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Résultats 1er tour départementales 2015 Orléans 4

Résultats 1er tour départementales 2015 Orléans 4

Bonjour,

Etant candidat aux élections départementales des 22 et 29 mars 2015, je vous invite à suivre la campagne sur le site ci-dessous  :

Le site de le campagne sur le canton Orléans 4 qui comprend les quartiers : Bourgogne, St Marc Argonne, Gare, Pasteur St Vincent.

Affiche de campagne http://www.touzin-chapuis.fr

Venez le découvrir !

Le chantage à l’équipement informatique des écoles : M. Montillot réinvente le délit de solidarité

L’école Jean Mermoz d’Orléans vient d’être sanctionnée par M.Montillot. Le délit : s’être mobilisé pour défendre des parents sans papier qui dormait dans la rue avec leurs enfants.

Face à cet élan de solidarité, l’adjoint à l’Education de la ville d’Orléans, au lieu de soutenir cette action, n’a que pour seule réponse, de « punir » l’ensemble de l’école en ne livrant plus le matériel informatique pourtant attendu. Des travaux avaient été réalisé, des enseignements prévus sur ce nouveau matériel, rien n’a empêché l’élu orléanais de prendre cette sanction inique. Quelle belle leçon pour les enfants de cette école.

Tous les acteurs publics savent que les écoles d’Orléans sont déjà sous dotés en matériel informatique mais dorénavant le chantage est de mise. Ne faites pas de vague dans vos établissements si vous souhaitez que la ville vous équipe en moyen de fonctionnement. Drôle de conception de l’égalité des chances…

Cette décision est scandaleuse et intolérable. On ne peut sanctionner une école pour s’être mobilisée pour défendre une famille qui n’a pas de toit pour dormir. Le Parti Socialiste d’Orléans et le Mouvement des Jeunes Socialistes du Loiret demandent l’annulation de cette décision ainsi que les excuses de M. Montillot à l’ensemble de la communauté éducative de cet établissement.

Communiqué PS/MJS

Dans la presse : http://www.larep.fr/loiret/actualite/pays/orleans-metropole/2014/11/04/lecole-jean-mermoz-sanctionnee-apres-loccupation-de-ses-locaux-par-des-parents-en-octobre_11206304.html

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La nouvelle génération. Une formule pour habiller élus et militants autour de 30 ans, tranche d’âge sous-représentée dans les partis politiques, qui monte depuis mars dernier. Localement, elle a gagné en visibilité.

Parfois avec envie, sinon avec espoir, ou une pointe de mépris, les anciens militants gratifient leurs cadets en politique du qualificatif de « nouvelle génération ».

Ils ont la trentaine, un peu plus, un peu moins. Ils tractent dans la rue, twittent sur les réseaux sociaux. Dans l’agglomération orléanaise, les jeunes en politique existent, et le font savoir.

« Une exigence générationnelle pour plus de liberté »La formule a été récemment portée au premier plan par les partisans de Nicolas Sarkozy, lequel affiche le désir de s’appuyer sur ces jeunes élus et militants pour sa campagne à la tête de l’UMP.

De fait, à droite, ils sont nombreux à avoir gagné en mars dernier un mandat d’élu. La nouvelle génération, c’est celle dont se félicite Serge Grouard, le maire UMP d’Orléans, qui pose pour son troisième mandat en chantre du renouvellement. Mathieu Langlois, 25 ans, conseiller municipal délégué aux réseaux affirme être en phase « avec la société, relativement jeune », en veut pour preuve ses enfants, scolarisés dans les « mêmes écoles » que les Orléanais, et la nécessité d’avoir à la fin du mois « un budget à clôturer ». Bref, faire de la politique pour que son mandat « serve à quelque chose », nourri par son expérience du quotidien.

« Une nouvelle génération monte en puissance depuis les élections municipales », constate Matthieu Schlesinger, 32 ans, cofondateur du think tank rénovateur UMP la Boîte à Idées et ancien animateur départemental des « Jeunes actifs » de l’UMP, dont Olivier Silberberg, 31 ans, conseiller municipal à Saint-Jean-de-la-Blanc a pris la succession. C’est au sein de cette organisation, et au-delà des étiquettes, que le jeune élu, alors candidat, avait bâti l’an dernier Agglo’14, une plate-forme de réflexion à droite pour l’agglomération. Une initiative susceptible d’être reproduite à l’occasion des élections régionales.

