiction sur les bases juridiques rappelées dans cette circulaire. 

Le zénith d’Orléans ne peut être le porte-voix de ces propos haineux.

Je ré-itère mon interpellation au public qui était tenté d’y venir. Venir écouter Dieudonné, c’est assister à une manifestation d’extrême droite, de haine de l’autre et de remise en cause des valeurs de fraternité qui fondent notre république. 

 

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Notre République va mal. Elle est attaquée de toutes parts, jusque dans ses valeurs fondatrices, par les attaques abjectes du racisme et de l’intolérance. Depuis quelque temps déjà, les représentants de la Nation, de Droite comme de Gauche, sont violemment agressés par une droite extrême reprenant les techniques de dénigrement et d’insulte dignes d’un autre temps.

Qui aurait pensé qu’en 2013 une garde des sceaux aurait été quotidiennement outragée et niée dans son  humanité ? Qui aurait imaginé qu’une ministre de la République aurait à subir les affronts d’une certaine presse et les injures des racistes du fait de la couleur de sa peau ? Qui aurait pu penser, que le président d’un parti politique de la droite parlementaire se verrait reprocher d’être juif ?

Ces attaques personnelles ont lieu dans un climat particulièrement hostile aux valeurs qui nous rassemblent. Notre république démocratique et sociale, une et indivisible, ne saurait oublier, au risque de perdre son identité, le sens des mots qui composent sa devise.

Liberté, Egalité et Fraternité, loin d’être une formule devenue invisible, car trop banale, constitue au contraire un véritable impératif politique. La puissance évocatrice de notre devise véhicule les valeurs de la France, la concorde et l’esprit de conciliation. Or c’est cet esprit fraternel qui aujourd’hui nous manque le plus.

Et pourtant quelle évidence de continuer à l’invoquer ! La fraternité est le lien humain entre la liberté et l’égalité. Au-delà de la proclamation de la liberté et de l’égalité par notre droit, la fraternité permet la cohésion sociale  au-delà des couleurs et des origines personnelles, au-delà des cultes, des orientations sexuelles, des opinions politiques comme des nationalités.

Au siècle des Lumières, Voltaire exhortait les Français à être dignes d’être républicains. Il nous appartient aujourd’hui de nous rappeler que la fraternité ne se décrète pas, mais qu’elle se construit volontairement et courageusement, dans un élan qui nous engage toutes et tous.

C’est pourquoi, contre le racisme, l’indifférence, les divisions et l’individualisme exacerbé, nous considérons que les élus de la République, quelle que soit leur place, ont une responsabilité particulière dans la sauvegarde des valeurs de notre pacte public. A ce titre, nous vous invitons, par delà la diversité de vos convictions politiques, à voter le présent vœu, afin de traduire la ferme position du Conseil municipal d’Orléans, pour l’harmonie de notre société et le rejet de toute exclusion.

Vœu 

Les élus de la ville d’Orléans, réunis en conseil municipal le 22 novembre 2013, condamnent fermement les attaques racistes et antisémites dont des ministres de la République et des responsables politiques nationaux font actuellement l’objet.

Ils rappellent solennellement leur attachement aux valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité, et de tolérance énoncées dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen et réaffirmées dans la constitution de la Vème République.

Ils invitent l’ensemble des habitants de la ville d’Orléans, quelles que soient leur appartenance politique, leur origine ethnique, leur pratique confessionnelle, leur orientation sexuelle, à se rassembler dans le refus de la haine de l’autre et l’adhésion pacifique aux valeurs républicaines.

Vœu présenté par les élus socialistes verts et apparentés en Conseil Municipal d’Orléans le 22 novembre 2013.

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Le zénith d’Orléans ne doit pas devenir le porte-voix de la haine raciale et de l’antisémitisme.

Le spectacle de du sulfureux Dieudonné est prévu tout début 2014 au zénith d’Orléans. Dieudonné, aux amitiés douteuses (entre négationnistes, antisémites, et membres du FN), est un multi récidiviste. Il tient régulièrement des propos racistes et antisémites sur scènes ou dans des vidéos publiés sur le net qui font régulièrement l’objet de procédures judiciaires.

La ville d’Orléans ne peut cautionner de tels propos et attitudes sans réagir vivement avec toutes les armes dont elle dispose.  Je demande officiellement à la mairie d’Orléans de prendre un arrêté municipal d’interdiction sur la base d’un risque de troubles à l’ordre public. Le risque juridique du rejet de cet arrêté est réel, mais le risque politique est bien plus important. Nous ne pouvons laisser se banaliser ce discours de haine et ses dérapages nauséabonds.

J’interpelle également le public qui serait tenté d’y venir. Venir écouter Dieudonné, c’est assister à une manifestation d’extrême droite, de haine de l’autre et de remise en cause des valeurs de fraternité qui fondent notre république. Il ne s’agit pas d’un acte anodin.

J’espère très sincèrement que la municipalité UMP ne fermera pas les yeux devant de tels propos sous peine d’être considéré comme complice indirect de ces agissements.

