Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘actualité’ Category

Réaction suite à la publication de la circulaire de Manuel VALLS sur le spectacle de DIEUDONNE.

La circulaire du ministère de l’intérieur aux préfets de France vient d’être rendu publique. Je tiens à saluer cette initiative.

Cette circulaire rappelle que le respect de la liberté d’expression ne fait pas obstacle à ce que, à titre exceptionnel, le maire interdise une activité si une telle mesure est nécessaire pour prévenir un trouble à l’ordre public.

Cette circulaire rappelle également le caractère inacceptable et soumis au Droit Pénal des propos tenus et répétés par M.DIEUDONNE. Il s’agit en effet de propos antisémites et infamants à l’égard de plusieurs personnalités et des atteintes virulentes et choquantes à la mémoire des victimes de la Shoah et ceux malgré de nombreuses condamnations. M. Dieudonné est un récidiviste de la haine.

Je sollicite donc le maire d’Orléans pour qu’il prenne, dans les plus brefs délais,  un arrêté d’interdiction sur les bases juridiques rappelées dans cette circulaire. 

Le zénith d’Orléans ne peut être le porte-voix de ces propos haineux.

Je ré-itère mon interpellation au public qui était tenté d’y venir. Venir écouter Dieudonné, c’est assister à une manifestation d’extrême droite, de haine de l’autre et de remise en cause des valeurs de fraternité qui fondent notre république. 

 

Read Full Post »

Notre République va mal. Elle est attaquée de toutes parts, jusque dans ses valeurs fondatrices, par les attaques abjectes du racisme et de l’intolérance. Depuis quelque temps déjà, les représentants de la Nation, de Droite comme de Gauche, sont violemment agressés par une droite extrême reprenant les techniques de dénigrement et d’insulte dignes d’un autre temps.

Qui aurait pensé qu’en 2013 une garde des sceaux aurait été quotidiennement outragée et niée dans son  humanité ? Qui aurait imaginé qu’une ministre de la République aurait à subir les affronts d’une certaine presse et les injures des racistes du fait de la couleur de sa peau ? Qui aurait pu penser, que le président d’un parti politique de la droite parlementaire se verrait reprocher d’être juif ?

Ces attaques personnelles ont lieu dans un climat particulièrement hostile aux valeurs qui nous rassemblent. Notre république démocratique et sociale, une et indivisible, ne saurait oublier, au risque de perdre son identité, le sens des mots qui composent sa devise.

Liberté, Egalité et Fraternité, loin d’être une formule devenue invisible, car trop banale, constitue au contraire un véritable impératif politique. La puissance évocatrice de notre devise véhicule les valeurs de la France, la concorde et l’esprit de conciliation. Or c’est cet esprit fraternel qui aujourd’hui nous manque le plus.

Et pourtant quelle évidence de continuer à l’invoquer ! La fraternité est le lien humain entre la liberté et l’égalité. Au-delà de la proclamation de la liberté et de l’égalité par notre droit, la fraternité permet la cohésion sociale  au-delà des couleurs et des origines personnelles, au-delà des cultes, des orientations sexuelles, des opinions politiques comme des nationalités.

Au siècle des Lumières, Voltaire exhortait les Français à être dignes d’être républicains. Il nous appartient aujourd’hui de nous rappeler que la fraternité ne se décrète pas, mais qu’elle se construit volontairement et courageusement, dans un élan qui nous engage toutes et tous.

C’est pourquoi, contre le racisme, l’indifférence, les divisions et l’individualisme exacerbé, nous considérons que les élus de la République, quelle que soit leur place, ont une responsabilité particulière dans la sauvegarde des valeurs de notre pacte public. A ce titre, nous vous invitons, par delà la diversité de vos convictions politiques, à voter le présent vœu, afin de traduire la ferme position du Conseil municipal d’Orléans, pour l’harmonie de notre société et le rejet de toute exclusion.

Vœu 

Les élus de la ville d’Orléans, réunis en conseil municipal le 22 novembre 2013, condamnent fermement les attaques racistes et antisémites dont des ministres de la République et des responsables politiques nationaux font actuellement l’objet.

Ils rappellent solennellement leur attachement aux valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité, et de tolérance énoncées dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen et réaffirmées dans la constitution de la Vème République.

Ils invitent l’ensemble des habitants de la ville d’Orléans, quelles que soient leur appartenance politique, leur origine ethnique, leur pratique confessionnelle, leur orientation sexuelle, à se rassembler dans le refus de la haine de l’autre et l’adhésion pacifique aux valeurs républicaines.

Vœu présenté par les élus socialistes verts et apparentés en Conseil Municipal d’Orléans le 22 novembre 2013.

Read Full Post »

Le zénith d’Orléans ne doit pas devenir le porte-voix de la haine raciale et de l’antisémitisme.

Le spectacle de du sulfureux Dieudonné est prévu tout début 2014 au zénith d’Orléans. Dieudonné, aux amitiés douteuses (entre négationnistes, antisémites, et membres du FN), est un multi récidiviste. Il tient régulièrement des propos racistes et antisémites sur scènes ou dans des vidéos publiés sur le net qui font régulièrement l’objet de procédures judiciaires.

La ville d’Orléans ne peut cautionner de tels propos et attitudes sans réagir vivement avec toutes les armes dont elle dispose.  Je demande officiellement à la mairie d’Orléans de prendre un arrêté municipal d’interdiction sur la base d’un risque de troubles à l’ordre public. Le risque juridique du rejet de cet arrêté est réel, mais le risque politique est bien plus important. Nous ne pouvons laisser se banaliser ce discours de haine et ses dérapages nauséabonds.

J’interpelle également le public qui serait tenté d’y venir. Venir écouter Dieudonné, c’est assister à une manifestation d’extrême droite, de haine de l’autre et de remise en cause des valeurs de fraternité qui fondent notre république. Il ne s’agit pas d’un acte anodin.

J’espère très sincèrement que la municipalité UMP ne fermera pas les yeux devant de tels propos sous peine d’être considéré comme complice indirect de ces agissements.

Extrait http://apostrophe45.fr/soci%C3%A9t%C3%A9/cindy-l%C3%A9oni-%C2%ABlescroquerie-dieudonn%C3%A9%C2%BB

apostrophe45. Un militant UMP orléanais crée la polémique ce week-end en reprenant la gestuelle de Dieudonné. Un humoriste que vous connaissez bien pour avoir été en justice face à lui.  
Cindy Léoni (présidente de l’association SOS Racisme). On sait bien toute la signification que Dieudonné met dans ce geste. Évidemment que ce n’est pas un geste tolérable. Maintenant la vraie question qu’il faut se poser concerne la propagation d’une espèce de « Dieudonnite » dans la jeunesse qui reprend son idéologie et ses codes. Alors, il y a peut-être un petit conseil à donner à ces jeunes qui sont manifestement des jeunes de droite. Quand on s’engage en politique, on se doit d’être irréprochable, c’est le premier élément. Le deuxième, il faut rappeler que Dieudonné appartient à une nébuleuse, à une nébuleuse de l’extrême droite dont la boussole est le Front national. Et quand on fait de la politique, on doit savoir aussi que Dieudonné a présenté des listes antisionnistes (ndlr : il a été candidat aux dernières législatives sous les couleurs du Parti antisioniste à Dreux), on doit savoir qu’il a été condamné pour antisémitisme, on doit savoir qu’il y a des liens entre Dieudonné, Soral, les Le Pen et d’autres encore. J’espère que ces jeunes pèchent seulement par naïveté mal placée

apostrophe45. Doit-on lui interdire de venir au Zenith d’Orléans le 11 janvier prochain ? 
Cindy Léoni. Dieudonné, dans chacun de ses spectacles, fait chanter à son public « Shoananas », chanson pour laquelle il a été condamné. Il a peut-être fait appel mais il a été condamné. C’est d’ailleurs ce qui a valu qu’il me poursuive puisqu’à l’issue de la condamnation, l’année dernière, j’ai eu le malheur de dire à l’AFP que Dieudonné ne faisait rire personne. Ce que je comprends, c’est que lorsqu’on attaque Dieudonné sur le terrain de l’antisémitisme, cela lui fait ni chaud ni froid, mais, par contre, quand on le traite de mauvais humoriste, alors là monsieur est vexé. « Shoananas » est une chanson de haine, de haine antisémite, à partir du moment où il continue à distiller cette haine antisémite au sein de ses spectacles, qu’il continue de faire chanter ces chansons-là, ce n’est pas un humoriste, c’est quelqu’un qui tient des meetings politiques sous couvert de spectacle et de show. Il faut donc prendre la mesure de l’escroquerie Dieudonné

Read Full Post »

Les socialistes d’Orléans sont consternés par la photo du rassemblement des jeunes UMP et UDI du Loiret publié par l’Hebdo d’Orléans où l’on voit au premier plan un jeune faire le salut antisémite. Ce salut à mi-chemin entre le salut hitlérien et le bras d’honneur a été créé par Dieudonné.

Après les propos de haine proféré par Eric Doligé Président de l’UMP dans le Loiret, les jeunes de droite semblent, eux aussi, effacer peu à peu la frontière idéologique entre la droite républicaine et l’extrême droite.