Un dynamisme dont les trentenaires de gauche, pourraient prendre ombrage ? « Ils ont eu besoin d’avoir cette exigence générationnelle parce qu’ils manquaient d’espaces de liberté à l’UMP », interprète Baptiste Chapuis, 32 ans, militant socialiste et ancien élu. « Au PS, il y a déjà une liberté de parole, de ton. Le MJS est autonome, on peut s’exprimer, la culture du chef, on ne l’a pas », note le militant avant d’interroger : « Sarkozy a fait de cette génération un produit d’affichage publicitaire. Mais que propose-t-il ? En tant que président de l’UMP, va-t-il donner l’autonomie à son organisation de jeunesse ? Je n’en ai pas l’impression… »

Autres constats du trentenaire, le triste « plafond de verre qui dit que tant qu’on n’a pas 40 ans, on n’a pas de poste à responsabilités » et « une évolution dans l’engagement de [sa] génération. Pas forcément au long cours, plus par des combats ».

À Orléans, parmi les jeunes actifs qui s’étaient engagés dans la campagne municipale, certains ont – toujours – la gueule de bois. « Je suis dans l’attente », confie Romain, la trentaine et membre de la liste de Corinne Leveleux-Teixeira. « Il faut qu’on digère tout ça, la défaite est lourde, c’est difficile à encaisser. » Et le contexte national n’arrange rien. « Ça ne veut pas dire qu’on est dépolitisés, mais je ne me sens pas légitime à aller sur les marchés. Je ne saurais pas quoi dire aux gens. »

Pratiques politiquesLa nouvelle génération, une construction ? « Je n’aime pas ce terme, parce qu’au sein de la nouvelle génération, il y a deux façons de faire de la politique. Ceux qui vivent de la politique et d’autres qui ont cherché à construire une carrière indépendante », développe Matthieu Schlesinger, qui se range dans la deuxième catégorie et prédit une « confrontation entre les deux au sein de l’UMP ». Persuadé que la « génération » n’est pas qu’une question d’âge, mais bien de pratiques politiques. Et que rajeunir ne va pas forcément avec régénérer.

Aurore Malval

Depuis mars, Baptiste Chapuis est redevenu simple militant PS. Un statut qui ne l’empêche pas de militer avec autant de conviction. 

BILAN. Il y a un an, Baptiste Chapuis prenait part à l’Université d’été du Parti socialiste de La Rochelle avec la casquette d’élu municipal à Orléans, et le fervent espoir de l’être de nouveau, après les élections municipales de mars. Mais dans le camp de la majorité cette fois, et avec un statut de conseiller municipal en charge d’un dossier de poids. L’histoire s’est écrite autrement et la défaite fut cuisante, pour ne pas dire humiliante avec 23 % de suffrages obtenus au premier tour. Relégué dans les profondeurs de la liste conduite par Corinne Leveleux-Teixeira pour des raisons de rivalité politique et de lutte parricide post Jean-Pierre Sueur, Baptiste Chapuis s’en sort finalement pas si mal. Certes, il a perdu son mandat d’élu d’opposition, mais il porte moins que certains la marque rouge de cette débâcle électorale historique.

« J’ai toujours été militant même quand j’étais élu »

Un an plus tard, redevenu simple militant, Baptiste Chapuis n’a donc pas boudé le rendez-vous socialiste estival. « Qu’on soit élu ou non élu, on a la même place dans cette université. Chacun participe à des ateliers, je suis allé à ceux qui m’intéressaient déjà en tant qu’élu. J’ai toujours été militant même quand j’étais élu. Pour moi, cela ne fait pas une grande différence. Je me suis toujours senti libre dans mes propos », assure le trentenaire. 

« Ni frondeur, ni fan-club » face au nouveau gouvernement constitué par Manuel Valls, Baptiste Chapuis se définit aujourd’hui comme « un militant exigeant ». Certes, il a pris part à La Rochelle à une réunion de « l’Appel des 100 », les élus frondeurs du PS, mais par curiosité politique, et sans esprit d’opposition. « On ne peut pas juger sur des intentions, mais sur des actes. C’est un gouvernement de gauche, avec des personnalités qualifiées. J’ai confiance mais j’attends beaucoup d’eux dans les semaines à venir », commente le jeune Orléanais. 