Extrait http://apostrophe45.fr/soci%C3%A9t%C3%A9/cindy-l%C3%A9oni-%C2%ABlescroquerie-dieudonn%C3%A9%C2%BB

apostrophe45. Un militant UMP orléanais crée la polémique ce week-end en reprenant la gestuelle de Dieudonné. Un humoriste que vous connaissez bien pour avoir été en justice face à lui.  
Cindy Léoni (présidente de l’association SOS Racisme). On sait bien toute la signification que Dieudonné met dans ce geste. Évidemment que ce n’est pas un geste tolérable. Maintenant la vraie question qu’il faut se poser concerne la propagation d’une espèce de « Dieudonnite » dans la jeunesse qui reprend son idéologie et ses codes. Alors, il y a peut-être un petit conseil à donner à ces jeunes qui sont manifestement des jeunes de droite. Quand on s’engage en politique, on se doit d’être irréprochable, c’est le premier élément. Le deuxième, il faut rappeler que Dieudonné appartient à une nébuleuse, à une nébuleuse de l’extrême droite dont la boussole est le Front national. Et quand on fait de la politique, on doit savoir aussi que Dieudonné a présenté des listes antisionnistes (ndlr : il a été candidat aux dernières législatives sous les couleurs du Parti antisioniste à Dreux), on doit savoir qu’il a été condamné pour antisémitisme, on doit savoir qu’il y a des liens entre Dieudonné, Soral, les Le Pen et d’autres encore. J’espère que ces jeunes pèchent seulement par naïveté mal placée

apostrophe45. Doit-on lui interdire de venir au Zenith d’Orléans le 11 janvier prochain ? 
Cindy Léoni. Dieudonné, dans chacun de ses spectacles, fait chanter à son public « Shoananas », chanson pour laquelle il a été condamné. Il a peut-être fait appel mais il a été condamné. C’est d’ailleurs ce qui a valu qu’il me poursuive puisqu’à l’issue de la condamnation, l’année dernière, j’ai eu le malheur de dire à l’AFP que Dieudonné ne faisait rire personne. Ce que je comprends, c’est que lorsqu’on attaque Dieudonné sur le terrain de l’antisémitisme, cela lui fait ni chaud ni froid, mais, par contre, quand on le traite de mauvais humoriste, alors là monsieur est vexé. « Shoananas » est une chanson de haine, de haine antisémite, à partir du moment où il continue à distiller cette haine antisémite au sein de ses spectacles, qu’il continue de faire chanter ces chansons-là, ce n’est pas un humoriste, c’est quelqu’un qui tient des meetings politiques sous couvert de spectacle et de show. Il faut donc prendre la mesure de l’escroquerie Dieudonné

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Les socialistes d’Orléans sont consternés par la photo du rassemblement des jeunes UMP et UDI du Loiret publié par l’Hebdo d’Orléans où l’on voit au premier plan un jeune faire le salut antisémite. Ce salut à mi-chemin entre le salut hitlérien et le bras d’honneur a été créé par Dieudonné.

Après les propos de haine proféré par Eric Doligé Président de l’UMP dans le Loiret, les jeunes de droite semblent, eux aussi, effacer peu à peu la frontière idéologique entre la droite républicaine et l’extrême droite.

Alors que dans le même temps la gauche appelle au front républicain pour faire barrage à l’extrême droite, l’UMP avec la complicité de l’UDI tente peu à peu de radicaliser le débat politique pour masquer son manque d’idées et de propositions, elle continue de faire le lit de tous les extrémismes.

Les socialistes d’Orléans demandent officiellement aux responsables locaux de l’UMP et de l’UDI de condamner cette attitude aux références antisémites et de prendre toutes les sanctions nécessaires.

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Dimanche 13 octobre 2013, 23H30, le calme est revenu sur Brignoles
. Alors que les nombreux journalistes remballent leur matériel, le hall des expositions qui fut le décor d’innombrables prises de vue, photos et interviews retrouve son usage premier et s’apprête à accueillir le festival culturel qui se déroule chaque année dans la ville.

Mais il y aura un avant et un après. Entre la portée de l’élection, une cantonale partielle invalidée deux fois par le tribunal administratif, et le traitement dont elle a fait l’objet, les Brignolais ont été surpris, puis amusés mais finalement oppressés. Cette ville, capitale du centre Var, est davantage connue pour son palais des comtes de Provence, ses Médiévales, son marché provençal. Une ville où on sait vivre ensemble plutôt que côte à côte, un lieu de rencontres, de passage, de partage.

Alors, si tout cela est si parfait pourquoi le Front National obtient-t-il ce résultat? Deux thèmes clefs ont structuré la campagne de Monsieur Lopez candidat frontiste: l’immigration et l’insécurité. C’est donc sur ses fondamentaux que le Front National s’est appuyé pour mener la bataille du second tour contre la candidate UMP. Après avoir écarté son ancien chef de file local, le FN mené par Marine Le Pen a entrepris, à Brignoles, de construire une campagne test pour les prochaines municipales. Face à cette offensive, c’est la direction de l’UMP qui est mise à l’épreuve.