Alors que dans le même temps la gauche appelle au front républicain pour faire barrage à l’extrême droite, l’UMP avec la complicité de l’UDI tente peu à peu de radicaliser le débat politique pour masquer son manque d’idées et de propositions, elle continue de faire le lit de tous les extrémismes.

Les socialistes d’Orléans demandent officiellement aux responsables locaux de l’UMP et de l’UDI de condamner cette attitude aux références antisémites et de prendre toutes les sanctions nécessaires.

Read Full Post »

Dimanche 13 octobre 2013, 23H30, le calme est revenu sur Brignoles
. Alors que les nombreux journalistes remballent leur matériel, le hall des expositions qui fut le décor d’innombrables prises de vue, photos et interviews retrouve son usage premier et s’apprête à accueillir le festival culturel qui se déroule chaque année dans la ville.

Mais il y aura un avant et un après. Entre la portée de l’élection, une cantonale partielle invalidée deux fois par le tribunal administratif, et le traitement dont elle a fait l’objet, les Brignolais ont été surpris, puis amusés mais finalement oppressés. Cette ville, capitale du centre Var, est davantage connue pour son palais des comtes de Provence, ses Médiévales, son marché provençal. Une ville où on sait vivre ensemble plutôt que côte à côte, un lieu de rencontres, de passage, de partage.

Alors, si tout cela est si parfait pourquoi le Front National obtient-t-il ce résultat? Deux thèmes clefs ont structuré la campagne de Monsieur Lopez candidat frontiste: l’immigration et l’insécurité. C’est donc sur ses fondamentaux que le Front National s’est appuyé pour mener la bataille du second tour contre la candidate UMP. Après avoir écarté son ancien chef de file local, le FN mené par Marine Le Pen a entrepris, à Brignoles, de construire une campagne test pour les prochaines municipales. Face à cette offensive, c’est la direction de l’UMP qui est mise à l’épreuve.

Pourtant l’UMP ne s’est pratiquement pas engagée, au niveau national, pour soutenir sa candidate. Celle-ci s’est battue, avec peu de moyens, trop isolée face à une machine frontiste bien huilée. Ce manque de soutien était d’ailleurs manifeste dans les réactions des dirigeants de l’UMP au soir du second tour. Jean François Copé s’est empressé d’annoncer que sa candidate aux élections municipales ne serait pas Mme Delzers, tandis que François Fillon se contente de lire l’échec du gouvernement dans la défaite de … l’opposition!

Certains à droite semblent penser qu’un retour de Sarkozy permettra de siphonner, comme en 2007, les voix de l’extrême droite. C’est un mirage, car la stratégie de Marine Le Pen n’est plus celle de son père. Toujours engagé dans ses logiques de haine sur le fond, le Front National cherche, et parvient parfois, à modeler son image pour se donner l’apparence d’un parti ordinaire. Ce faisant, il capte et fidélise son électorat. En densifiant sa base électorale, le vote FN se développe par paliers. La stratégie menée par l’UMP, espérant un reflux rapide du soutien à Marine Le Pen, est manifestement illusoire.

Le Front National est désormais sortie de sa période de transition qui le vulnérabilisait. Certaines incarnations de l’UMP portent aujourd’hui la responsabilité d’avoir remis en scène le parti-boussole de l’extrême droite qui s’était trouvé déstabilisé électoralement et financièrement après l’échec de l’élection présidentielle de 2007.

Laurent Lopez quant à lui, était intégralement soutenu et porté par les dirigeants de son parti. Marine Le Pen il y a quelques semaines, puis Bruno Gollnish et Marion Maréchal Le Pen dimanche dernier, ont fait le déplacement sur le canton avec un objectif à peine voilé, à savoir tirer des profits nationaux de ce scrutin local. En effet, la stratégie du FN était établie : alimenter une communication qui proclamerait une avancée inexorable de l’extrême droite emmenée par une vague bleue Marine avec en trame de fond l’élection brignolaise.

Nous avions montré dès le premier tour que ce n’était pas la réalité de l’évolution politique de long terme. Pourtant, le Front National a compris l’intérêt durable qu’il pouvait tirer d’une victoire à Brignoles. En filigrane, c’est le discours et la méthode du FN qui ont été testés durant ces dernières semaines.Pour l’extrême droite, il s’agit de capitaliser sur ses scores passés, de s’ancrer, en consolidant sa base électorale des scrutins précédents. Sans détour, les dirigeants du FN ont indiqué vouloir retrouver les bulletins s’étant portés sur Marine Le Pen au premier tour de l’élection présidentielle de 2012.

La stratégie du FN de Marine le Pen est marquée par une inversion, souvent perçue mais rarement expliquée. Il s’agit maintenant de privilégier la victoire électorale à l’avancée sur les idées. C’est une guerre de position qui s’est engagée. En déplaçant les enjeux, en modifiant sa communication, le Front National cherche une configuration plus favorable à ses candidats. Car pour l’extrême droite l’objectif est maintenant de prendre le pouvoir d’abord pour imposer sa politique ensuite. Si le parti respecte les procédures formelles de la démocratie, son fonctionnement interne révèle pourtant la centralisation croissante et personnalisée du pouvoir aux mains d’une petite poignée de dirigeants autour de la lignée des Le Pen.

De son coté, la gauche dans son ensemble porte une responsabilité dans cette situation, notamment en raison de l’imprécision et la fragilité de ses prises de position. Quand certains reculent sur ses principes, via la remise en cause du front républicain, la gauche donne de l’espace à l’extrême droite. De la même façon, c’est quand la gauche défend clairement et sans ambigüité le principe de laïcité qu’elle parvient à faire face aux instrumentalisations du concept par le FN qui n’y trouve qu’un mot permettant de voiler une haine postcoloniale à l’encontre des musulmans. Enfin, lorsque le passage de témoin d’une génération de responsables politiques à l’autre ne s’effectue pas, comme ce fut le cas à Brignoles, le résultat du scrutin en pâtie inévitablement.

L’entrainement collectif vers l’extrême droite d’électeurs, qui en réalité ne partagent pas ses valeurs, se construit sur le développement d’une logique de l’affrontement. Se dessine alors une ligne de fracture, volontairement floue mais sensible dans les esprits, celle de la division entre « eux » et « nous ».

Ce clivage permet tous les excès, de la préférence nationale en passant par les discriminations jusqu’à la ségrégation. C’est le carburant de l’extrême droite, lui permettant d’utiliser une formule générique qui colle aux perceptions d’une partie de l’électorat, sans jamais avoir à affirmer explicitement son programme politique réel. Plus encore, il alimente les argumentaires des groupuscules qui gravitent autour du FN comme le bloc identitaire, dont les derniers autocollants proclament « vivre ensemble? Oui mais sans eux! ». La contradiction laisse paraitre un message communautariste qui appelle à ne vivre que dans l’entre soi. En toile de fond, il affirme une conception ethnique de la nation, essentiellement blanche, tolérant ici et là quelques exceptions pour mieux justifier la règle.

Marine Le Pen annonçait la mort du Front Républicain au soir des résultats. Sa formule masque mal ce qui demeure son désir profond: la mort de la République elle-même. Dans les urnes, les résultats contredisent la présidente du Front National les électeurs de gauche s’étant largement reportés sur la candidate UMP. Cependant la faiblesse structurelle d’une gauche divisée n’a pas permis de faire échouer le Front National. Aussi le sens des priorités politiques des électeurs de gauche ne saurait dédouaner les élus de leurs responsabilités. En effet, un des moyens pour faire reculer le FN serait d’avoir une gauche qui a le courage de ses idées, qui porte sans rougir ses valeurs et qui va jusqu’au bout dans sa promesse d’égalité.

C’est pourquoi, la mobilisation contre l’extrême droite doit passer par la volonté d’avancer sans jamais pouvoir se résumer à une consigne de discipline. C’est à cette tâche de confrontation politique quotidienne, sur les idées comme dans les actes, que doivent maintenant s’atteler les responsables politiques locaux comme les dirigeants nationaux de l’ensemble des partis républicains. Quand l’extrême droite progresse dans les urnes ou dans les esprits, c’est l’Histoire qui bégaie à nouveau. Et si les politiques ont besoin des électeurs pour accéder aux responsabilités, les citoyens exigent de leurs représentants le respect, la dignité et la sincérité des engagements. C’est la condition fondamentale qui permettra de faire reculer durablement le Front National. Depuis le 13 octobre à Brignoles, nous ne pouvons plus ignorer cette responsabilité collective.

Cindy LEONI
Présidente de SOS RACISME

Read Full Post »

Les socialistes d’Orléans condamnent fermement les propos du sénateur et président du Conseil Général (UMP) du Loiret appelant à « cogner à mort » et à « tirer » sur les membres du gouvernement. Approuvant les propos d’Eric Doligé, le sénateur Gaudin appelle même à utiliser la kalaschnikov.

Cet appel au meurtre, vis-à-vis des représentants de la République, est un comportement inadmissible. La gravité de ces propos doit être unanimement condamnée. Nous demandons à l’UMP d’exclure Eric Doligé de ses rangs. Ce dernier doit prendre ses responsabilités, en reconnaissant l’ignominie de ses propos et en démissionnant de ses mandats nationaux et locaux.