« Je n’ai aucun regret sur mon engagement dans la campagne. On m’a fait beaucoup de reproches »

Sur le plan local, même privé de tout mandat, Baptiste Chapuis ne désarme pas. Son audience s’est affaiblie naturellement, sa capacité à peser dans les débats locaux tout autant. Pour autant, il garde son bâton de pèlerin. « Je veux que le Parti socialiste retrouve sa place à Orléans. Pour qu’une campagne fonctionne bien, il faut que le parti fonctionne bien. Et le parti socialiste restera la colonne vertébrale des prochaines élections. J’essaie de participer, à la place que j’ai aujourd’hui, modestement mais pleinement, à ce travail. On doit réapprendre à travailler ensemble. Je suis encore identifié comme élu, je reste en contact avec certains acteurs associatifs, acteurs locaux, notamment dans le quartier de l’Argonne. Je continue à être un petit porte-voix, peut-être moins écouté aujourd’hui », poursuit l’ancien dauphin de Jean-Pierre Sueur, et qui avait soutenu, lors des primaires anticipées du PS, la candidature de Michel Brard contre celle de Corinne Leveleux-Teixeira. Il en fit largement les frais.

« Je n’ai aucun regret sur mon engagement dans la campagne. On m’a fait beaucoup de reproches. Quand je regarde ce que j’ai pu faire, je suis plutôt fier de mon engagement dans cette campagne, j’ai saisi la place qu’on m’a donnée même si elle n’était pas bien haute sur la liste. J’ai fait campagne à fond, j’ai mis mes questionnements sous un mouchoir, sans amertume. À l’inverse d’autres, j’ai l’impression de ne rien avoir à me reprocher. J’ai été très loyal pendant cette campagne, plus que certains qui étaient plus hauts sur la liste », confie-t-il. Cette page-là est manifestement tournée. Douloureuse assurément, mais l’apprentissage politique a livré l’une de ses vérités : les combats les plus âpres sont menés en famille, étouffés par des exigences de loyauté que les dominants du moment imposent. 

« L’engagement est toujours le même. Je passe plus de temps à écrire, à rencontrer des acteurs associatifs »

Alors, oui, Baptiste Chapuis veut rentrer à nouveau dans l’arène politique locale, et seul un mandat lui donnerait la possibilité de jouer des coudes et de faire entendre sa voix. Pour l’heure, c’est dans la section Centre-Nord du PS qu’il exerce à nouveau son militantisme. « L’engagement est toujours le même. Je passe plus de temps à écrire, à rencontrer des acteurs associatifs. On est souvent dans l’urgence quand on est élu. Je prends le temps d’écrire aussi sur la vie politique orléanaise », poursuit-il. Au sein du conseil municipal d’Orléans, l’opposition socialiste, réduite à six avec les Verts et le PRG, et privée d’un leader incontesté et d’élus d’expérience, a bien du mal à s’affirmer comme une vraie force d’opposition. D’autant que le Front de gauche donne de la voix, et le Front national de l’idéologie sectaire.

Incontestablement, il y a du grain à moudre pour les militants socialistes locaux. Dans l’ombre certes, mais le travail de reconquête commence toujours par là. Et la persévérance en politique est déjà, en soi, une marque de maturité. 

Anthony Gautier

 

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Quand Jean-Marie LEPEN inspire un élu orlénais : l’antisémitisme assumé.

Les propos du conseiller municipal Christophe de Bellabre sont inadmissibles. Il s’agit d’une allusion ouvertement antisémite, outrancière et nauséabonde. En reprenant les récents propos de Jean-Marie Lepen sur Patrick Bruel, il s’inscrit dans la tradition anti-républicaine du Front National.  

Je condamne fermement ce propos qui ne peut se résumer à un nouveau dérapage haineux. J’ai alerté les services juridiques de plusieurs associations en capacité de porter des suites judiciaires. J’ai également alerté Serge Grouard, actuel maire d’Orléans, pour que des sanctions soient envisagées.

Nous ne pouvons cautionner et tolérer ces propos publics qui plus est de la part d’un élu d’Orléans. Par ses propos, le FN démontre à nouveau ses réels fondements idéologiques.

 

Baptiste Chapuis, citoyen vigilant et militant socialiste.

 

Pourquoi je voterai socialiste aux élections européennes du 25 mai 2014.

Je suis né au début des années 80. Le mur de Berlin était encore une frontière politique entre deux mondes. L’ « Europe continent » n’était qu’une chimère. La chute de ce symbole a permis l’élargissement de l’Europe économique et le développement démocratique de nombreux pays. La Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie ont rejoint l’Union Européenne en 2004, Roumanie et Bulgarie en 2007, Croatie en 2013. Ces pays, comme nous auparavant, ont fait le choix de construire un avenir commun. Je suis de la génération ERASMUS, celle des échanges européens dans les lycées et à l’université, des rencontres et des jumelages. L’Europe au quotidien.