Pourtant l’UMP ne s’est pratiquement pas engagée, au niveau national, pour soutenir sa candidate. Celle-ci s’est battue, avec peu de moyens, trop isolée face à une machine frontiste bien huilée. Ce manque de soutien était d’ailleurs manifeste dans les réactions des dirigeants de l’UMP au soir du second tour. Jean François Copé s’est empressé d’annoncer que sa candidate aux élections municipales ne serait pas Mme Delzers, tandis que François Fillon se contente de lire l’échec du gouvernement dans la défaite de … l’opposition!

Certains à droite semblent penser qu’un retour de Sarkozy permettra de siphonner, comme en 2007, les voix de l’extrême droite. C’est un mirage, car la stratégie de Marine Le Pen n’est plus celle de son père. Toujours engagé dans ses logiques de haine sur le fond, le Front National cherche, et parvient parfois, à modeler son image pour se donner l’apparence d’un parti ordinaire. Ce faisant, il capte et fidélise son électorat. En densifiant sa base électorale, le vote FN se développe par paliers. La stratégie menée par l’UMP, espérant un reflux rapide du soutien à Marine Le Pen, est manifestement illusoire.

Le Front National est désormais sortie de sa période de transition qui le vulnérabilisait. Certaines incarnations de l’UMP portent aujourd’hui la responsabilité d’avoir remis en scène le parti-boussole de l’extrême droite qui s’était trouvé déstabilisé électoralement et financièrement après l’échec de l’élection présidentielle de 2007.

Laurent Lopez quant à lui, était intégralement soutenu et porté par les dirigeants de son parti. Marine Le Pen il y a quelques semaines, puis Bruno Gollnish et Marion Maréchal Le Pen dimanche dernier, ont fait le déplacement sur le canton avec un objectif à peine voilé, à savoir tirer des profits nationaux de ce scrutin local. En effet, la stratégie du FN était établie : alimenter une communication qui proclamerait une avancée inexorable de l’extrême droite emmenée par une vague bleue Marine avec en trame de fond l’élection brignolaise.

Nous avions montré dès le premier tour que ce n’était pas la réalité de l’évolution politique de long terme. Pourtant, le Front National a compris l’intérêt durable qu’il pouvait tirer d’une victoire à Brignoles. En filigrane, c’est le discours et la méthode du FN qui ont été testés durant ces dernières semaines.Pour l’extrême droite, il s’agit de capitaliser sur ses scores passés, de s’ancrer, en consolidant sa base électorale des scrutins précédents. Sans détour, les dirigeants du FN ont indiqué vouloir retrouver les bulletins s’étant portés sur Marine Le Pen au premier tour de l’élection présidentielle de 2012.

La stratégie du FN de Marine le Pen est marquée par une inversion, souvent perçue mais rarement expliquée. Il s’agit maintenant de privilégier la victoire électorale à l’avancée sur les idées. C’est une guerre de position qui s’est engagée. En déplaçant les enjeux, en modifiant sa communication, le Front National cherche une configuration plus favorable à ses candidats. Car pour l’extrême droite l’objectif est maintenant de prendre le pouvoir d’abord pour imposer sa politique ensuite. Si le parti respecte les procédures formelles de la démocratie, son fonctionnement interne révèle pourtant la centralisation croissante et personnalisée du pouvoir aux mains d’une petite poignée de dirigeants autour de la lignée des Le Pen.

De son coté, la gauche dans son ensemble porte une responsabilité dans cette situation, notamment en raison de l’imprécision et la fragilité de ses prises de position. Quand certains reculent sur ses principes, via la remise en cause du front républicain, la gauche donne de l’espace à l’extrême droite. De la même façon, c’est quand la gauche défend clairement et sans ambigüité le principe de laïcité qu’elle parvient à faire face aux instrumentalisations du concept par le FN qui n’y trouve qu’un mot permettant de voiler une haine postcoloniale à l’encontre des musulmans. Enfin, lorsque le passage de témoin d’une génération de responsables politiques à l’autre ne s’effectue pas, comme ce fut le cas à Brignoles, le résultat du scrutin en pâtie inévitablement.

L’entrainement collectif vers l’extrême droite d’électeurs, qui en réalité ne partagent pas ses valeurs, se construit sur le développement d’une logique de l’affrontement. Se dessine alors une ligne de fracture, volontairement floue mais sensible dans les esprits, celle de la division entre « eux » et « nous ».

Ce clivage permet tous les excès, de la préférence nationale en passant par les discriminations jusqu’à la ségrégation. C’est le carburant de l’extrême droite, lui permettant d’utiliser une formule générique qui colle aux perceptions d’une partie de l’électorat, sans jamais avoir à affirmer explicitement son programme politique réel. Plus encore, il alimente les argumentaires des groupuscules qui gravitent autour du FN comme le bloc identitaire, dont les derniers autocollants proclament « vivre ensemble? Oui mais sans eux! ». La contradiction laisse paraitre un message communautariste qui appelle à ne vivre que dans l’entre soi. En toile de fond, il affirme une conception ethnique de la nation, essentiellement blanche, tolérant ici et là quelques exceptions pour mieux justifier la règle.