Le sentiment d’impunité des élus UMP n’a que trop duré. La banalisation de la violence par ce type de déclaration n’est que l’illustration de la perte des repères de la droite française. Ces codes populistes sont dorénavant repris par l’UMP sous couvert d’ambitions électorales. Le respect des institutions, que l’on soit dans la majorité ou dans l’opposition, est le garant de la cohésion nationale. Les élus de la République ont un devoir d’exemplarité.

Read Full Post »

Communiqué du 15 février 2013

M. Montillot a décidé de s’appuyer sur une jurisprudence récente pour expulser plusieurs familles orléanaises du parc HLM de la ville

Leur tort : avoir un enfant délinquant.

La justice n’a pourtant rien à leur reprocher. Ils n’ont pas été condamnés pour complicité, leurs frères et sœurs ne sont pas concernés par les actes de délinquance. Et pourtant, c’est bien toute la famille qui va être expulsée. Une double peine bien étrange.

Dans une telle situation les acteurs publics devraient se mobiliser pour accompagner les parents et éviter l’amalgame mais la municipalité UMP préfère un autre choix.

Chaque acte de délinquance doit être sanctionné par la justice et uniquement par elle.

A notre connaissance ces familles ne troublent pas l’ordre public. On ne peut les sanctionner pour les actes d’un de leurs enfants.

Chaque acte de délinquance doit être sanctionné par la justice et uniquement par elle.

M. Montillot ne peut pas se substituer ni à celle-ci ni au bailleur social .

Les expulser, ne fera que déplacer un « problème » voir l’empirer. Ces familles se retrouveront dans une plus forte précarité, les frères et sœurs seront les victimes collatérales de cette décision tragique.

Nous ne pouvons cautionner ce type de réactions qui semblent s’apparenter à un coup de communication sécuritaire inefficace cher à M. Montillot.

Nous demandons un dispositif d’urgence pour accompagner ces familles en grandes difficultés démunies dans ce type de situation.

Micheline PRAHECQ Conseillère Générale du canton St Marc-Argonne

Baptiste CHAPUIS Conseiller Municipal d’Orléans (PS)

 

Read Full Post »

Communiqué du 1er février 2013 

Le petit ballotin de chocolat de fin d’année porté par le CCAS aux aînés de la ville d’Orléans est devenu une source d’économie. Sa distribution est pourtant un moment de convivialité, d’échanges et de lien social.

Ce ballotin de douceurs ne sera plus distribué aux orléanais(e)s de plus de 70 ans mais aux orléanais(e)s de plus de 75 ans. Un choix gradué depuis 3 ans afin de passer progressivement de 70 à 75 ans. 2013 marque cette dernière étape et confirme la volonté de faire une micro-économie sur le dos de nos aînés.

Une économie de quelques milliers d’euros sur un budget de plus de 16 millions d’euros. Pour rappel, le CCAS d’Orléans a dégagé plus de deux millions d’euros d’excédents lors des deux derniers exercices.

Il s’agit d’une triste volonté municipale qui a été validée lors du vote du budget prévisionnel 2013 du CCAS qui s’est déroulé le 29 janvier.

Les élus de l’opposition présents n’ont pas cautionné cette indélicatesse cynique et pourtant pleinement assumée par les élus UDI et UMP de la majorité présents lors de ce vote.

Les aînés de notre ville apprécieront cette petite attention.

Orléans mérite mieux.

Read Full Post »

Communiqué du 16 janvier 2013

Les orléanais ont appris cette semaine, grâce à La République du Centre, que le 1er conseil consultatif de jeunes d’Orléans vient d’être créé.

Le premier, oui, mais uniquement pour la majorité actuelle !

Le premier conseil consultatif des jeunes (CCJ) a été créé en 1997 par l’équipe de Jean-Pierre Sueur, et en particulier par son adjointe Hélène Mouchard-Zay. Ce conseil était destiné à être un lieu d’expression et de prises de responsabilités pour les jeunes de la ville.

Il a proposé, dès sa création, un certain nombre d’initiatives :

  • la carte J-Pass
  • le journal Point sur les J
  • le festival Les Jours-J
  • le Guide des Jeunes
  • les Bourses Projets-Jeunes

A l’époque, ce sont les jeunes membres du CCJ qui suivaient, géraient, inspiraient ces projets une fois mis en place par la Ville, faisant preuve d’un élan et d’une vitalité rendue possible par la création d’un vrai service Jeunesse.

Pour ne citer qu’un exemple parmi tant d’autres, le CCJ menait, chaque année, un projet avec la mission Ville-Handicap, afin de faciliter la ville aux personnes en situation de handicap.

En 2001, la nouvelle municipalité, menée par Serge Grouard, a mis en place une autre politique de la jeunesse, préférant les encadrer et les occuper, plutôt que favoriser leur expression et leur inventivité.

Sans une vraie politique de la jeunesse, le CCJ a périclité et est mort d’inanition…

Plusieurs dispositifs ont toutefois été conservés (Jours-J, Bourses, Cartes J-Pass) mais ceux-ci, et en particulier les Jours-J, sont directement gérés par la mairie, déconnectés des jeunes qui les avaient créés. Ces dispositifs sont donc devenus des « biens de consommation » proposés à des jeunes transformés en simples consommateurs.

Il est temps, au bout de 12 ans, et après les demandes répétées de l’opposition, que le maire d’Orléans comprenne les vertus de la mobilisation des jeunes pour leur ville.

Mais sans aucun moyen financier pour mettre en œuvre et suivre ses projets, ce « nouveau » conseil consultatif des jeunes ne réussira qu’une chose : remplir un peu un grand vide du bilan municipal, un an avant l’élection de 2014 !

Read Full Post »

Vous trouverez ci-dessous le courrier que j’ai transmis aux adhérents socialistes d’Orléans.

 

Cher(e) camarade,

Tout d’abord, je tiens à te souhaiter ainsi qu’à tes proches une très bonne année 2013, que cette année puisse-nous permettre de concrétiser le changement attendu nationalement et préparer les conditions de l’alternance à Orléans.

Comme tu as pu le voir ou l’entendre dans les médias locaux, la question de ma candidature à la primaire interne a été évoquée. J’ai souhaité te faire part de ma décision avant de la préciser publiquement.

Après de mûres réflexions, j’ai décidé de ne pas me présenter pour la désignation de la tête de liste pour l’élection municipale d’Orléans. Il s’agit d’un choix réfléchi qui s’inscrit dans une volonté de rassemblement des socialistes et de la gauche. Malgré les sollicitations, j’ai préféré mettre de côté mon ambition personnelle pour mieux servir notre ambition collective : gagner Orléans.

Toutefois, je prendrai pleinement ma part de responsabilité dans cette échéance électorale afin d’être utile à tous les Orléanais. 

La sincérité de mon engagement pour le progrès et la justice sociale s’inscrit depuis 14 ans dans le mouvement social et tout particulièrement au Parti Socialiste. Elu d’Orléans après avoir été Directeur de Campagne de Jean-Pierre SUEUR en 2008, mon engagement politique a toujours été marqué par la volonté d’être au service des Orléanais

La prochaine élection municipale à Orléans marquera la fin des deux mandats de Serge Grouard. La gauche, après deux échecs, est en position de l’emporter lors de ce scrutin. Les élus de l’opposition ont démontré leur crédibilité, les électeurs ont fait confiance à des socialistes lors des dernières échéances locales et nationales (régionales, cantonales, présidentielles, et, en partie, pour les législatives). Orléans souffre d’une inertie, d’un manque de souffle et de dynamisme. La ville s’est peu à peu endormie sur son centre ancien rénové et a oublié ses quartiers et ses habitants.

Face à ce constat, je serai acteur de l’élaboration du projet pour qu’Orléans devienne une ville plus solidaire, plus attractive et une ville vraiment durable.

–          Les questions de sécurité ne peuvent s’inscrire dans le seul dogme sécuritaire et doivent faire l’objet de sérénité. Les excès de communication de la majorité sortante ne doivent pas masquer leur bilan.

–          Nos quartiers sont une chance, ils ne doivent plus être exclus de la rénovation urbaine, chaque quartier doit prétendre à la même attention. Nous devons penser la ville, l’agglomération dans leur globalité et les inscrire pleinement dans l’aire urbaine. Nous devons défendre une autre vision de la politique foncière en s’appropriant les espaces à urbaniser et ne pas laisser aux seuls promoteurs immobiliers le soin de penser la ville de demain

–          La question sociale sera centrale lors de cette échéance, les Orléanais comme les Français souffrent des effets de la crise. La ville doit devenir un véritable bouclier social en apportant notamment, une attention particulière aux 10 000 familles vivant sous le seuil de pauvreté.

Face aux enjeux, la gauche porte une lourde responsabilité. Aujourd’hui,deux candidatures sont déclarées pour porter cette ambition collective. Corinne et Michel représentent une alternative crédible et incarnent le changement nécessaire pour Orléans. En plus de notre engagement commun, ils sont également tous deux des amis

Conscient de ma position, mon choix s’effectuera à la suite des débats qui auront lieu lors de cette désignation ; mon choix se définira tout particulièrement sur les sujets évoqués ici mais également sur la volonté de renouveler les pratiques politiques, thème déjà évoqué à travers ma proposition de primaire ouverte il y a quelques semaines.