Mais aujourd’hui, l’Europe est touchée par une crise économique mondiale sans précédent. Cette crise pousse les citoyens à l’euroscepticisme, voire au repli nationaliste. Pour beaucoup l’Europe est, en effet, plus un problème qu’une solution aujourd’hui. L’Europe connaît une crise de confiance. Alors que pour certains pays, comme l’Ukraine, l’Europe est synonyme d’émancipation et d’ouverture, elle ne se résume qu’aux « technocrates de Bruxelles » pour beaucoup de français. La France n’a pourtant aucun intérêt à un repli sur soi. Elle a besoin de s’ouvrir sur ses partenaires européens dans des institutions renforcées et plus politiques

«  Il faut critiquer l’Europe mais pas détruire l’Europe. » Martin Schulz

Cette crise, c’est avant tout la faillite d’un système fondé sur la toute-puissance donnée au « Marché » . Or, ce credo du Marché souverain a été imposé en Europe par les partis de droite libéraux (ADLE dont fait parti l’UDI) et conservateurs (PPE dont fait parti l’UMP) majoritaires au Parlement Européen et, notamment par le premier d’entre eux : M Barroso. Dans un tel contexte, l’Europe a un rôle central à jouer et doit être le point de départ d’un nouvel interventionnisme. La politique européenne ne doit plus se réduire à un carcan libéral. Soyons des européens critiques et exigeants !

Le décalage est grand entre les politiques européennes et leur perception par les citoyens. L’Union européenne est pourtant en pointe sur des sujets majeurs comme l’égalité, notamment entre les femmes et les hommes, la préservation environnementale, la régulation bancaire ou encore la protection des consommateurs. Elle permet de très nombreux domaines des avancées significatives et concrètes qui sont souvent méconnues.

La France a donc besoin d’Europe. D’une Europe forte, ambitieuse, innovante. Nous avons besoin d’une Europe sociale, d’une Europe Politique, qui investit dans la culture, l’éducation et la recherche et qui fixe des objectifs ambitieux en matière d’emploi et de cohésion sociale.  Les libertés économiques ne doivent plus primer sur les droits sociaux.

Seul le Parti Socialiste Européen est en mesure de changer la majorité au parlement et de donner une impulsion sociale à l’Europe. La priorité absolue des socialistes et sociaux-démocrates européens est de permettre à chaque Européen d’accéder à l’emploi et de bénéficier d’un revenu décent. Les moyens alloués à l’emploi des jeunes, premières victimes de la crise, seront substantiellement augmentés. De même, la réorientation de la politique industrielle, la promotion des nouvelles technologies et la lutte contre le dumping social et fiscal seront également des outils particulièrement mobilisés pour atteindre cet objectif. Une forte coordination des politiques économiques et un encadrement plus strict de la finance au service de l’économie réelle par le biais d’une taxe sur les transactions financières sont également activement portés par les socialistes et sociaux-démocrates européens.

Enfin, l’excellence environnementale est une composante de notre identité de gauche. Le niveau européen représente le niveau pertinent pour accélérer la transition énergétique. Les technologies non polluantes et les méthodes de production respectueuses de l’environnement doivent être promues et de nouveaux objectifs stricts de nature à réduire les émissions de carbone et à accroître l’efficacité énergétique et la part des énergies renouvelables seront fixés.

Avec tous les socialistes d’Europe, nous pouvons donner un nouveau cap à l’Europe.  Ensemble, nous pouvons changer la majorité au Parlement Européen et redonner le pouvoir aux peuples plutôt qu’au marché.

Notre vote aura d’autant plus de poids que pour la première fois, le prochain président de la Commission européenne sera l’émanation directe de la majorité au Parlement européen issue  du scrutin du 25 mai. Ce changement est une occasion historique de tourner la page d’une décennie perdue qui a vu les droites européennes abîmer l’Europe et précariser les européens. C’est le moment de défendre notre Europe, de choisir l’Europe que nous voulons, sans délai, mais aussi celle dont nous ne voulons plus, l’Europe des conservateurs (dont le candidat est Juncker, ancien premier ministre du Luxembourg), et celle dont vous ne voulons surtout pas, l’Europe des nationaux populistes.

Le dimanche 25 mai, je voterai socialiste, je voterai Martin Schulz.