Marine Le Pen annonçait la mort du Front Républicain au soir des résultats. Sa formule masque mal ce qui demeure son désir profond: la mort de la République elle-même. Dans les urnes, les résultats contredisent la présidente du Front National les électeurs de gauche s’étant largement reportés sur la candidate UMP. Cependant la faiblesse structurelle d’une gauche divisée n’a pas permis de faire échouer le Front National. Aussi le sens des priorités politiques des électeurs de gauche ne saurait dédouaner les élus de leurs responsabilités. En effet, un des moyens pour faire reculer le FN serait d’avoir une gauche qui a le courage de ses idées, qui porte sans rougir ses valeurs et qui va jusqu’au bout dans sa promesse d’égalité.

C’est pourquoi, la mobilisation contre l’extrême droite doit passer par la volonté d’avancer sans jamais pouvoir se résumer à une consigne de discipline. C’est à cette tâche de confrontation politique quotidienne, sur les idées comme dans les actes, que doivent maintenant s’atteler les responsables politiques locaux comme les dirigeants nationaux de l’ensemble des partis républicains. Quand l’extrême droite progresse dans les urnes ou dans les esprits, c’est l’Histoire qui bégaie à nouveau. Et si les politiques ont besoin des électeurs pour accéder aux responsabilités, les citoyens exigent de leurs représentants le respect, la dignité et la sincérité des engagements. C’est la condition fondamentale qui permettra de faire reculer durablement le Front National. Depuis le 13 octobre à Brignoles, nous ne pouvons plus ignorer cette responsabilité collective.

Cindy LEONI
Présidente de SOS RACISME

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Les socialistes d’Orléans condamnent fermement les propos du sénateur et président du Conseil Général (UMP) du Loiret appelant à « cogner à mort » et à « tirer » sur les membres du gouvernement. Approuvant les propos d’Eric Doligé, le sénateur Gaudin appelle même à utiliser la kalaschnikov.

Cet appel au meurtre, vis-à-vis des représentants de la République, est un comportement inadmissible. La gravité de ces propos doit être unanimement condamnée. Nous demandons à l’UMP d’exclure Eric Doligé de ses rangs. Ce dernier doit prendre ses responsabilités, en reconnaissant l’ignominie de ses propos et en démissionnant de ses mandats nationaux et locaux.

Le sentiment d’impunité des élus UMP n’a que trop duré. La banalisation de la violence par ce type de déclaration n’est que l’illustration de la perte des repères de la droite française. Ces codes populistes sont dorénavant repris par l’UMP sous couvert d’ambitions électorales. Le respect des institutions, que l’on soit dans la majorité ou dans l’opposition, est le garant de la cohésion nationale. Les élus de la République ont un devoir d’exemplarité.

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Communiqué du 15 février 2013

M. Montillot a décidé de s’appuyer sur une jurisprudence récente pour expulser plusieurs familles orléanaises du parc HLM de la ville

Leur tort : avoir un enfant délinquant.

La justice n’a pourtant rien à leur reprocher. Ils n’ont pas été condamnés pour complicité, leurs frères et sœurs ne sont pas concernés par les actes de délinquance. Et pourtant, c’est bien toute la famille qui va être expulsée. Une double peine bien étrange.

Dans une telle situation les acteurs publics devraient se mobiliser pour accompagner les parents et éviter l’amalgame mais la municipalité UMP préfère un autre choix.

Chaque acte de délinquance doit être sanctionné par la justice et uniquement par elle.

A notre connaissance ces familles ne troublent pas l’ordre public. On ne peut les sanctionner pour les actes d’un de leurs enfants.

Chaque acte de délinquance doit être sanctionné par la justice et uniquement par elle.

M. Montillot ne peut pas se substituer ni à celle-ci ni au bailleur social .

Les expulser, ne fera que déplacer un « problème » voir l’empirer. Ces familles se retrouveront dans une plus forte précarité, les frères et sœurs seront les victimes collatérales de cette décision tragique.

Nous ne pouvons cautionner ce type de réactions qui semblent s’apparenter à un coup de communication sécuritaire inefficace cher à M. Montillot.

Nous demandons un dispositif d’urgence pour accompagner ces familles en grandes difficultés démunies dans ce type de situation.

Micheline PRAHECQ Conseillère Générale du canton St Marc-Argonne

Baptiste CHAPUIS Conseiller Municipal d’Orléans (PS)

 

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Communiqué du 1er février 2013 

Le petit ballotin de chocolat de fin d’année porté par le CCAS aux aînés de la ville d’Orléans est devenu une source d’économie. Sa distribution est pourtant un moment de convivialité, d’échanges et de lien social.

Ce ballotin de douceurs ne sera plus distribué aux orléanais(e)s de plus de 70 ans mais aux orléanais(e)s de plus de 75 ans. Un choix gradué depuis 3 ans afin de passer progressivement de 70 à 75 ans. 2013 marque cette dernière étape et confirme la volonté de faire une micro-économie sur le dos de nos aînés.

Une économie de quelques milliers d’euros sur un budget de plus de 16 millions d’euros. Pour rappel, le CCAS d’Orléans a dégagé plus de deux millions d’euros d’excédents lors des deux derniers exercices.

Il s’agit d’une triste volonté municipale qui a été validée lors du vote du budget prévisionnel 2013 du CCAS qui s’est déroulé le 29 janvier.

Les élus de l’opposition présents n’ont pas cautionné cette indélicatesse cynique et pourtant pleinement assumée par les élus UDI et UMP de la majorité présents lors de ce vote.