Quel que soit le candidat que les socialistes désigneront mi-mars, ce candidat pourra compter sur mon engagement et ma détermination à faire gagner les valeurs de la gauche pour les Orléanais.

Read Full Post »

Orléans : Budget 2013

Mon intervention lors du Conseil Municipal du 21 décembre 2012

Monsieur le maire

Mes chers collègues,

 Avant d’aborder la question centrale du budget, je voudrais revenir sur son élaboration.

Comme évoqué lors du Débat d’Orientation Budgétaire, en effet, Orléans connait un fonctionnement unique en France dans les villes de même importances.  La  commission Finance ne se réunit que 3 fois dans l’année. Une habitude orléanaise qui ne permet pas une réelle transparence et un contrôle démocratique serin des finances de notre collectivité. Je regrette vivement cette situation alors même que les échanges avec M. Martin sont toujours très courtois et les réponses précises.

Je fais le  vœu que pour 2013, vous preniez conscience de cette situation et que vous permettiez à tous les élus de la majorité et de l’opposition de suivre la vie budgétaire de la ville. Je profite de l’instant pour saluer les services de la ville qui ont élaboré ce budget.

Concernant le budget 2013

 Lors du survol du  rapport de présentation du budget 2013, qui vous me le concéderez, tient plus d’un outil de communication politique que d’un document budgétaire. J’ai dans un premier temps cru que le Débat d’Orientation Budgétaire avait permis de corriger vos choix budgétaires. En effet, vous reprenez dans ce rapport les mots et expression utilisé par l’opposition pour qualifier les défauts de vos orientations. Si je voulais résumer en une phrase, «  Mettre l’humain au centre des politiques en construisant un budget anti-crise ».

Cela partait d’une bonne intention, mais derrière ces slogans, cet affichage, quelle déception ! Nous trouvons un budget identique aux années précédentes. Des choix que nous dénonçons depuis 4 ans, une reconduction technique d’un budget sans souffle.

Sans vouloir tomber dans une analyse sémantique des termes utilisés, votre communication autour de ce budget, et vos interventions de ce soir, démontrent le fossé politique entre votre budget et un réel budget anti crise qui positionne l’humain d’abord.

Quand vous parlez aux Orléanais de démocratie locale, vous faites de la Communication  descendante et des Réunions d’informations, alors que nous pensons co-construction, participation des habitants, vision globale, impact local.

Quand vous parlez aux Orléanais de Proximité, vous entendez principalement travaux de voirie, alors que nous défendons également le lien social et le travail des associations.

Quand vous parlez aux Orléanais de « Social », vous nous dites que vous répondez aux demandes, alors que nous pensons que la municipalité doit être moteur pour aider celles et ceux qui en ont besoin, encore plus en ces temps difficiles. Un CCAS ne doit pas terminer son exercice de manière excédentaire de près d’un million, en cette période qui plus est face aux 10 000 ménages pauvres d’Orléans. Ce n’est pas acceptable.

Quand vous parlez budget anti-crise, vous entendez soutien à l’investissement, un soutien à l’investissement certes nécessaire pour maintenir l’emploi dans le BTP mais insuffisant pour que la commune soit un véritable bouclier social face à cette crise.

Un budget c’est faire des choix, fixer des priorités. Vos choix, vos priorités ne sont pas les nôtres.

En 2011, nous vous interpellions pour le lancement d’une étude pour l’implantation d’une nouvelle structure sur Orléans pour faire face à la centaine de famille en attente de place en crèche. Cette étude aurait permis d’identifier  un site permettant d’accueillir ce type d’équipement. Les excédents récurrents du CCAS auraient permis de financer une crèche pour au moins 40 enfants. Cette crèche aurait pu être inaugurée en fin d’année 2013. Votre politique pour la petite enfance manque d’ambition.

Concernant le budget de l’action sociale en fonctionnement, je me suis prêté à une analyse comparée, cher à M. Martin, entre 2010 et 2012, donc en plein cœur de la crise, dans les villes à la population entre 100 et 120 000 habitants proche de celle d’Orléans.

Mulhouse : Augmentation 8.2%, Rouen : + 12%, Metz 7.8%  Besançon 8.3% Nancy 4,6% ..

En dehors de la strate, Angers +15%, Reims 10 %

Pour Orléans, on constate que la part du budget consacré à l’action sociale diminue, une légère augmentation de 0,3% est constatée entre 2010 et 2012 et surtout, sans vouloir me répéter, 2 millions d’excédents pour le CCAS … Est-ce vraiment un budget anti crise ? 

Pour continuer, sur les dépenses d’investissement, d’autres choix sont possibles. Vous avez fait le choix de vous entêter notamment sur la question du parking du Cheval rouge ou encore sur l’alignement de la rue des Carmes ce qui pèse sur les comptes publics. Je regrette que la Convention Territoriale de l’Argonne avance péniblement. Les habitants de ce quartier ont un sentiment d’abandon.

Je ne reviendrais pas sur la question de l’Aréna et sur la nécessité d’agir pour la rénovation des équipements notamment sportifs que sera traité par mes collègues. Je réitère notre demande pour la réalisation et la diffusion d’un programme  pluriannuel d’investissement pour les équipements municipaux. L’anticipation est indispensable.

Pour terminer mes propos, je vous propose d’étudier une augmentation des recettes, notamment en fonctionnement.

Nous avons voté une taxe locale sur la publicité extérieure  mais en choisissant de ne l’appliquer qu’à certains affichages publicitaire (12m2 soit les 4X3), ce qui rapporte environ 150 000€ à la ville.

Pourquoi ne pas étendre cette taxe à l’ensemble des affichages publicitaires notamment pour les espaces publicitaires entre 7 et 12m2 ? Il s’agirait d’une recette non négligeable qui pourrait être mobilisée pour l’action sociale.

Au vu des ces éléments, et de le non prise en compte de nos propositions  faites précédemment pour faire de se budget un réel budget anti crise qui dépasse les effets d’annonce, nous voterons contre ce budget.

D’autres choix sont possibles.

Read Full Post »

Je suis fier d’être parmi les 150 premiers signataires de cette pétition, aux côtés  de nombreux acteurs de la société civile.

Responsables associatifs, chercheurs, intellectuels, artistes, élus locaux, ou simples citoyens engagés, nous nous mobilisons tous pour l’égalité.

http://sosdroitdevotedesetrangers.fr/

« Voilà un an que la loi relative «au droit de vote et à l’éligibilité des résidents étrangers non ressortissants de l’Union Européenne aux élections municipales »  a été adoptée par le Sénat, prélude d’une nécessaire réforme de la Constitution pour que ce droit devienne effectif, que nous ne voyons toujours pas venir depuis le 6 mai dernier.

Nous, représentants de la société civile, affirmons avec force : « nous n’attendrons plus ! ».

Plus que jamais, reconnaître le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers ayant choisi la France comme pays d’accueil, répond non seulement à une exigence démocratique mais également à un impératif d’égalité : notre idéal républicain, fondé sur l’égalité de tous les citoyens de la République, quels que soit leur nationalité, ne souffre d’aucun compromis.

Reconnaître le droit de vote aux étrangers, c’est non seulement leur signifier leur appartenance politique à la communauté française mais également favoriser leur intégration en les associant pleinement à la vie citoyenne locale.

La concrétisation de ce droit constituera un signal fort d’intégration, traduisant la reconnaissance et la représentation des étrangers au sein de la société française et leur signifiant ainsi qu’ils sont partie intégrante de la République.

En effet, est citoyen celui qui vit dans la Cité, qui y réside et contribue à ses activités. De cette communauté d’intérêts et de destin découle une exigence démocratique : le droit pour chacun de participer à l’élaboration des décisions qui le concerne.

La concrétisation de ce droit contribuera également à lever le sentiment d’injustice ressenti par les enfants d’immigrés, qui votent peu, voyant que leurs parents, résidant en France depuis de longues années, en sont privés.

Reconnaître le droit de vote aux étrangers, c’est reconnaître une citoyenneté de résidence, comme pour les ressortissants de l’Union Européenne, en phase avec le monde ouvert et globalisé dans lequel nous vivons.

La France, pays moteur de la construction européenne, est  à la traîne puisqu’elle fait partie des 10 pays qui n’accordent aucun droit politique aux nationaux des Etats – tiers, sur les 27 Etats-membres que compte l’Union Européenne. Pressée par les instances européennes de conférer à l’ensemble des étrangers vivant sur son sol une citoyenneté de résidence, notre pays doit, sans délai, combler son retard.

Reconnaître le droit de vote aux étrangers, c’est adresser une réponse citoyenne et républicaine en faveur de l’égalité aux tenants d’une France recroquevillée sur elle-même et soupçonneuse de l’Autre.

Le racisme et la xénophobie tirent leur force de cette infériorité de statut maintenant les résidents étrangers en marge de la démocratie.

Face à la crise économique que traverse notre pays, il est temps de dire « stop » aux logiques de haine et d’affirmer qu’une Nation n’est jamais aussi forte qu’en étant fidèle à ses principes d’égalité et de fraternité.