Les aînés de notre ville apprécieront cette petite attention.

Orléans mérite mieux.

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Communiqué du 16 janvier 2013

Les orléanais ont appris cette semaine, grâce à La République du Centre, que le 1er conseil consultatif de jeunes d’Orléans vient d’être créé.

Le premier, oui, mais uniquement pour la majorité actuelle !

Le premier conseil consultatif des jeunes (CCJ) a été créé en 1997 par l’équipe de Jean-Pierre Sueur, et en particulier par son adjointe Hélène Mouchard-Zay. Ce conseil était destiné à être un lieu d’expression et de prises de responsabilités pour les jeunes de la ville.

Il a proposé, dès sa création, un certain nombre d’initiatives :

  • la carte J-Pass
  • le journal Point sur les J
  • le festival Les Jours-J
  • le Guide des Jeunes
  • les Bourses Projets-Jeunes

A l’époque, ce sont les jeunes membres du CCJ qui suivaient, géraient, inspiraient ces projets une fois mis en place par la Ville, faisant preuve d’un élan et d’une vitalité rendue possible par la création d’un vrai service Jeunesse.

Pour ne citer qu’un exemple parmi tant d’autres, le CCJ menait, chaque année, un projet avec la mission Ville-Handicap, afin de faciliter la ville aux personnes en situation de handicap.

En 2001, la nouvelle municipalité, menée par Serge Grouard, a mis en place une autre politique de la jeunesse, préférant les encadrer et les occuper, plutôt que favoriser leur expression et leur inventivité.

Sans une vraie politique de la jeunesse, le CCJ a périclité et est mort d’inanition…

Plusieurs dispositifs ont toutefois été conservés (Jours-J, Bourses, Cartes J-Pass) mais ceux-ci, et en particulier les Jours-J, sont directement gérés par la mairie, déconnectés des jeunes qui les avaient créés. Ces dispositifs sont donc devenus des « biens de consommation » proposés à des jeunes transformés en simples consommateurs.

Il est temps, au bout de 12 ans, et après les demandes répétées de l’opposition, que le maire d’Orléans comprenne les vertus de la mobilisation des jeunes pour leur ville.

Mais sans aucun moyen financier pour mettre en œuvre et suivre ses projets, ce « nouveau » conseil consultatif des jeunes ne réussira qu’une chose : remplir un peu un grand vide du bilan municipal, un an avant l’élection de 2014 !

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Vous trouverez ci-dessous le courrier que j’ai transmis aux adhérents socialistes d’Orléans.

 

Cher(e) camarade,

Tout d’abord, je tiens à te souhaiter ainsi qu’à tes proches une très bonne année 2013, que cette année puisse-nous permettre de concrétiser le changement attendu nationalement et préparer les conditions de l’alternance à Orléans.

Comme tu as pu le voir ou l’entendre dans les médias locaux, la question de ma candidature à la primaire interne a été évoquée. J’ai souhaité te faire part de ma décision avant de la préciser publiquement.

Après de mûres réflexions, j’ai décidé de ne pas me présenter pour la désignation de la tête de liste pour l’élection municipale d’Orléans. Il s’agit d’un choix réfléchi qui s’inscrit dans une volonté de rassemblement des socialistes et de la gauche. Malgré les sollicitations, j’ai préféré mettre de côté mon ambition personnelle pour mieux servir notre ambition collective : gagner Orléans.

Toutefois, je prendrai pleinement ma part de responsabilité dans cette échéance électorale afin d’être utile à tous les Orléanais. 

La sincérité de mon engagement pour le progrès et la justice sociale s’inscrit depuis 14 ans dans le mouvement social et tout particulièrement au Parti Socialiste. Elu d’Orléans après avoir été Directeur de Campagne de Jean-Pierre SUEUR en 2008, mon engagement politique a toujours été marqué par la volonté d’être au service des Orléanais

La prochaine élection municipale à Orléans marquera la fin des deux mandats de Serge Grouard. La gauche, après deux échecs, est en position de l’emporter lors de ce scrutin. Les élus de l’opposition ont démontré leur crédibilité, les électeurs ont fait confiance à des socialistes lors des dernières échéances locales et nationales (régionales, cantonales, présidentielles, et, en partie, pour les législatives). Orléans souffre d’une inertie, d’un manque de souffle et de dynamisme. La ville s’est peu à peu endormie sur son centre ancien rénové et a oublié ses quartiers et ses habitants.

Face à ce constat, je serai acteur de l’élaboration du projet pour qu’Orléans devienne une ville plus solidaire, plus attractive et une ville vraiment durable.

–          Les questions de sécurité ne peuvent s’inscrire dans le seul dogme sécuritaire et doivent faire l’objet de sérénité. Les excès de communication de la majorité sortante ne doivent pas masquer leur bilan.

–          Nos quartiers sont une chance, ils ne doivent plus être exclus de la rénovation urbaine, chaque quartier doit prétendre à la même attention. Nous devons penser la ville, l’agglomération dans leur globalité et les inscrire pleinement dans l’aire urbaine. Nous devons défendre une autre vision de la politique foncière en s’appropriant les espaces à urbaniser et ne pas laisser aux seuls promoteurs immobiliers le soin de penser la ville de demain

–          La question sociale sera centrale lors de cette échéance, les Orléanais comme les Français souffrent des effets de la crise. La ville doit devenir un véritable bouclier social en apportant notamment, une attention particulière aux 10 000 familles vivant sous le seuil de pauvreté.

Face aux enjeux, la gauche porte une lourde responsabilité. Aujourd’hui,deux candidatures sont déclarées pour porter cette ambition collective. Corinne et Michel représentent une alternative crédible et incarnent le changement nécessaire pour Orléans. En plus de notre engagement commun, ils sont également tous deux des amis

Conscient de ma position, mon choix s’effectuera à la suite des débats qui auront lieu lors de cette désignation ; mon choix se définira tout particulièrement sur les sujets évoqués ici mais également sur la volonté de renouveler les pratiques politiques, thème déjà évoqué à travers ma proposition de primaire ouverte il y a quelques semaines.

Quel que soit le candidat que les socialistes désigneront mi-mars, ce candidat pourra compter sur mon engagement et ma détermination à faire gagner les valeurs de la gauche pour les Orléanais.

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Orléans : Budget 2013

Mon intervention lors du Conseil Municipal du 21 décembre 2012

Monsieur le maire

Mes chers collègues,

 Avant d’aborder la question centrale du budget, je voudrais revenir sur son élaboration.

Comme évoqué lors du Débat d’Orientation Budgétaire, en effet, Orléans connait un fonctionnement unique en France dans les villes de même importances.  La  commission Finance ne se réunit que 3 fois dans l’année. Une habitude orléanaise qui ne permet pas une réelle transparence et un contrôle démocratique serin des finances de notre collectivité. Je regrette vivement cette situation alors même que les échanges avec M. Martin sont toujours très courtois et les réponses précises.

Je fais le  vœu que pour 2013, vous preniez conscience de cette situation et que vous permettiez à tous les élus de la majorité et de l’opposition de suivre la vie budgétaire de la ville. Je profite de l’instant pour saluer les services de la ville qui ont élaboré ce budget.

Concernant le budget 2013

 Lors du survol du  rapport de présentation du budget 2013, qui vous me le concéderez, tient plus d’un outil de communication politique que d’un document budgétaire. J’ai dans un premier temps cru que le Débat d’Orientation Budgétaire avait permis de corriger vos choix budgétaires. En effet, vous reprenez dans ce rapport les mots et expression utilisé par l’opposition pour qualifier les défauts de vos orientations. Si je voulais résumer en une phrase, «  Mettre l’humain au centre des politiques en construisant un budget anti-crise ».

Cela partait d’une bonne intention, mais derrière ces slogans, cet affichage, quelle déception ! Nous trouvons un budget identique aux années précédentes. Des choix que nous dénonçons depuis 4 ans, une reconduction technique d’un budget sans souffle.

Sans vouloir tomber dans une analyse sémantique des termes utilisés, votre communication autour de ce budget, et vos interventions de ce soir, démontrent le fossé politique entre votre budget et un réel budget anti crise qui positionne l’humain d’abord.

Quand vous parlez aux Orléanais de démocratie locale, vous faites de la Communication  descendante et des Réunions d’informations, alors que nous pensons co-construction, participation des habitants, vision globale, impact local.

Quand vous parlez aux Orléanais de Proximité, vous entendez principalement travaux de voirie, alors que nous défendons également le lien social et le travail des associations.

Quand vous parlez aux Orléanais de « Social », vous nous dites que vous répondez aux demandes, alors que nous pensons que la municipalité doit être moteur pour aider celles et ceux qui en ont besoin, encore plus en ces temps difficiles. Un CCAS ne doit pas terminer son exercice de manière excédentaire de près d’un million, en cette période qui plus est face aux 10 000 ménages pauvres d’Orléans. Ce n’est pas acceptable.

Quand vous parlez budget anti-crise, vous entendez soutien à l’investissement, un soutien à l’investissement certes nécessaire pour maintenir l’emploi dans le BTP mais insuffisant pour que la commune soit un véritable bouclier social face à cette crise.

Un budget c’est faire des choix, fixer des priorités. Vos choix, vos priorités ne sont pas les nôtres.

En 2011, nous vous interpellions pour le lancement d’une étude pour l’implantation d’une nouvelle structure sur Orléans pour faire face à la centaine de famille en attente de place en crèche. Cette étude aurait permis d’identifier  un site permettant d’accueillir ce type d’équipement. Les excédents récurrents du CCAS auraient permis de financer une crèche pour au moins 40 enfants. Cette crèche aurait pu être inaugurée en fin d’année 2013. Votre politique pour la petite enfance manque d’ambition.

Concernant le budget de l’action sociale en fonctionnement, je me suis prêté à une analyse comparée, cher à M. Martin, entre 2010 et 2012, donc en plein cœur de la crise, dans les villes à la population entre 100 et 120 000 habitants proche de celle d’Orléans.

Mulhouse : Augmentation 8.2%, Rouen : + 12%, Metz 7.8%  Besançon 8.3% Nancy 4,6% ..