Nous, représentants de la société civile, demandons solennellement au Président de la République de concrétiser cette exigence démocratique et cet impératif d’égalité que constitue le droit de vote et d’éligibilité des étrangers aux élections locales, afin que chaque citoyen puisse faire partie du corps électoral pour les élections locales de 2014. »

Read Full Post »

Intervention lors du Conseil Municipal du 23 novembre 2012

L’objectif du  Débat d’Orientation Budgétaire est de préciser une vision globale de notre collectivité, la direction que souhaite prendre la majorité. Le DOB devrait être un moment privilégie d’expression et d’échanges sur les priorités et l’évolution de la situation financière de la collectivité qui se traduisent en projet et actions publiques.

Nous regrettons que le rapport transmis il y a seulement 48h, soit réduit à portion congrue et ne permette pas un réel débat démocratique et transparent sur la construction du Budget Prévisionnel 2013.

Comme à son habitude, M. Martin n’a pas daigné inviter les membres de la commission Finance pour échanger sur ce document, une vision bien personnelle de la transparence et du contrôle démocratique. Nous sommes la seule commune en France à avoir ce fonctionnement. Orléans rayonne …

Comment voulez-vous dans ces conditions que les conseillers municipaux puissent travailler et exercer leur contrôle.

Le DOB qui a lieu ce soir, n’est qu’une mascarade et vide de son sens l’intérêt de ce débat prévu pourtant par la loi du 6 février 1992.

Cette loi précisait que le DOB devait permettre « de renforcer la démocratie participative (..) et d’améliorer l’information transmise. Nous sommes bien loin de ces objectifs.

De plus comment les observations émises ce soir par les Conseillers pourraient être pris en compte dans un budget déjà ficelé ? Nous  sommes donc face à une simple formalité administrative, nous le regrettons vivement.

J’apporterais néanmoins quelques remarques sur ce document.

Comme l’année dernière, nous ne pouvons que constater la reconduction d’un budget hors du temps. Alors que les orléanais attendent un budget anti-crise, vous nous proposez un budget au fil de l’eau.

Ceci m’amène à penser qu’il faut faire des choix judicieux pour le budget 2013, en fixant des priorités qui puissent surtout concerner directement nos concitoyens.

Les objectifs de l’action municipale affichés dans votre document sont, le développement durable, le rayonnement et la proximité. Dépassons le simple affichage.

Il nous semble que tout ce qui touche à la solidarité,  et l’emploi devraient prendre une place prépondérante dans le budget 2013. Nous vous demandons de prendre conscience de la situation sociale de la ville, de prendre en compte votre propre étude sur les besoins sociaux et d’apporter des réponses à cette demande sociale en augmentation. (Une triste réalité sociale : Augmentation des impayés de cantine, 10 000 ménages pauvres sur Orléans, augmentation des bénéficiaires du RSA…)

Toutes les associations œuvrant dans le domaine social partage le triste constat d’une explosion de la précarité.

Ce budget devrait permettre d’accompagner le travail quotidien de ces associations, acteurs du lien social et du dynamisme de notre ville.

Ce budget devrait également anticiper les mutations sociales en permettant notamment d’adapter la tarification de l’ensemble des services de la ville.

Nous ne partageons pas les orientations de ce document, nous espérons que les propositions et remarques faites ce soir pourront permettre de construire non pas un budget au fil de l’eau mais un réel budget Anti-Crise, permettant d’actionner le bouclier social.

Dans la continuité de nos précédentes interventions, nous ferons d’autres propositions alternatives et concrètes lors du prochain Conseil Municipal lors du débat sur le Budget Prévisionnel.

Read Full Post »

Communiqué du 25 novembre 2012

Alors que Serge Grouard, Maire d’Orléans, déclare que célébrer des mariage de couples de même sexe « le gênerait » (La République du Centre, 20-10-2012) et que Florent Montillot, maire-adjoint, considère que l’ouverture du mariage à tous les couples « galvaude la notion de mariage » (L’HebdO, 21-11-2012), les conseillers municipaux socialistes, verts et apparentés, Michel Brard, Jean-Paul Briand, Baptiste Chapuis, Philippe Deloire, Jean-Philippe Grand, Ghislaine Kounowski, Corinne Leveleux-Teixeira, Carole Miko, François Reisser, Avelino Vallé se déclarent prêts à suppléer le maire d’Orléans pour la célébration de ces mariages.

Le mariage civil, créé il y a 220 ans par la République, doit permettre dès 2013, à tous les couples de protéger leur union, en leur permettant d’accéder aux mêmes droits, aux mêmes devoirs réciproques, et à la même dignité.

Alors que la gauche a dépénalisé l’homosexualité en 1982, contre l’avis de la droite, qu’elle a créé le PACS en 1999, ouvert à tous les couples, contre l’avis de la droite, c’est encore à la gauche de faire progresser l’égalité, contre l’avis de la droite, en sécurisant la situation des couples homosexuels.

Les élus orléanais de gauche seront donc, dès que la loi sera votée, à la disposition des orléanais qui souhaiteront se marier à la Mairie d’Orléans.

Michel Brard, Jean-Paul Briand, Baptiste Chapuis, Philippe Deloire, Jean-Philippe Grand, Ghislaine Kounowski, Corinne Leveleux-Teixeira, Carole Miko, François Reisser, Avelino Vallé.

http://orleansavecvous.wordpress.com/2012/11/25/a-orleans-le-mariage-pour-tous-sera-une-realite-grace-aux-elus-socialistes-verts-et-apparentes/

Read Full Post »

APPEL pour l’organisation d’une primaire citoyenne à Orléans en vue des municipales de 2014

 Donnons la parole aux orléanais !

Les élections municipales qui auront lieu en mars 2014 sont pour Orléans une étape décisive. Enfermée dans l’immobilisme et paralysée par ses divisions internes, l’équipe UMP actuellement en place est déconnectée des attentes des Orléanais et défend une vision passéiste de la ville. Face à cela, doit se présenter à la confiance des Orléanais une équipe renouvelée avec une ambition forte et animée d’une volonté de faire d’Orléans une ville plus solidaire, plus attractive et plus durable.

Pour répondre aux fortes attentes de changement des Orléanais, et préparer la reconquête il importe que nous, socialistes, composions une équipe et définissions un projet. Pour les coordonner et impulser le processus de victoire, il est nécessaire que l’un d’entre nous devienne très prochainement  le leader incontesté du rassemblement à gauche. La tradition des précédentes échéances ainsi que le fonctionnement interne du Parti Socialiste commandent que seuls les adhérents Orléanais du Parti Socialiste puissent désigner la tête de liste. Le calendrier  fixerait à septembre 2013 la date de cette consultation.

Or, une expérience récente nous montre l’intérêt d’ouvrir cette démarche au plus grand nombre. L’excellente organisation et le vif succès de la primaire citoyenne en octobre 2011 a été un atout dans la victoire de François Hollande. Une dynamique populaire, en France mais aussi à Orléans, s’est lancée et a permis de porter la gauche au pouvoir. Le constat était alors partagé sur la volonté de confier cette décision au peuple de gauche. Il n’y avait aucun candidat « naturel » mais une ambition de rassembler les électeurs en amont du scrutin national.

Il faut tirer les leçons de cette formidable primaire citoyenne que nous avons organisée au niveau national et définir collectivement les modalités d’une désignation ouverte, participative et mobilisatrice au niveau local. Cet exercice démocratique innovant qui rend incontestables les résultats, doit pouvoir se décliner dans notre ville. Avignon, Angers, Aix-en-Provence ou Marseille envisagent déjà cette possibilité. Orléans est une ville importante, une capitale régionale où n’existe pas de candidat sortant.

J’appelle donc solennellement par cette tribune à l’organisation à Orléans d’une primaire citoyenne afin de désigner la tête de liste pour les élections municipales de 2014.

Il s’agit d’un devoir de transparence et de rassemblement. Cette démarche, qui pourrait être proposée à des partis partenaires, permettra un débat libre et ouvert aux Orléanais qui se reconnaissent dans les valeurs de gauche mais également d’anticiper la désignation prévue en septembre 2013.

Les candidats socialistes devront respecter une charte de bonne conduite et s’engager à l’image de la primaire nationale à soutenir la tête de liste retenue par les Orléanais. De cet exercice démocratique découlera une légitimité et une notoriété incontestable pour celui ou celle qui sera retenu(e).

J’espère vivement que cet appel connaîtra un écho favorable auprès des adhérents et responsables socialistes mais également auprès de la gauche orléanaise.

 N’ayons pas peur de la démocratie, ayons confiance en la décision des Orléanais.

Read Full Post »

Intervention en Conseil Municipal 21/09/2012

Concernant la rue des Carmes, je laisserai mes collègues revenir plus longuement sur ce sujet mais je souhaite néanmoins souligner que l’attitude de la majorité a été à l’encontre de mes principes.

 Avec notamment une déclaration d’utilité publique obtenu juste avant les élections présidentielles, le recours à une seconde enquête d’utilité publique afin de bénéficier de conclusions plus favorables (un réel manque de respect des orléanais ayant participé à la première) ou encore l’action du député maire pour rendre inopérant l’avis de l’architecte des bâtiments de France… Une démarche inique et irrespectueuse des orléanais.

Dans ce contexte, la ministre de la Culture a décidé de poser une procédure d’instance de classement sur plusieurs bâtiments de cette rue, ce qui entraine une interdiction de démolition durant 1 an.

L’absence d’alignement, n’empêche aucunement d’agir pour la requalification de cette rue. Et opposer les deux serait réducteur et mensonger.

Les habitants et usagers de cette rue attendent une requalification à l’image de ce qui a pu être opéré sur la rue de Bourgogne permettant la mise en valeur du patrimoine historique de notre ville et des circulations douces. Ne prenez pas prétexte de l’abandon de votre projet d’alignement pour abandonner cette rue.

Concernant l’Aréna, évitons de tomber dans les anathèmes et dans les postures politiciennes sur ce sujet. Il s’agit de l’argent des orléanais et des futurs orléanais dont on parle.

Les faits sont têtus et les envolées lyriques n’y changeront rien.

Le CNDS s’est réuni, en le 20 avril 2012, 2 jours avant les élections présidentielles pour évoquer le dossier orléanais, suite à une demande appuyée de David Douillet alors ministre des sports pour encore quelques heures. Cette réunion non prévue au calendrier annuel du CNDS, était marquée par les absences notables de représentants du monde sportif et tout particulièrement l’absence de son président. (13/22)

Le Conseil d’Administration du CNDS s’est réuni le 23 juillet pour examiner plus sereinement le dossier orléanais. Et il a été décidé à l’unanimité (moins une abstention soyons précis) de demander à la mairie d’Orléans de revoir sa copie et nous demander, au sein de ce Conseil de délibérer sur le projet définitif. (Ce qui fut le cas pour Brest, Angers et Dunkerque)

Avant d’invoquer un quelconque complot politique, il est bon de rappeler que le CNDS est un établissement public présidé par Raymond Max Aubert ancien ministre de Jacques CHIRAC et rassemble les présidents des grandes fédérations sportives comme celle de l’athlétisme, du basket et de la natation. Il s’agit d’une décision de report prise régulièrement par cette instance sans pression du ministre.

Si vous considérez la décision prise par le CNDS comme politique, alors qu’elle a été prise à l’unanimité moins une abstention, alors vous niez au CNDS toute sa légitimité. On se demande alors pourquoi vous aviez accepté que l’association des maires de France vous y nomme, au sein de sa commission consultative de labellisation des grands équipements sportifs.

La balle est maintenant dans le camp de la majorité municipale, qui a le choix. Soit de s’entêter et de perdre le match ou de la jouer collectif en revoyant le projet et ainsi avoir une chance de voir se réaliser un grand équipement sportif sur Orléans.

Attachés aux valeurs du sport pour tous, les élus socialistes, écologistes et apparentés restent disponibles pour travailler à un projet plus respectueux de l’environnement dans sa localisation, répondant aux attentes des clubs, et au calibrage financier moins coûteux pour les orléanais.

Je conclurais mon propos par un clin d’œil  à mes collègues élus socialistes. Votre intervention, M Le Maire,  dans l’hémicycle de la représentation nationale, a conforté ma conviction de la nécessité d’en finir avec le cumul des mandats notamment entre un exécutif local et un mandat de parlementaire.

Read Full Post »

Spécificité française, cette habitude politicienne, qu’est le cumul des mandat, est dénoncée par le Parti Socialiste depuis  quelques années déjà. Frein au renouvellement, absentéisme, mise en place de « carrière », les arguments sont nombreux afin de combattre cette mauvaise manie de certains notables de droite comme de gauche, de cumuler les responsabilités locales et nationales. Je souhaite ici exprimer un « coup de gueule » suite aux propos de certains notables socialistes qui bafouent le choix des socialistes et plus largement le choix des français.

Présent lors du discours de Martine AUBRY pour la clôture des universités d’été du Parti Socialiste à La Rochelle, j’ai pu noter une phrase très claire et sans ambiguïté  :   » Dès le mois de septembre, j’attends que tous les députés et sénateurs qui en ont pris l’engagement renoncent à leur exécutif local ! « 

Dès 2010, le PS a voté à plus de 70% la règle du non cumul du mandat de parlementaire avec un exécutif local mais également la limitation dans le temps à 3 mandats à la tête d’un exécutif.

En 2012, suite aux primaires citoyennes, François HOLLANDE a fait sienne cette proposition de non cumul pour les parlementaires et l’a intégré dans son programme.

Au delà de la loi annoncée qui permettra notamment de clarifier le statut de l’élu, les parlementaires socialistes doivent respecter (dès septembre 2012) les règles de notre parti, fixées par ses militant lors du référendum sur la rénovation de nos pratiques. Il en va de la crédibilité de notre organisation et du respect des engagements pris. Il faut rappeler ici que pour avoir l’investiture socialiste, chaque candidat aux élections législatives s’est engagé par écrit à respecter cette règle. N’ayons aucune crainte de diffuser largement ces documents  afin de « faciliter » les passations dans les exécutifs et permettre l’exercice plein et entier des mandats locaux et nationaux.

Je tiens à saluer les élus qui ont déjà mis en pratique cette règle et notamment Claude DILAIN,  élu Sénateur qui a confié la tête de Clichy-sous-bois à son 1er adjoint. Il nous avait fait l’amitié de venir à Orléans La Source échangé  lors d’une table ronde sur la politique de la ville avec des acteurs associatifs locaux. Il est également l’auteur d’un appel des parlementaires socialistes pour le respect du non cumul des mandats (http://claudedilain.blogspot.fr/2012/07/appel-aux-parlementaires-pour-le.html)

Il est temps, il est l’heure, il est temps de tourner la page … sur ces pratiques qui sclérosent notre vie politique.

Le changement et la rénovation des pratiques politiques sont attendus … maintenant !

Pour conclure sur une note plus légère, afin d’accompagner certains élus à « décrocher », je conseille une méthode pour lutter contre cette « addiction » qu’est le cumul des mandats.

http://www.cumul-info-service.fr/

Read Full Post »

Réactions suite à la décision du CNDS sur le projet d’Aréna à Orléans

Le CNDS  réunit ce matin sous la présidence de Raymond Max Aubert, (ancien ministre de Jacques CHIRAC) et en présence de Madame la ministre Valérie FOURNEYRON ainsi que du président du Comité Olympique et Sportif, a notamment délibéré sur le projet de l’Aréna d’Orléans.

Au mépris des règles de procédures, le dossier orléanais avait reçu un avis favorable du comité en charge des grands équipements sportifs et ceux à quelques jours des élections présidentielles ; le fait notamment d’un forcing politique mené par Serge Grouard. Cet entêtement du maire d’Orléans à contourner la procédure entraîne aujourd’hui un report du projet. Le CNDS à l’unanimité (une seule abstention) a décidé d’annuler la décision précédente et de renvoyer l’étude du dossier à une prochaine réunion du comité des grands équipements. Un désaveu pour le maire et la révélation de la mauvaise préparation de ce dossier.

N’est-ce pas justement le moment de repenser ce projet ? De revoir sa localisation, dans le respect du bâti existant, de la préservation des bords de Loire ; de penser son fonctionnement dans une réelle volonté de concertation avec les riverains en y facilitant l’accès en transport en commun ; et surtout de redéfinir une enveloppe financière qui ne pèse lourdement sur les contribuables pour les 30 prochaines années…

Prenons acte de cette décision et profitons du temps accordé par le CNDS pour corriger la copie sans précipitation et considérations électorales, avec comme seules préoccupations de servir l’intérêt général au profit de tous les orléanais et de l’attractivité de notre territoire.

Le communiqué de la ministre des sports : 

http://www.sports.gouv.fr/IMG/pdf/23072012-_CP_CR_du_Conseil_d_Administration_du_CNDS.pdf

Communiqué du 23/07/2012

Read Full Post »

Après la belle victoire de Valérie CORRE et la progression de la gauche dans l’ensemble des circonscriptions du Loiret ci-dessous les résultats pour Orléans :

1ère circonscription

– Olivier CARRE (UMP) : 4 833       soit 43.39%

– Jean-Philippe GRAND (EELV-PS) : 6 305    soit 56.60%

2ème circonscription 

– Serge GROUARD (UMP) : 6 635     soit 52.18%

– Christophe CHAILLOU (PS) : 6 079   soit 47.81%

6ème circonscription 

– Valérie CORRE (PS)  :  5 5525    soit 54.81%

– Charles-éric LEMAIGNEN (UMP) : 4 554    soit 45.18%

Soit prêt de 53% pour la gauche sur Orléans …

Tous les résultats détaillés http://www.orleans.fr/mairie/elections/legislatives-2012-2eme-tour.html

Read Full Post »

M. Montillot depuis 2008 nous explique qu’il a réglé les questions de sécurité à Orléans et que dorénavant il s’attèle à la tranquillité publique. (image du site Orléans.fr)

Malgré ses présentations toujours plus enthousiastes, les faits divers tragiques sont encore bien trop nombreux à Orléans. La délinquance n’a pas disparu d’Orléans et ce n’est pas en multipliant les arrêtés à grand renfort de communication que la situation va s’améliorer.