En dehors de la strate, Angers +15%, Reims 10 %

Pour Orléans, on constate que la part du budget consacré à l’action sociale diminue, une légère augmentation de 0,3% est constatée entre 2010 et 2012 et surtout, sans vouloir me répéter, 2 millions d’excédents pour le CCAS … Est-ce vraiment un budget anti crise ? 

Pour continuer, sur les dépenses d’investissement, d’autres choix sont possibles. Vous avez fait le choix de vous entêter notamment sur la question du parking du Cheval rouge ou encore sur l’alignement de la rue des Carmes ce qui pèse sur les comptes publics. Je regrette que la Convention Territoriale de l’Argonne avance péniblement. Les habitants de ce quartier ont un sentiment d’abandon.

Je ne reviendrais pas sur la question de l’Aréna et sur la nécessité d’agir pour la rénovation des équipements notamment sportifs que sera traité par mes collègues. Je réitère notre demande pour la réalisation et la diffusion d’un programme  pluriannuel d’investissement pour les équipements municipaux. L’anticipation est indispensable.

Pour terminer mes propos, je vous propose d’étudier une augmentation des recettes, notamment en fonctionnement.

Nous avons voté une taxe locale sur la publicité extérieure  mais en choisissant de ne l’appliquer qu’à certains affichages publicitaire (12m2 soit les 4X3), ce qui rapporte environ 150 000€ à la ville.

Pourquoi ne pas étendre cette taxe à l’ensemble des affichages publicitaires notamment pour les espaces publicitaires entre 7 et 12m2 ? Il s’agirait d’une recette non négligeable qui pourrait être mobilisée pour l’action sociale.

Au vu des ces éléments, et de le non prise en compte de nos propositions  faites précédemment pour faire de se budget un réel budget anti crise qui dépasse les effets d’annonce, nous voterons contre ce budget.

D’autres choix sont possibles.

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Je suis fier d’être parmi les 150 premiers signataires de cette pétition, aux côtés  de nombreux acteurs de la société civile.

Responsables associatifs, chercheurs, intellectuels, artistes, élus locaux, ou simples citoyens engagés, nous nous mobilisons tous pour l’égalité.

http://sosdroitdevotedesetrangers.fr/

« Voilà un an que la loi relative «au droit de vote et à l’éligibilité des résidents étrangers non ressortissants de l’Union Européenne aux élections municipales »  a été adoptée par le Sénat, prélude d’une nécessaire réforme de la Constitution pour que ce droit devienne effectif, que nous ne voyons toujours pas venir depuis le 6 mai dernier.

Nous, représentants de la société civile, affirmons avec force : « nous n’attendrons plus ! ».

Plus que jamais, reconnaître le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers ayant choisi la France comme pays d’accueil, répond non seulement à une exigence démocratique mais également à un impératif d’égalité : notre idéal républicain, fondé sur l’égalité de tous les citoyens de la République, quels que soit leur nationalité, ne souffre d’aucun compromis.

Reconnaître le droit de vote aux étrangers, c’est non seulement leur signifier leur appartenance politique à la communauté française mais également favoriser leur intégration en les associant pleinement à la vie citoyenne locale.

La concrétisation de ce droit constituera un signal fort d’intégration, traduisant la reconnaissance et la représentation des étrangers au sein de la société française et leur signifiant ainsi qu’ils sont partie intégrante de la République.

En effet, est citoyen celui qui vit dans la Cité, qui y réside et contribue à ses activités. De cette communauté d’intérêts et de destin découle une exigence démocratique : le droit pour chacun de participer à l’élaboration des décisions qui le concerne.

La concrétisation de ce droit contribuera également à lever le sentiment d’injustice ressenti par les enfants d’immigrés, qui votent peu, voyant que leurs parents, résidant en France depuis de longues années, en sont privés.

Reconnaître le droit de vote aux étrangers, c’est reconnaître une citoyenneté de résidence, comme pour les ressortissants de l’Union Européenne, en phase avec le monde ouvert et globalisé dans lequel nous vivons.

La France, pays moteur de la construction européenne, est  à la traîne puisqu’elle fait partie des 10 pays qui n’accordent aucun droit politique aux nationaux des Etats – tiers, sur les 27 Etats-membres que compte l’Union Européenne. Pressée par les instances européennes de conférer à l’ensemble des étrangers vivant sur son sol une citoyenneté de résidence, notre pays doit, sans délai, combler son retard.

Reconnaître le droit de vote aux étrangers, c’est adresser une réponse citoyenne et républicaine en faveur de l’égalité aux tenants d’une France recroquevillée sur elle-même et soupçonneuse de l’Autre.

Le racisme et la xénophobie tirent leur force de cette infériorité de statut maintenant les résidents étrangers en marge de la démocratie.

Face à la crise économique que traverse notre pays, il est temps de dire « stop » aux logiques de haine et d’affirmer qu’une Nation n’est jamais aussi forte qu’en étant fidèle à ses principes d’égalité et de fraternité.

Nous, représentants de la société civile, demandons solennellement au Président de la République de concrétiser cette exigence démocratique et cet impératif d’égalité que constitue le droit de vote et d’éligibilité des étrangers aux élections locales, afin que chaque citoyen puisse faire partie du corps électoral pour les élections locales de 2014. »

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Intervention lors du Conseil Municipal du 23 novembre 2012

L’objectif du  Débat d’Orientation Budgétaire est de préciser une vision globale de notre collectivité, la direction que souhaite prendre la majorité. Le DOB devrait être un moment privilégie d’expression et d’échanges sur les priorités et l’évolution de la situation financière de la collectivité qui se traduisent en projet et actions publiques.

Nous regrettons que le rapport transmis il y a seulement 48h, soit réduit à portion congrue et ne permette pas un réel débat démocratique et transparent sur la construction du Budget Prévisionnel 2013.

Comme à son habitude, M. Martin n’a pas daigné inviter les membres de la commission Finance pour échanger sur ce document, une vision bien personnelle de la transparence et du contrôle démocratique. Nous sommes la seule commune en France à avoir ce fonctionnement. Orléans rayonne …

Comment voulez-vous dans ces conditions que les conseillers municipaux puissent travailler et exercer leur contrôle.

Le DOB qui a lieu ce soir, n’est qu’une mascarade et vide de son sens l’intérêt de ce débat prévu pourtant par la loi du 6 février 1992.

Cette loi précisait que le DOB devait permettre « de renforcer la démocratie participative (..) et d’améliorer l’information transmise. Nous sommes bien loin de ces objectifs.

De plus comment les observations émises ce soir par les Conseillers pourraient être pris en compte dans un budget déjà ficelé ? Nous  sommes donc face à une simple formalité administrative, nous le regrettons vivement.

J’apporterais néanmoins quelques remarques sur ce document.

Comme l’année dernière, nous ne pouvons que constater la reconduction d’un budget hors du temps. Alors que les orléanais attendent un budget anti-crise, vous nous proposez un budget au fil de l’eau.

Ceci m’amène à penser qu’il faut faire des choix judicieux pour le budget 2013, en fixant des priorités qui puissent surtout concerner directement nos concitoyens.

Les objectifs de l’action municipale affichés dans votre document sont, le développement durable, le rayonnement et la proximité. Dépassons le simple affichage.

Il nous semble que tout ce qui touche à la solidarité,  et l’emploi devraient prendre une place prépondérante dans le budget 2013. Nous vous demandons de prendre conscience de la situation sociale de la ville, de prendre en compte votre propre étude sur les besoins sociaux et d’apporter des réponses à cette demande sociale en augmentation. (Une triste réalité sociale : Augmentation des impayés de cantine, 10 000 ménages pauvres sur Orléans, augmentation des bénéficiaires du RSA…)

Toutes les associations œuvrant dans le domaine social partage le triste constat d’une explosion de la précarité.

Ce budget devrait permettre d’accompagner le travail quotidien de ces associations, acteurs du lien social et du dynamisme de notre ville.

Ce budget devrait également anticiper les mutations sociales en permettant notamment d’adapter la tarification de l’ensemble des services de la ville.

Nous ne partageons pas les orientations de ce document, nous espérons que les propositions et remarques faites ce soir pourront permettre de construire non pas un budget au fil de l’eau mais un réel budget Anti-Crise, permettant d’actionner le bouclier social.

Dans la continuité de nos précédentes interventions, nous ferons d’autres propositions alternatives et concrètes lors du prochain Conseil Municipal lors du débat sur le Budget Prévisionnel.

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Communiqué du 25 novembre 2012

Alors que Serge Grouard, Maire d’Orléans, déclare que célébrer des mariage de couples de même sexe « le gênerait » (La République du Centre, 20-10-2012) et que Florent Montillot, maire-adjoint, considère que l’ouverture du mariage à tous les couples « galvaude la notion de mariage » (L’HebdO, 21-11-2012), les conseillers municipaux socialistes, verts et apparentés, Michel Brard, Jean-Paul Briand, Baptiste Chapuis, Philippe Deloire, Jean-Philippe Grand, Ghislaine Kounowski, Corinne Leveleux-Teixeira, Carole Miko, François Reisser, Avelino Vallé se déclarent prêts à suppléer le maire d’Orléans pour la célébration de ces mariages.

Le mariage civil, créé il y a 220 ans par la République, doit permettre dès 2013, à tous les couples de protéger leur union, en leur permettant d’accéder aux mêmes droits, aux mêmes devoirs réciproques, et à la même dignité.

Alors que la gauche a dépénalisé l’homosexualité en 1982, contre l’avis de la droite, qu’elle a créé le PACS en 1999, ouvert à tous les couples, contre l’avis de la droite, c’est encore à la gauche de faire progresser l’égalité, contre l’avis de la droite, en sécurisant la situation des couples homosexuels.

Les élus orléanais de gauche seront donc, dès que la loi sera votée, à la disposition des orléanais qui souhaiteront se marier à la Mairie d’Orléans.

Michel Brard, Jean-Paul Briand, Baptiste Chapuis, Philippe Deloire, Jean-Philippe Grand, Ghislaine Kounowski, Corinne Leveleux-Teixeira, Carole Miko, François Reisser, Avelino Vallé.

http://orleansavecvous.wordpress.com/2012/11/25/a-orleans-le-mariage-pour-tous-sera-une-realite-grace-aux-elus-socialistes-verts-et-apparentes/

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