C’est dans ce contexte que M.Montillot a souhaité porter sa candidature aux élections législatives. En bisbille avec le Président de l’Agglomération pour porter le logo UMP, il n’a pu se prévaloir de ce soutien malgré un courrier d’engagement de M. Doligé le Président du Conseil Général du Loiret.

A la lecture de son bulletin de vote (photo ci-dessous), on découvre que M. Montillot  est redevenu adjoint à la sécurité et a abandonné la tranquillité ainsi que la prévention.

Est-ce l’aveu d’un échec ou du moins de la prise de conscience que les questions de sécurité à Orléans ne sont pas réglées ? Ou s’agit-il juste d’un souci de communication, un retour aux fondamentaux de la droite sécuritaire dans une élection législative qui s’annonçait incertaine ?

 Les électeurs de la 6ème circonscription du Loiret ont tranché et tout particulièrement les électeurs d’Orléans.

 

Read Full Post »

Aujourd’hui les Français ont pris rendez vous avec l’Histoire.

En tant qu’acteur de la vie politique locale, engagé à gauche, engagé auprès de François Hollande je me réjouis des résultats en ce jour historique.

Alors même que certains nous avait prédit un désintérêt de nos concitoyens pour l’élection présidentielle, au premier tour et au second tour les électeurs ont déjoué les sondages. En effet, la participation est largement supérieure aux attentes et s’approche des records pour une élection présidentielle.

Les français ont ainsi montré leur désir de changement en se déplaçant en masse.

En accordant leur confiance à François Hollande pour plus de 51% d’entre eux, ils ont montré leur désir de justice, de solidarité, de considération. En effet, avec près de 52% des voix François Hollande est mieux élu que François Mitterrand, malgré l enthousiasme que ce dernier avait lui même suscité.

Ainsi l’UMP ne pourra pas parler d’un vote sans enthousiasme, sans adhésion.

Face aux dérives extrêmes inquiétantes de l’UMP, les français ont fait le choix de protéger notre socle commun, les valeurs de la République.

Dès demain, nous devrons être vigilants et donner à François Hollande les moyens d’une politique audacieuse en accordant notre soutien à sa majorité parlementaire.

C’est pourquoi les 10 et 17 juin 2012 je souhaite vivement l’élection de Carole CANETTE, Valérie CORRE, Jalila GABORET, Christophe CHAILLOU et Philippe FROMENT pour le Loiret.

Donnons une majorité au changement !

Communiqué du 6 mai 2012 à 21h

Read Full Post »

Les résultats du second tour de la présidentielle à Orléans:

 

François Hollande : 54,38% (25.296)

Nicolas Sarkozy : 45,62% (21.220)

Abstention : 19,71%

 

Par canton :

  1. Bourgogne                         50.48%
  2. St Marc Argonne            61.14%
  3. Carmes Madeleine         48.74%
  4. Bannier                              50.78%
  5. St Marceau                      51.07%
  6. La Source                        69.22%

Read Full Post »

Les Orléanais se sont déplacés en nombre pour voter et ont placé François Hollande en tête du premier tour des élections présidentielles à Orléans avec 32,62% des suffrages.
Avec un taux de participation de presque 80% les Orléanais ont montré leur intérêt pour cette élection majeure mais aussi leur volonté de changement.

Chose inhabituelle, mais confirmant les résultats des régionales de 2010, un candidat socialiste se trouve en tête dans notre ville à l’issue du premier tour.

Ce résultat s’explique par les grandes qualités de François Hollande mais aussi par la mobilisation importante des militants socialistes durant toute cette première partie de la campagne.

Ils ont fait sans relâche une campagne de conviction en allant au devant des électeurs dans les marchés, les vides greniers et surtout dans une grande opération de porte à porte. Plus de 8 500 portes ! Ils ont convaincu des personnes, qui considéraient leur vote comme inutile, de se déplacer ; ils ont expliqué les engagements de François Hollande ; ils ont laissé leurs coordonnées lorsqu’il n’y avait personne…. ils ont osé aller au devant de leurs concitoyens !

C’est aussi un message sans équivoque que les électeurs d’Orléans adressent aux députés UMP d’Orléans qui sont des soutiens indéfectibles au candidat Nicolas Sarkozy. C’est la preuve que les Orléanais ne veulent plus de cette politique négligeant le « vivre ensemble  » qui est appliquée à notre ville. En votant pour François Hollande dès le premier tour de la présidentielle ils ont exprimé leur volonté d’une société comportant plus d’égalité, plus de justice, plus de sécurité avec des agents de police au cœur de nos quartiers, mais aussi des enseignants en nombre suffisant dans nos écoles et bien d’autres choses qui font partie des engagements de François Hollande.

Les militants de la section d’Orléans du Parti Socialiste appellent tous les Orléanais à confirmer leur choix le 6 mai prochain en votant pour le candidat du changement et du rassemblement : François Hollande.

Communiqué du PS Orléans

Read Full Post »

Ci-dessous les résultats des élections présidentielles 2012 à Orléans

Participation : 79,51%

Eva JOLY – 2,91%
Marine LE PEN – 12,13%
Nicolas SARKOZY – 28,32%
Jean-Luc MELENCHON – 10,83%
Philippe POUTOU – 0,9%
Nathalie ARTHAUD – 0,47%
Jacques CHEMINADE – 0,23%
François BAYROU – 9,93%
Nicolas DUPONT-AIGNAN – 1,59%
François HOLLANDE – 32,62%

Les résultats par bureau 

Les résultats par Canton

 Le second tour a lieu le 6 mai 2012 de 8h à 19h. 

Read Full Post »

Je suis stupéfait d’apprendre que le Préfet du Loiret a signé l’arrêté de Déclaration d’Utilité Publique pour la ZAC des Carmes concernant notamment l’élargissement de la rue des Carmes, et ce, à quelques heures de l’élection présidentielle.

Nous sommes dans la « période de réserve » du corps préfectoral. Visiblement, cette réserve est ici à géométrie variable.

Il s’agit, tout le monde le sait, d’un projet très sensible sur lequel se sont affrontés depuis longtemps des élus par ailleurs candidats aux élections législatives.

La moindre des choses aurait été que le Préfet s’abstienne de prendre une telle décision en période électorale. Et cela d’autant plus qu’il n’y a aucune urgence puisque cette décision ne se traduira en rien de concret dans l’immédiat : de nombreuses procédures administratives sont encore nécessaires pour faire aboutir ce projet.

Je ne vois toujours pas quelle est « l’utilité publique » de la démolition, très coûteuse, de 18 immeubles rue des Carmes, alors qu’il a été décidé de transformer cette rue en rue piétonne et que le tramway pourra parfaitement fonctionner dans cette rue telle qu’elle est, comme on a pu le constater lors des essais.

Il s’agit d’une décision politique, qui traduit un affolement à la perspective d’un changement probable de Président et de majorité. Est-il bon d’agir  et de réagir ainsi ?

Chacun jugera.

 

Read Full Post »

Retrouvez ci-dessous mon interview par Méga FM sur le meeting de Vincennes et sur les derniers jours de la campagne.

http://www.megafm.fr/megafmv8/index.php?option=com_content&view=article&id=2616:journal-local-du-16-avril&catid=62:info

Read Full Post »

Engagé sur Orléans et tout particulièrement sur le quartier de l’Argonne, j’apporte tout mon soutien à Valérie CORRE, notre candidate socialiste dans la sixième circonscription du Loiret.

Valérie est une femme engagée depuis de nombreuses années. Plus jeune conseillère municipale d’Orléans en 1989, elle a plus récemment porté dans le Loiret l’organisation d’un exercice démocratique nouveau : les primaires citoyennes.

Attachée au non cumul des mandats et plus globalement à la rénovation des pratiques politiques,  Valérie sera une députée disponible pour  les habitants du Loiret, dynamique pour porter ses convictions et à l’écoute des préoccupations des français. Elle aura à cœur de défendre la concrétisation du projet porté par François HOLLANDE à l’Assemblée Nationale.

Le 10 et 17 juin prochain, le changement passe par l’élection de Valérie CORRE dans le Loiret.

Source : http://valeriecorre2012.fr/baptiste-chapuis-conseiller-municipal-dorleans/

Read Full Post »

Nous sommes à quelques jours du premier tour  des élections présidentielles qui a lieu le 22 avril. La campagne bat son plein, le débat est au cœur de l’actualité nationale, les médias relèvent chaque « petite phrase » ou « bon mot ». Les instituts de sondage nous abreuvent d’études et d’analyses au quotidien.

Dans ce contexte de nombreux militants socialistes, dont je fais parti, ont fait le choix d’agir au plus près des habitants d’Orléans. Sans écarter les actions militantes traditionnelles de distribution sur les marchés ou dans les boites aux lettres, le choix de la campagne est d’agir en proximité dans une démarche globale de porte à porte afin de viser les abstentionnistes notamment de gauche, et tout particulièrement dans les quartiers populaires.

J’ai donc commencé le porte à porte sur le quartier de l’Argonne, il y a quelques semaines déjà. La démarche s’amplifie depuis quelques jours.

L’accueil est le plus souvent chaleureux, les échanges sont nombreux. L’écoute est la première qualité d’un militant qui fait du porte à porte. J’ai à de nombreuses reprises été invité à partager un moment convivial autour d’un thé ou d’un café. Afin d’être efficace, j’ai le plus souvent refusé, à regret. Le temps du porte à porte est limité si l’on veut toucher le maximum de personnes entre leur retour de travail et l’heure du couché, il faut agir vite !

Cette campagne, et tout particulièrement le porte à porte, entraine des rencontres passionnantes, où l’on constate une véritable attente de changement. Je suis persuadé que ce changement passera par un vote dès le premier tour pour François HOLLANDE, puis durant les législatives pour les candidats socialistes afin d’assurer une majorité à l’Assemblée Nationale pour porter ces réformes.

Pour participer à cette campagne une seule adresse :

http://toushollande.fr/

Read Full Post »

Ci-dessous les grandes lignes de mon intervention sur ce sujet lors du Conseil Municipal du 24/02/2012.

—————————————————-

Nous sommes face au marronnier de Monsieur Montillot. C’est devenu une habitude de constater que la réalité quotidienne de l’insécurité à Orléans est différente des chiffres toujours excellents annoncés en conseil municipal.

1 – Des indicateurs contestés

Je regrette de découvrir les indicateurs en séance. Mon premier souhait est une transmission en amont du conseil municipal pour permettre un débat serein et transparent.

Certes les indicateurs sont construits nationalement mais ils sont fortement contestés :

Bauer : Sortir du fétichisme du chiffre / Observatoire National de la délinquance / Et rapport de la Cour des comptes

Je regrette que nous n’ayons pas la comparaison 2010-2011 alors que nous avons, chaque année la comparaison de l’année avec 2001.

Ces indicateurs révèlent, non pas l’état de la délinquance, mais ceux de l’activité policière.

30 000 victimes en moins ou 30 000 plaintes non déposées ? La caricature et l’instrumentalisation peut se faire dans les deux sens.

Sortons de la politique du chiffre et engageons nous dans une culture du résultat.

L’INSEE estime à 2 millions les faits et troubles non signalés. De plus, il faut rappeler que 130 000 peines ne sont pas appliquées en France. Il faudra bien mettre la justice en situation d’agir pour sanctionner de manière proportionnée les actes de délinquance, mais il s’agit là d’un autre débat, et d’autres intervenants aborderont cette question.

2 – L’action contestable de la municipalité

On constate à Orléans un certain volontarisme à s’occuper de ces questions qui se transforme parfois en gesticulation médiatique.

A – les arrêtés municipaux d’abord

Localement, comme nationalement, la majorité UMP multiplie les textes (40 lois depuis 2002, et une dizaine d’arrêtés pour Orléans). Des arrêtés dont nous demandons depuis 3 ans une évaluation de leur impact, avec des indicateurs de résultat.

Il est plus simple de rédiger des arrêtés, que d’arrêter la délinquance.

Ces textes ne font, pour la plupart, que déplacer les problèmes. Par exemple, on le voit chaque soir concernant la prostitution entre Orléans et St Jean de Braye.

Les arrêtés de reconduite des mineurs sont démagogiques et inefficaces : combien d’enfants ramenés cet été ?

Et concernant le caravaning, l’arrêté est lui aussi démagogique alors que l’Agglomération ne respecte pas totalement la loi.

B – la vidéosurveillance ensuite

Concernant la vidéosurveillance, je réitère, depuis 2 ans, ma demande de réunir un comité éthique à l’image de la ville de Lyon, Nice ou encore Evry, réunissant notamment la Ligue des Droits de l’Homme et souhaite une cartographie précise de leur implantation.

C – La confusion recherchée entre police municipale et police nationale pour finir

Les chiffres présentés ce soir présente l’activité de la Police Nationale, Police Nationale dont M. Montillot n’a, que je sache, pas encore la responsabilité.

Les syndicats policiers le rappellent régulièrement, nous devons éviter de mettre en concurrence les PM et PN en leur assignant des missions qui ne sont pas les leurs.

Nous n’avons pas la même conception de la police républicaine : les policiers municipaux ne sont ni des nationaux, ni des éducateurs.

Je ne conteste pas l’augmentation du nombre de policiers municipaux, je regrette que nous devions compenser un désengagement de l’Etat qui a supprimé 10 000 postes de policiers.

Déjà proposé en 2010 et en 2011 dans ce conseil, les zones de sécurité prioritaires semblent une nécessité.

Je propose donc de rattacher une unité de police municipale à un regroupement de quartiers afin de créer du lien entre les acteurs sociaux (associatifs, éducateurs, enseignants…) économiques (commerçants) et permettre à ces acteurs d’avoir un interlocuteur de proximité connu et reconnu.

3 – Les origines diverses de la délinquance incontestées

Pour terminer, un dernier point qui n’est pas lié au débat de ce soir mais qui est révélateur de la différence d’analyse entre l’opposition et la majorité.

Pour Monsieur Montillot, les causes sont uniquement parentales. Je ne partage pas cette vision simpliste et réductrice.

Je pense, comme de nombreux sociologues, économistes, que les causes sont notamment socio-économiques et tout particulièrement face à des situations de grande précarité (chômage, déscolarisation…)

Le taux de chômage des jeunes dans les quartiers difficiles est également une cause.

J’ai conscience que ce n’est pas l’objet du débat de ce soir mais je souhaitais revenir sur ce point que je considère comme fondamental. Car c’est aussi en agissant sur l’humain en amont (école notamment), sur l’urbain pour désenclaver les quartiers, que nous oeuvrons pour lutter contre la délinquance.

Read Full Post »

Serge Grouard, Maire d’Orléans prendrait-il ses rêves pour des réalités en affirmant dans un communiqué de presse que «  François Hollande prend exemple sur Orléans » ?

Serge Grouard exprime ainsi son malaise, partagé par de nombreux élus UMP, face aux sondages répétés qui annoncent le Président sortant en mauvaise posture.

De plus, Nicolas Sarkozy présente un bilan désastreux notamment sur cette question : suppression de la Police de proximité, des faits de violence en hausse de 20% depuis cinq ans, 130 000 peines prononcées non appliquées et 10 000 postes de policiers supprimés.

Face à ce constat et au contexte qui est loin d’être favorable, la droite locale se réfugie derrière une pirouette politicienne peu digne d’un débat républicain.

Il est bon de rappeler qu’Orléans a déjà marqué le débat national autour des questions de sécurité avec l’instrumentalisation de l’affaire « Papi Voise » en 2002 qui avait enflammé l’opinion publique et créé un terreau favorable à la montée de l’extrême droite

L’instrumentalisation des questions de sécurité fait toujours recette à l’UMP. Serge Grouard, en donneur de leçon, répète, pour essayer de se convaincre, qu’Orléans serait devenue la vitrine de la réussite en matière de sécurité en s’appuyant sur « des statistiques ».

La délinquance de proximité – non les violences aux personnes- « aurait chuté » de 64, 1 % en 10 ans à Orléans, et spécifiquement à la Source on constaterait une baisse de 82 % !

La Cour des Comptes, elle-même, dans un rapport publié en juillet 2011 a remis en cause la réalité des chiffres affichés sur la politique sécuritaire mise en œuvre depuis une dizaine d’années.

Les causes sont multiples : La « Culture du chiffre » à défaut de celle du résultat, des plaintes non comptabilisées par manque de moyens humains ou techniques, des indices employés pour chiffrer la délinquance non représentatifs de la délinquance vécue sur le terrain …

Cet écart entre «  la délinquance enregistrée » et « la délinquance vécue » est significative et visible lors d’enquêtes annuelles de victimisation qui traduisent plus justement la réalité de la délinquance vécue au quotidien par les habitants des villes.

Alain Bauer, Président de l’Observatoire National de la délinquance et de la Réponse Pénale, proche du candidat-président Sarkozy, vient de déclarer récemment dans un colloque organisé au Sénat que « les statistiques sur l’insécurité sont truquées, mensongères et manipulées ».

De plus, les arrêtés municipaux dans ce domaine et mentionnés dans le communiqué, sont autant d’outils de communication qui ne traitent pas profondément et concrètement la délinquance et ne font que déplacer les infractions en périphérie de ville. (Arrêté anti-prostitution, Arrêté Anti-caravaning, arrêté anti-mendicité…)

Donc, NON François Hollande ne prend pas exemple sur Orléans, qu’il n’a d’ailleurs jamais citée dans son intervention. Il défend une police au plus proche des citoyens, dans tous les quartiers, avec notamment la création de Zones prioritaires de sécurité ; Une justice à qui l’on donne les moyens de fonctionner et enfin un accompagnement des jeunes en difficulté dans leur parcours.

Serge Grouard joue sur la sémantique pour exister sur une scène politique nationale qui lui tourne le dos depuis de nombreuses années.

Il est bon de souligner qu’une nouvelle fois, Serge Grouard utilise les moyens municipaux et donc payés par les contribuables orléanais pour intervenir dans une campagne nationale.

Pour terminer, Serge Grouard  peut tout à fait voter pour François Hollande aux prochaines élections présidentielles s’il est séduit à ce point par les engagements du candidat socialiste qui sont pourtant bien éloignés des gesticulations locales et nationales !

Ghislaine KOUNOWSKI et Baptiste CHAPUIS

Conseillers Municipaux d’Orléans (PS)

Read Full Post »

« Newer Posts - Older Posts »